La violence des enfants, et comment l’éviter

 On voit souvent illustrée, que ce soit dans les journaux, la télé ou Internet, la « violence des jeunes », par exemple avec les connards qui défient la police dans les banlieues, ou des bandes qui tabassent des gays dans la rue. Mais on parle beaucoup moins de celle des enfants, qui ont 13-14 ans ou moins. Un sujet bien plus sensible…

 On connaît tous des sales gosses, que ce soit IRL ou dans des oeuvres (films, livres, …). Citons en vrac : Abdallah (Tintin), Cartman et cie (South Park), Darla (la nièce du dentiste dans Némo), Pépé (fils du chef Soupalognon y Crouton dans Astérix en Hispanie), Dudley Dursley (Harry Potter), j’en passe et des meilleurs.

 

Cela commence chez tous les enfants. Déjà au bout de quelques années, on commence à casser ses jouets, pas pour tester sa force, mais parce que l’on veut savoir jusqu’où ils peuvent supporter ce qu’on leur inflige avant de céder. Je pense que c’est relativement inconscient (du moins au début), pour qu’on apprenne à fixer des limites à la résistance de l’objet, et donc savoir à quel point on peut « s’amuser » avec (avec tous les sens que cela implique chez un enfant de quelques années, c’est à dire pas forcément ceux attendus par les adultes ou les fabricants) sans qu’il ne casse et ne perde ainsi beaucoup d’intérêt. Il est aussi probable que, plus tard, l’enfant ayant réussi à casser son jouet éprouve une certaine fierté, car il a été « plus fort » que lui.

Plus tard, l’enfant va à l’école. Là, il est confronté à des dizaines d’autres gamins, qui ont son âge ou sont plus jeunes ou plus vieux. Et rebelote : ce qu’il s’était passé avec les jouets passe au niveau supérieur : on commence à apprendre jusqu’à quel point on peut embêter tel ou tel autre gosse, avant qu’il ne nous arrive des problèmes.
Ce phénomène continue et évolue au fil des années et des choses que l’enfant apprend et découvre.

Arrive l’âge rebelle (vers le début du collège), où l’on commence à défier l’autorité, de ses parents mais aussi parfois des profs, que ce soit par désir d’indépendance, pour être reconnu de ses copains, ou par challenge (tous apportant une forme de réjouissance). La masturbation, les premières cigarettes, les « jeux dangereux » sont également dans cette optique. Tout comme les boucs émissaires et harcèlements physiques et moraux envers ceux qui n’ont pas envie de faire les activités sus-nommées, et sont trop faibles pour se défendre…
L’école (surtout le collège) est un lieu impitoyable. Les enfants passent de la primaire directement dans un univers beaucoup plus vaste, et bien plus dangereux. Ils sont livrés à eux-mêmes (les surveillants n’intervenant qu’en cas de gros problème) dans un monde où les choses ne sont plus aussi « innocentes » qu’en primaire : les petits caïds deviennent de gros caïds, on découvre les cigarettes et l’alcool et surtout le monde de la sexualité. Pour ma part, ce sont ces 4 années qui furent les plus pénibles. Prenez l’immaturité de la primaire mélangée à un désir trop rapide de devenir adulte, avec l’accès à toutes ces nouvelles tentations, et vous obtenez un monde où il ne fait pas bon vivre si on ne veut pas faire comme les autres…
« L’effet de groupe » a également tendance à faire ressortir le pire des enfants. Prenons l’exemple d’une classe d’une trentaine d’enfants. Examinés individuellement, certains ont une petite tendance au bavardage, d’autres des problèmes d’attention, mais rien de bien notable. Maintenant, placez tout ce monde ensemble, et vous obtenez la 3ème guerre mondiale. Pourquoi ? Parce qu’ils s’influencent les uns les autres, et il suffit que quelques uns commencent à se détacher du cours pour que la machine s’emballe et si le prof ne fait rien, ça peut partir en live en très peu de temps.

 

Attention, je ne dis pas que tout le monde a été un sale mioche, ni que c’est le schéma obligatoire de la vie d’un enfant, mais il faut bien avouer qu’une énorme majorité des gens (surtout récemment, dans les dernières générations) a tendance à respecter ce schéma. Je sais que des gamins peuvent finir par mûrir, ou ne pas avoir une tendance particulière à la violence ou au mépris de l’autorité. Par contre, je sais aussi que les enfants peuvent être impitoyables entre eux.

 

Ne mettez pas non plus ça sur le compte des jeux vidéo ou je ne sais quoi. Ça a toujours été ainsi et ça sera toujours ainsi. C’est instinctif.
Mais évidemment, laisser jouer un gosse de 11-12 ans à COD ou GTA, c’est sûr que ça va pas les aider. C’est la faute des parents à ce niveau, parce qu’ils sont trop cons pour savoir qu’un « 18 » marqué sur fond rouge voulait dire « Déconseillé aux moins de 18 ans ». Et après ils viennent se plaindre « Ouin, mon fils s’amuse à tuer des putes, sainte mère de Dieu, les jeux vidéo sont une création du Diable ». Sérieux ?…

 

Les raisons pour lesquelles on voit davantage ce genre de comportement récemment sont liées aux moyens de communication qui se sont améliorés : portables omniprésents permettant de faire des photos / vidéos n’importe où et quand, Internet pour diffuser ces histoires à l’échelle mondiale, alors qui’elles seraient restées dans le domaine local auparavant, la presse (plus gourmande que jamais en terme d’informations et « buzz ») qui utilise ces cas de violences dans leurs faits divers…

 

Néanmoins, notre époque n’est pas non plus dénuée de violences. La télévision et certains mouvements qui se sont répandus et popularisés peuvent être de mauvais exemples qui influencent les esprits malléables et immatures.

Prenons le rap : ce genre musical a commencé à se développer dans les années 70 dans les ghettos aux USA, et gagne une popularité de plus en plus importante au cours de la décennie suivante. Il est devenu depuis un moyen d’expression beaucoup plus démocratisé, à la portée de tous. Mais l’image virile qu’il véhiculait à la base (gangs, vie difficile dans la rue, argent sale…) est toujours véhiculée par un certain nombre de rappeurs.

Combien de clips montrent des hommes musclés, cools, croulant sous les billets, les belles voitures et les femmes sexys ?
Et en réaction, combien de jeunes ont fait des clips de rap minables avec le rêve de finir un jour comme leurs idoles ?

 Pour les filles, on a le twerk et le maquillage alors qu’elles sont à peine au collège. Si elles commencent à penser qu’il est normal de vouloir (/devoir) être super sexy dans la vie et que seule compte son aspect physique, faut pas s’étonner de trouver un grand nombre de gamines obsédées par leur poids (devenant anorexiques), ainsi que de bimbo et de pouffes qui se foutent des implants mammaires et du botox dans les lèvres.
CECI étant encouragé par ces putain de concours de beauté américains pour gamines, les « mini-miss », où des fillettes dont l’âge va de 2 à 12 ans sont maquillées à outrance, coiffées et habillées de trucs à paillettes/froufrous/dentelles pour être le plus sexy possible. PUTAIN ! Entre 6 et 10 ans, les enfants traversent une phase de « gel émotionnel » pour se consacrer exclusivement au développement de l’apprentissage, d’où l’appellation commune « âge de raison ». C’est pas grâce à leurs connes de mères qui les poussent à s’exhiber comme ça et à utiliser leur physique (ainsi que des techniques de manipulation…) pour gagner à tout prix des prix à la con que ces gamines vont se développer normalement !

 

Revenons-en au rap. Evidemment, il n’est pas foncièrement mauvais, mais l’image de « thug » (prononcez « feug », signifiant voyou) a été reprise par beaucoup trop de jeunes, croyant que pour être cool et craint, il fallait faire des choses illégales et défier l’autorité.

Cet effet est augmenté suivant le milieu social, les personnes fréquentés, la culture générale de l’enfant, etc. Il est donc beaucoup plus probable de voir des groupes de jeunes délinquants errer près de HLM en banlieue que de trouver un fils de bourgeois dans le 16ème en train de taguer ou de fumer du crack.

 

Vous allez me dire « Ouais, mais on dirait ce que disent les adultes et politiques, comme quoi tous les gamins de quartiers défavorisés vont finir délinquants ». Je vous répondrai que j’ai parlé en probabilité de trouver ces comportement, pas d’obligation.

Et cela dépend aussi grandement de s’ils ont été éduqués CONVENABLEMENT.

 

OUI. PUTAIN DE OUI. L’éducation d’un enfant est PRIMORDIALE. Vous pensez vraiment qu’on peut laisser un enfant vivre seul, sans surveiller un minimum ce qu’il regarde, entend, lit ? Vous pensez qu’un gamin élevé par des parents absents/fumeurs/alcooliques/violents/drogués qui le laissent regarder toute la journée à la télé de la télé-réalité, des séries à la con (Plus Belle la Vie et cie), des clips de musique merdiques et passent tous ses caprices va grandir correctement ? Non !

Il va avoir de mauvaises références dans la vie, de mauvais modèles, de mauvaises croyances, et cela va lui nuire.

Inversement, si un enfant grandit entouré de ses parents, qui lui font découvrir des choses variées et enrichissantes, qui font attention à ne pas lui laisser regarder n’importe quoi, qui lui font apprendre et l’habituent à des valeurs morales et qui utilisent la psychologie et la raison, il y a beaucoup moins de chances qu’il ne finisse mal.

 

Tout est dans la modération : pas question non plus de l’étouffer comme un papa-poule/une maman-poule, cela va juste le frustrer par manque de liberté, et il souhaitera davantage prendre ses distances avec ceux-ci.

 

Mais s’il y a un truc que je ne supporte pas, ce sont les parents qui utilisent la violence pour éduquer. BORDEL DE MERDE, NON ! Vous êtes des putain de gros déchets. Vous savez pourquoi ? Parce que les humains apprennent de leurs expériences passées.

Si un enfant a été éduqué à la baguette, en ayant appris à craindre ses parents au moindre écart de conduite, il y a deux cas possibles qui risquent d’arriver lorsqu’il élèvera ses propres enfants :
– soit il va vouloir être super cool, par opposition à ses propres parents qui l’ont terrorisé/insupporté, et ses marmots vont en profiter, et finir par devenir des gamins pourri-gâtés et insupportables.
– soit il va penser que la violence est le meilleur moyen d’élever des gosses, et il va recommencer comme ses propres parents, et la boucle est bouclée.

Comment croyez-vous que ce genre de comportement ait traversé les siècles et les continents, si ce n’est parce qu’il est directement transmis par les individus ?

 

C’est comme pour ces familles puritaines américaines : pendant des générations, les parents ont habitués leurs gosses à aller à l’église, à aimer Dieu et Jésus, à faire du catéchisme et compagnie, et ces derniers l’ont appris à leurs enfants, etc. Résultat aujourd’hui : la religion est tellement lié à leur culture qu’elle serait extrêmement complexe, voire quasi impossible à détacher.
Ça marche aussi pour ces familles musulmanes où si la réponse « Ta gueule, c’est comme ça. » à toute question concernant les traditions ou la religion ne te suffit pas, tu risques au mieux de te manger une grosse mandale dans la gueule.

(« Ouah, lol, t’utilises que des gros clichés depuis le début » Oui et non. C’est vrai que tous les gosses qui écoutent du rap ne deviennent pas des pseudo-rappeurs du dimanche, ni que les enfants élevés par des parents violents deviennent des gros cons à leur tour. Mais ce serait se mentir que de penser que ce sont des exceptions, vu le nombre de fois où ces cas se produisent.)

Mais ce n’est pas parce qu’il n’est pas recommandé d’utiliser la violence qu’il faut pour autant les laisser tout faire. Comme je le disais plus haut, les enfants ne vont pas se priver d’obtenir davantage que ce qu’ils n’ont déjà s’ils le peuvent (« on leur donne la main, ils prennent le bras », comme on dit) ; c’est pour cela qu’il faut parfois savoir faire preuve de fermeté, parce qu’ils utiliseront parfois toutes les techniques de manipulations qu’ils connaissent (harcèlement, promesses, pleurs, supplications, crise de colère, etc.) pour arriver à leurs fins (achat d’un objet, permission d’utiliser / faire qqch, aller quelque part…). N’oubliez pas que ce n’est pas l’avis de l’enfant qui passe en premier, mais celui de l’adulte. Si vous êtes opposé à quelque chose et que vous finissez par céder à ses caprices, il va se dire « Ouais, il suffit d’insister suffisamment et ça finit par passer », et la fois suivante, il va insister encore plus longtemps.

Egalement, s’ils font vraiment une grosse connerie, une punition adaptée et constructive est préférable à une privation ou une baffe dans la gueule (même si celle-ci peut être envisagée lors de cas extrêmes).

C’est pour cela que cette obsession récente d’en faire des enfants-rois intouchables et limite potes avec leurs profs dès la primaire est une TRES mauvaise idée. Si le prof est ami avec le gamin, ce dernier va se dire qu’il sera plus tolérant, et s’il sait en plus que même en cas de connerie / non-respect du prof, celui-ci ne pourra rien faire de plus que des menaces en l’air, ce qui est, vous le savez sûrement, très peu efficace sur un enfant, et il prendra de mauvaises habitudes.
De plus, ceux qui connaissent les Dragons Célestes dans One Piece comprendront aisément que rendre quelqu’un impossible à punir peut mener à des comportements inqualifiables.

 

 

« Dans ce cas… que faire ? », me direz-vous. « Comment empêcher son enfant de devenir un petit connard violent/colérique/[ce que vous voulez] » ?

Il n’y a évidemment pas de recette miracle. A part dans ces mondes dystopiques où les enfants sont parfaits (généralement grâce à une éducation militaire et un formatage dès le plus jeune âge à obéir aveuglément), il est impossible d’être certain qu’un(e) gamin(e) ne va pas mal tourner.
Regardez Kylo Ren. Il a été bien élevé par des parents aimants, et pourtant, il a relativement mal tourné…

MAIS, comme nous l’avons vu, il existe heureusement des moyens de prévenir ce phénomène, et comme on dit « mieux vaut prévenir que guérir », les maisons de correction étant loin d’être l’idéal, car une fois que l’arbre est tordu, il est tordu et bon courage pour le redresser.

 

La caractéristique la plus élémentaire et importante est l’EDUCATION. Vous aurez beau avoir un petit ange en devenir, si vous l’éduquez n’importe comment, ça risque de mal finir pour tout le monde.

Dans le film « La part des anges », peu après la naissance de Luke (le fils du protagoniste, un délinquant plus ou moins involontaire), la sage-femme dit aux jeunes parents : « Seule une moitié de son cerveau est développée. L’autre est à construire par les parents. »
Ça illustre parfaitement ce que je veux dire : l’enfant naît de base avec des instincts, des désirs, des sentiments et des fondations de comportements. C’est une coquille (globalement) vide. Et tout ce qu’il expérimentera à partir de ce moment viendra s’ajouter petit à petit dans ces endroits vides, afin de les remplir. Ce n’est pas de sa faute s’ils se remplissent de mauvaises idées, concepts, réactions, mais des autres (essentiellement ses parents) qui aurient dû les combler avec ce qu’il faut.

C’est comme si vous laissiez un jeu tourner en automatique, que vous reveniez plus tard et que vous vous plaigniez qu’il ait fait n’importe quoi. On est jamais mieux servi que par soi-même, non ? Et bien, faites de votre mieux pour votre enfant, si vous ne voulez pas qu’il parte en vrille.

Et comme j’ai lu dans un article : « Si les besoins de l’enfant sont trop vite satisfaits, il ne peut mettre en place des solutions imaginaires pour supporter le délai et apaiser son impatience. Dès cet âge-là, l’apprentissage progressif d’une tolérance aux frustrations est indispensable. » La patience est une notion qui a tendance à se perdre, à notre époque ultrarapide : l’apprendre le plus tôt à un enfant est primordial.

 

Pour la violence, on en a déjà parlé : à utiliser au strict minimum, dans des cas graves uniquement. Si vous pensez que c’est une bonne idée de foutre une mandale à votre fille qui ne veut pas boire sa soupe, ou à votre fils qui rechigne à aller se laver, vous n’avez rien compris. DI-PLO-MA-TIE. Non seulement ça vous entraînera à la rhétorique et la patience, ça fera comprendre au gamin qu’il n’existe pas que la violence pour arriver à ses fins, et ça le poussera peut-être à agir mieux la fois suivante.

 

En ce qui concerne les loisirs, je ne peux que répéter les préceptes habituels : privilégiez lors de la petite enfance les livres, jeux de société, jouets simples. Ne l’habituez pas aux écrans trop jeune (télévision, ordinateur, tablette, consoles) ; les dessins animés ou les petits jeux éducatifs n’ont jamais tué personne, mais le laisser des heures devant (et surtout, sans le surveiller un tantinet soit peu) ne va en revanche pas lui faire du bien (risques de troubles du sommeil et de l’attention, d’obésité, de problèmes à s’intégrer avec les autres, etc.).
Il existe un nombre écrasant de sites présentant des règles à établir : temps d’écran maximum par jour, durée des sessions, quel appareil le laisser utiliser à tel âge…
En dehors du « pas d’écran avant 2 ans » reprit un peu partout, j’ai trouvé une règle qui n’a pas l’air mal : celle du « 3-6-9-12 » -> pas de télé avant 3 ans ; pas de console avant 6 ans ; pas d’Internet accompagné avant 9 ans ; pas d’Internet seul avant 12 ans (avec un certain nombre de précautions tout de même). (lien)
Pour les jeux vidéo et films, faites gaffe à l’âge limite conseillé, ne soyez pas cons…

Je vais aussi aborder la question de la religion : même si je suis athée, je peux comprendre qu’on souhaite que son enfant devienne de sa religion. Mais attendez pour ça au moins qu’il ait 7-8 ans, histoire de ne pas lui faire mélanger la réalité et la spiritualité, la raison et la foi. Repensez à l’image du cerveau à moitié vide qui se remplit progressivement : si vous lui bourrez le mou avec Dieu, le catéchisme et compagnie dès la petite enfance, il va les intégrer si profondément qu’il sera influencé par ça toute sa vie. Une étude a aussi montré que la religion nuit à son imagination (lien). Et pitié, laissez-lui la possibilité de pouvoir accepter ou refuser la religion…

Ah, et aussi… NE FUMEZ / BUVEZ PAS DEVANT EUX, PUTAIN. Les fumeurs et alcooliques sont une plaie de la société, et j’ai surtout horreur des premiers, qui empoisonnent la santé des autres tout en se ruinant (financièrement et médicalement).

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Apprenez-leur les bonnes choses avant que ce ne soit la société qui s’en charge pour vous…

En résumé, les enfants intègrent tout ce qu’ils expérimentent de par leurs sens, ont une certaine tendance à imiter les autres, et doivent être élevés avec plus de précautions et de prévisions que ce que beaucoup ne pensent…

L’ignorance mène à tant de mauvaises choses… Faites du monde un endroit meilleur en élevant correctement votre môme. Merci.

 

2 réflexions au sujet de « La violence des enfants, et comment l’éviter »

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