Critiques de divers animes et OAV – 2ème fournée

7 mois ont passé depuis la 1ère fournée… J’ai eu le temps de finir quelques animes et OAV, et j’avais envie de vous faire partager mes impressions sur ceux-ci. Ne vous inquiétez pas, la suite du criticathon Pokémon arrivera assez vite. J’espère que je l’aurai fini avant la sortie du film 19, quand même… .-.
Pas facile de conjuguer jeux vidéo, animes, cours, sommeil, vie numérique et écriture d’articles sans que certaines activités empiètent sur d’autres… u_u »

Mais passons plutôt à nos critiques, voulez-vous ?~

 

Triage x 1

Triage X (10 épisodes + 1 OAV) :

Scénario : L’hôpital général Mochizuki possède les infirmières et les aides-soignantes les plus compétentes de la ville. Ces femmes ont beau consacrer leur temps à lutter contre la maladie, après leurs heures de travail, elles se livrent à un tout autre combat ! Sous les ordres du directeur de l’hôpital, une poignée du personnel se joint à des étudiants pour devenir des mercenaires. Arashi, motard de talent (et lycéen taciturne) ; Mikoto, tireuse d’élite (et idole de tous au lycée) ; Oriha, experte en explosifs (et chanteuse à succès) : ce trio de choc est chargé de procéder à « l’ablation des tumeurs » de la société, à savoir les malfrats classés « label noir » (« black label ») par Mochizuki, le chef de l’hôpital.

Une sorte de Justice League en beaucoup plus crue et sans pitié. Ils comparent les mafieux, trafiquants, etc. à des tumeurs, et pour laquelle la loi (le médicament de la société) ne peut rien faire. Comme la Justice League, les différents membres sont des maîtres dans leur domaine : explosifs, maniement du sabre, force surhumaine, adresse et vitesse au sniper/pistolet…
Ils ont également leur QG secret dans un hôpital, ce qui rappelle la batcave.

Alors, oui, ya du boobs. Du ecchi harem, pour être précis (oui, comme d’habitude, je sais… ‘-‘). Le fanservice est là, MAIS il ne fait pas tout.
Tout est très exagéré : le talent des persos (conduire une moto sur un câble, découper des containers au sabre, survivre à la perte de dizaines de litres de sang (au moins)…), les méchants sont tous de gros psychopathes, tout explose.

On pourrait chipoter sur le fait que c’est pas très crédible qu’un hôpital abrite le QG ultra-secret d’une organisation qui fait la justice elle-même, avec du matériel haut de gamme (motos, lance-roquettes, minigun, …), ainsi qu’un stand de tir, un centre de rééducation à côté d’une jungle (oui, je sais…), un onsen… Mais apparemment, c’est parce que le directeur est (on ne sait pas vraiment pourquoi) immensément riche.

Je trouve le design du casque métallique du héros vraiment classe.
Je n’ai jamais vraiment beaucoup aimé les flash-backs qui arrivent pendant l’histoire, mais bon.
Ya même un peu de drama, que ce soit pour le héros (Arashi), qui vit avec la conscience de son ami d’enfance qui lui a permit de survivre en lui donnant ses membres et organes, ou pour Hitsugi, victime d’expérimentations par son père alors qu’elle était encore enfant.
Pas de drama en revanche quand il s’agit de tuer ! Aaaah, ça fait plaisir, de voir des meurtres de sang-froid ! @u@    …Nan, j’exagère un peu, mais j’ai une sainte horreur des débats philosophiques mous comme au début des films/animes de zombies classiques : « Ouais, mais nan, mais tu voiiiiis, je sais pas si je peux le tuer, c’est un être humain, et il a des sentiments, et patati et patata… » Alors que là, il y a des gens à tuer, on les tue, point barre. Il y a même des innocents vraiment tués : les méchants ne rigolent pas (ni les gentils, d’ailleurs).

On pourrait penser que ça débuterait doucement, mais même pas : le premier épisode commence en trombe et est digne de Michael Bay.
En revanche, je n’ai pas compris pourquoi un tel changement à l’épisode 10 (le dernier) : pendant toute la série, l’histoire s’enchaînait de façon assez fluide, avec des récits assez délimités de quelques épisodes (2 ou 3) contre un méchant jusqu’à sa mort. Mais là, on passe sans aucune raison à un passage dans un onsen où ils expliquent vaguement la fin des événements du bunker, puis on passe à une course-poursuite contre un chauffard.
Mais putain ! Syringe est pas démantelée ! Et le combat contre le mec à la lance ? Contre la kunoichi (femme ninja) ? Et l’infâme fils à papa hypocrite et pervers (le mal incarné, sans déconner), il est pas tué ? Et l’histoire de la drogue « Platinum Lily », ça reste en plan ? Et la fille qui passait son temps sur l’ordi ? On sait même pas son nom ! Pareil pour l’histoire de « Hime », qui a donné leur force aux jumelles tarées…

C’est vraiment dommage. On dirait presque que l’histoire a changé de mains du jour au lendemain et qu’ils ont bâclé une fin au schnaps histoire d’en finir au plus vite avec la série… #Frustration

Triage X (35).png
« It was at this moment Jackson knew… he fucked up. »

 

 

 

Eiken 1

Eiken (2 OAV) :

Scénario : Mifun Densuke est nouveau à l’Académie Zasshono. Il mène une vie monotone jusqu’à ce qu’un jour Shinonome Chiaru le bouscule, et les mains de Mifun s’attardèrent sur l’énorme poitrine de la demoiselle. Cet incident provoque le coup de foudre de nos deux jeunes gens. Pour avoir commis ce « crime », Mifun est inscrit au Club Eiken, uniquement féminin. Mais un jour, Mifun mate malencontreusement Chiaru toute nue. Pour se racheter de cet interdit, il participe au concours du lycée pour lui acheter un cadeau… Mais beaucoup d’épreuves l’attendent.

Un concept très intéressant : prends des boobs. Non, plus gros. Le plus gros possible. Mais non, osef des limites de la physiologie humaine ! Voilà, à peu près énormes comme ça. Et maintenant, tu construis une histoire avec comme base les boobs, avec des personnages bien clichés : la fille-trop-mignonne avec qui out le monde veut sortir, la fille collante et très (trop) entreprenante qui a juré de se réserver le héros, la loli plate mais au QI de génie qui a son propre mécha, l’autre loli avec des seins plus gros que son corps, la fille à grande gueule qui ne bouffe que des bananes et des saucisses, la prof qui se plaint sans arrêt et se fait oublier par tous… Sans oublier le héros : un gamin random, pleurnichard, globalement inutile, que toutes les filles du groupe finissent par aimer parce qu’il est mignon. Ah, et ne t’emmerde pas à leur trouver une personnalité ou des trucs comme ça : on n’aura pas le temps de les développer et de toutes façons on s’en fout.

Et maintenant, tu places autant de trucs ecchi qu’il est possible d’en mettre en 2 OAV de 30 min. Et que je ne t’entende pas parler de logique des événements ! Il faut voir des boob grabs et des panty shots au moins une fois par minute ! Sinon le spectateur risque de commencer à réfléchir à propos du scénario, et là, on est foutu ! Alors, on va mettre une académie avec 57 motherfuckin’ milliers d’élèves, parce qu’on fait pas les choses à moitié. Et l’histoire sera basé sur l’autre gamin inutile qui veut se racheter d’avoir vu son love interest les boobs à l’air lors de la visite médicale : il participera à un concours sur le campus pour gagner des thunes et lui acheter un cadeau pour son anniv. Et là, bim : tu en profites pour ne foutre que des épreuves chelous, où on peut voir des boobs s’agiter, des corps collés ensemble, et des sous-entendus tendancieux très peu subtils.

Tu mettras aussi une touche d’ersatz de drama, avec un némésis inutile et bien cliché lui aussi : le beau gosse (trop) charmeur qui essaye de s’approprier les boobs de la belle du héros ! (il est sûrement fan de ses performances d’actrice…)
Bref, je caricature, mais c’est globalement ça : le plus gros ecchi-harem-comédie imaginable tenant en 1 h. L’une des références en la matière, To Love-ru, à côté, c’est du pipi de chat. Pour ce dernier, on a un quiproquo, 2-3 situations embarassantes, des boobs régulièrement, à chaque épisode. Mais là, c’est EN PERMANENCE. Absolument tout est prétexte au rinçage d’oeil. Et ceci aux dépens de la santé des protagonistes, qui doivent souffrir d’horribles scolioses à cause de leur poitrine gargantuesque. Même la gamine collante sus-mentionnée au-dessus dit avoir un bonnet A, et on dirait pourtant au moins un bonnet C ou D. Peut-être sommes-nous dans une dimension parallèle où les seins sont surdéveloppés ?

Egalement, il n’y a QUE des filles. A part notre pitoyable héros, le vantard à la con, et les deux camarades de classe du héros avec qui il échange une ligne de dialogue à 3 reprises, il n’y a AUCUN MEC. Un exploit, quand même. Surtout dans un campus avec 57 000 élèves et étudiants…

Les graphismes sont entre assez médiocres et pas terribles ; c’est aussi un peu beaucoup flashy.
Les musiques sont… très peu importantes, et honnêtement on s’en fout. En général, dans les ecchi, c’est loin d’être l’élément le plus travaillé ou le plus important, alors en plus ici…
L’humour est mauvais : pas de comique de mots ni de caractère, et les autres types (gestes, situations) sont basés à 99 % sur des situations à base de boobs/panties. Mouais, c’pas très varié, et ça reste de l’humour pour japonais pervers…

Ils ont même mis un personnage dans le groupe Eiken (un ours, apparemment un kigurumi porté par une fille) dont on ne sait rien, qui ne dit rien (à part un petit « Eeeh ! » l’unique fois où on a évoqué son nom), et qui doit apparaître au maximum 3 fois.

Si l’on oublie l’opening qui annonce la couleur (le héros qui court désespérément et se heurte aux attributs des filles), je dirais que le truc le moins pire de ces OAV est l’ending. C’est un dézoom sur un dessin chelou de la fille à grande gueule (mais pas ecchi !), avec une musique qui fait un peu japon traditionnel en fond. La musique lors des intermèdes est pas mal aussi (une sorte de cascade de personnes qui disent « Papapapa… » a cappela), mais serait logiquement trop longue, et elle est coupée au taille-haie après environ 4-5 secondes.
Pour résumer : une overdose de filles et de boobs beaucoup trop gros, des personnages vides et inutiles (avec un héros à la limite de l’insupportable), un « scénario » illogique et prétexte à montrer des boobs/culottes sans arrêt, des graphismes au rabais, des musiques imperceptibles, une tentative de « drama » complètement loupée, de l’humour pour beauf/pré-adolescent japonais, et des dialogues qui se répètent.
Même les habituels amateurs de ecchi passeront leur chemin devant cet étalage de pastèques à en veux-tu en voilà (car le but de l’ecchi, au départ, c’est de teaser le spectateur en en montrant juste assez).

Cet anime est noté en général 1/10 sur les différents forums que j’ai vu. Je confirme cette note.

Eiken 2   Eiken 3
Ya quand même eu des gens qui ont trouvé ce concept suffisamment bien pour en faire 18 tomes de manga et 2 OAV…

 

 

 

joukamachi-no-dandelion-2

Joukamachi no Dandelion (fini le 28/11/15) (12 épisodes) :

Scénario : L’histoire tourne autour des 9 enfants de la famille Sakurada, la famille royale du pays. Leur père a organisé des élections pour élire le nouveau roi / la nouvelle reine du pays, et ils ont un an pour faire leur campagne, en plus de gérer leur vie quotidienne.

Un anime bien sympa, mais… tout est un peu trop parfait : Les gens tous souriants et polis ; les princes/princesses hyper-gentils et conciliants qui souhaitent tous le bonheur et la paix dans le monde (même la petite Shiori a une maturité que de nombreux adultes IRL n’ont pas), qui ne se chamaillent jamais, qui aident tout le monde en permanence ; les parents roi et reine super cools avec leurs gosses ; les jolies histoires d’amour et d’amitiés ; etc…

Je veux bien que les gens soient contents de pouvoir voter à une élection de roi/reine (déjà, le truc pas très logique), pour chacun des enfants parfaits de la famille royale (même pour Teru qui a 6 ou 7 ans, ou Shiori qui en a 5 ou 6), mais quand même… C’est vraiment trop la vision idéale d’un pays, et ça en devient à la limite du crédible si on y réfléchit 5 minutes.

Les enfants de la famille royale ont pour la plupart une raison de vouloir devenir roi ou reine, mais celle-ci est parfois floue, ou change suivant les évènements et ce qu’ils décident. De plus, j’ai eu un peu de mal à me rappeler qui est qui avec ces 9 enfants. Certains sont d’ailleurs bien plus mis en avant que d’autres : Akane, Hikari ou Aoi sont fréquemment suivies alors que Haruka, Teru ou Shiori sont assez peu montrés.

Sans oublier que ces mêmes enfants ont chacun un super-pouvoir ! Akane peut alléger ou alourdir son corps et ce qu’elle touche, Shû peut se téléporter, Hikari peut « invoquer » 7 clones d’elle (qui correspondent aux 7 péchés capitaux), etc.
D’ailleurs, il y a au début de l’anime un passage assez bizarre où se déroule une compétition entre les 9 enfants : des peluches sont posées sur le toit d’un immeuble, et ils doivent en rapporter le + possible dans leur panier posé devant l’immeuble (donc tout en bas) en un temps limité. Non seulement, c’est une compétition injuste (par ex, le pouvoir de connaître les probabilités de n’importe quoi de Haruka ne sert à rien, ni celui de Shiori, qui doit prendre l’ascenseur ; alors que Shû peut se téléporter en haut en un claquement de doigt puis redescendre aussi vite, et Kanade matérialise des drones pour ramener les peluches), mais en plus, ça ne fait que les exposer comme des phénomènes de foire. Bref, à part servir pour présenter les persos et leurs pouvoirs pour la première fois au spectateur, c’est con.

On voit l’évolution de leurs choix et personnalité au fur et à mesure, ce qui est bien. Et on a une fille qui est présentée dans un épisode, et qui déclare à Shû qu’elle l’aime A LA FIN DE CE MÊME EPISODE ! C’est du jamais-vu dans l’histoire de l’anime japonais ! Pas de « Oh, mais je sais pas si j’dois lui annoncer, tu voiiis… » ou de « Kyaaa ! Mon coeur n’est pas prêt pour lui dire maintenant ! », ce qui est extrêmement pénible dans la plupart des manga (surtout les shôjo à l’eau de rose où le scénario ENTIER tourne autour d’une histoire d’amour implicite mais évidente.)

Et puis, ya du drama des fois aussi. Kanade a causé involontairement lorsqu’ils étaient enfants une blessure à la jambe de Shû (qui l’empêche de courir, et donc de faire du foot, ce qu’il adorait), et elle veut être élue reine pour faire avancer la médecine et ainsi le soigner.

Pour résumer : malgré des éléments awkwards et peu logiques, ça se laisse regarder, et ya pas mal d’humour. La compétition pour devenir roi/reine ne sert finalement que d’excuse à l’histoire pour avoir un scénario, mais on s’en contente. Et puis, c’est assez original, de mélanger famille (royale, qui plus est), super-pouvoirs, et vie quotidienne random (slice of life).

joukamachi-no-dandelion-3.png
Akane est totalement paniquée par les caméras de surveillance. Son embarras est choupi.

 

 

 

Durarara 1

Durarara!! (fini le 31/08/2015) (26 épisodes) :

Scénario : Mikado Ryûgamine est un adolescent sans histoires n’ayant jamais effectué un seul voyage en dehors de sa ville. Dans l’intention de retrouver son ami d’enfance Masaomi Kida qu’il n’a pas vu depuis quatre ans, il décide de venir s’installer à Ikebukuro (un quartier de Tokyo) afin d’y poursuivre ses études. Mais le quartier est loin d’être calme : en plus des guerres de gangs, d’étranges rumeurs se propagent. Une particulièrement répandue raconte l’existence d’un mystérieux motard sans tête qui circulerait à travers la ville. Bien que sceptique au premier abord à ce sujet, Mikado découvrira cette folie ambiante qui règne au sein d’Ikebukuro et aura par la même occasion, l’opportunité de vérifier de ses propres yeux la véracité de cette fameuse légende urbaine.

Un anime avec un concept assez intéressant (et original) :
– les 12 premiers épisodes sont concentrés sur la motarde sans tête, et chaque épisode suivait un personnage en particulier (tout en faisant un peu avancer le schmilblick général).
– les 12 suivants se passent 6 mois après, et l’histoire porte sur les gangs de la ville (les « écharpes jaunes » et les « Dollars ») et les « enfants de Saika », personnes contrôlées sans le savoir par un sabre maudit.

C’était pas mal, même si j’ai pas trop l’habitude de regarder des animes comme ça (plus sérieux, voire sombres à certains moments). L’intrigue se découd et s’explique au fur et à mesure : au début, tu comprends pas pourquoi untel fait tel truc, et tu finis par apprendre le pourquoi du comment après un certain temps. Les relations entre les personnages évoluent, ce qui contribue à la richesse de l’intrigue.
Et des personnages, yen a un bon paquet : Simon le russe vendeur de sushis, Shizuo le plus fort de la ville et son ennemi Izaya l’informateur louche, le trio des persos principaux (Mikado Ryūgamine, Masaomi Kida et Anri Sonohara), les membres de gangs, Celty la motarde sans tête et Shinra son (petit) ami médecin, Mika et Seiji les deux amoureux, toussa… On s’attache assez vite à ce petit monde.

Sinon, l’épisode 2 est pas mal à montrer aux gens qui veulent se suicider, pour leur faire comprendre que la vie est pas si mal, en fait (dans une certaine limite évidemment).

Un des rares animes où j’ai récupéré des musiques en mp3 (une quinzaine), parce que certaines d’entre elles sont pas mal (comme des morceaux au piano ou le thème russe de Simon).
Un style donc assez particulier, oscillant entre des moments calmes, certains assez trash mais d’autres plus drôles.
Je regarderai la saison 2 quand tous les épisodes seront sortis.

Durarara 2
Attaquer par derrière un mec qui se bat en utilisant des panneaux de signalisation comme batte de baseball ou des distributeurs de boissons comme projectiles, c’était pas une bonne idée… (même s’il déteste la violence)

 

 

 

one_punch-man

One Punch Man (12 épisodes + quelques OAV) :

Scénario : Saitama s’est entraîné pendant trois ans pour devenir un super-héros. À la fin de son entrainement, il remarque deux choses : il est devenu chauve, et il est maintenant tellement fort qu’il arrive désormais à battre tous ses adversaires avec un seul coup de poing. Sa force monstrueuse est pour lui source de problème, puisqu’il ne trouve pas d’adversaire à sa mesure et s’ennuie dans son métier de héros. Bien qu’il ait mis un terme à un bon nombre de menaces toutes plus dangereuses les unes que les autres, personne ne semble remarquer l’incroyable capacité de Saitama, à l’exception de son ami et disciple Genos.

MA révélation shônen en 2016. Pourquoi ? Il y a plusieurs raisons :

– Déjà, j’adore les super-héros. Que ce soit DC, avec Batman, Superman, Flash, la Ligue des Justiciers, les Teen Titans, etc. ou dans une moindre mesure Marvel avec Spiderman, les X-Men, les Avengers… Les super-pouvoirs, c’est le grain de sel de la vie : ça te permet de faire des trucs que le commun des mortels ne peut accomplir. J’adorerai avoir le pouvoir de la vitesse ; je pourrais aller où je veux, quand je veux, si je veux. Tester mes limites, voire aider les gens. Ça permet un degré de liberté que peu de gens pourraient égaler.

– Ensuite, il y a plein de persos variés, avec des design qui les rend faciles à reconnaître, avec des noms assez simples (Saitama, Genos, Boros, Tatsumaki, contrairement aux noms japonais classiques qu’un occidental galère à retenir), des pouvoirs bien exploités, et qui ont des caractères très différents.

– Il y a une alternance « sérieux » et « humour » très bien gérée.
Le truc de l’organisation des super-héros, c’pas mal aussi (en général, j’aime bien voir les méthodes de recrutement, de classements, de niveaux de menaces, toussa…) ; ça fait un peu Ligue des Justiciers, mais comme dans les saisons 3 à 5, quand ils ouvrent le trucs à des centaines de super-héros de plus bas niveau, histoire de pouvoir gérer des menaces partout sur Terre, et pas devoir se contenter des principaux tandis que les autres font leur vie dans leur ville.
Ça rappelle aussi One Piece, avec les mecs qui ont chacun une méthode de combat différente.
Et puis, on pourrait se dire « Ouais mais dès qu’il y a un méchant, Saitama arrive et lui pète les dents, vu qu’il est invincible. Quel intérêt ?… » Eh bien non ! Parce que justement, Saitama n’est pas partout à la fois et il n’arrive pas tout de suite. Les autres héros ont le temps de montrer ce qu’ils peuvent faire de leur côté.

On suit donc le quotidien de Saitama, qui vit comme monsieur tout le monde. Ici, pas de batcave ou de vie cossue en métropole : il habite dans un appartement normal, dans une ville normale. Après sa rencontre avec Genos, qui deviendra son disciple, il apprendra qu’il existe une organisation de super-héros, et il en deviendra lui-même un.

Et contrairement à ce qu’on voit d’habitude dans les (dessins) animes de super-héros, il n’y a pas d’organisation maléfique principale, mais plutôt des monstres qui spawnent un peu au hasard.
Il n’y a pas non plus que le côté cool des super-héros qui est montré : le bizutage, les super-héros jaloux (et fdp) qui tentent de décrédibiliser ceux qu’ils n’aiment pas, ceux qui font ça juste pour la gloire / pour leur intérêt personnel, ainsi que le public qui ne reconnaît pas ce que tu fais pour eux, voire qui t’accusent de ce qui leur arrive (à cause des trolls / accusations mensongères / quiproquos). Et tu dois les protéger, au péril de ta vie, même si ce sont des connards. Pas toujours rose, la vie de protecteur de l’humanité…

Ah oui, et l’animation file des kreygasms, c’est violent. Les effets de puissance/vitesse pendant les combats sont aux petits oignons. Et tous les persos transpirent la classe, goddammit.

J’ai eu du mal à comprendre pourquoi Saitama entretenait le fait qu’il soit pris pour un manipulateur/tricheur et un égoïste, mais ça doit être pour ne pas voler la vedette aux autres héros, qui sont loin d’être aussi crackés que lui.

Ya quelques trucs qui sont laissés de côté d’un coup, comme l’histoire de la Maison de l’évolution. Mais bon, ya tellement de choses à montrer…
Comme le combat final… divin ! 😀

J’ai torché l’animé en moins d’une semaine. C’est hyper rare, pour moi. En général, je cale après 2-3 épisodes, mais là, impossible de m’arrêter… x)
Franchement, un anime avec des combats super-héros vs super-vilains, hyper exagéré, avec des persos uniques et charismatiques et un scénario ni trop lourd ni trop léger…
C’est One Piece version super-héros, mais exagéré comme DBZ.
Un énorme coup de cœur, et putain, vivement la saison 2.

One Punch Man - Gros trou.png
*Cette phrase ne doit pas être sortie de son contexte*

 

 

 

Voilà, j’espère que ça vous a plu et que ça vous a donné envie de voir certains des animes dont j’ai parlé ! (surtout One Punch Man OnO)

On se retrouve vite pour la suite du criticathon Pokémon. Tschaw ! o/

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