Pourquoi je suis athée – 10 problèmes des religions [VERSION LONGUE]

Planète Terre, XXIème siècle. Des scientifiques travaillent tous les jours pour tenter d’apporter des réponses à des questions parfois séculaires, utilisant leur maîtrise et savoir du monde pour faire avancer le progrès.
L’imprimante 3D. Des sondes spatiales envoyées aux confins du système solaire. Du biocarburant. Des IA toujours plus performantes. Des virus modifiés génétiquement pour soigner.
Pendant ce temps, des milliards de gens continuent à croire, sans aucune preuve, à des bonshommes divins qui nous aurait créé et influencé depuis toujours. C’est la première, et non des moindres, des raisons pour lesquelles je suis athée : la croyance aveugle.

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I) La croyance aveugle

Les croyants (du moins certains) le disent eux-mêmes : « Ce n’est pas basé sur la raison, mais sur la foi. ». La définition de la foi est :  »(Religion) Croyance aux vérités de la religion, en Dieu. (Par extension) Objet de la foi ; dogmes qu’une religion propose à croire comme révélés de Dieu. » ; Quant à la définition d’un dogme :  »(Religion) Point capital de doctrine ; vérité considérée comme incontestable par l’Église, par une église chrétienne, ou par une autre religion. » [Wiktionnaire].
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On doit croire simplement ce qu’on nous dit. Il n’y a aucune démarche de justification ou de logique, contrairement par exemple aux maths ( »Justifiez votre résultat »). Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de preuve. Rien. Nada. Nulle part. Jamais. Tout est basé sur des histoires transmises de générations en générations, basées sur 3 conneries et 2 malentendus, et sur lesquelles on a brodé de + en + (pour les religions anciennes), ou des prophètes autoproclamés qui disent toujours être les hérauts de LA vraie et seule religion, parce que tous les autres étaient des menteurs (« La vérité si je mens, frère ! Et regarde ma marchandise : livre de prières, chapelets, charmes, retour de l’être aimé, soin des hémorroïdes…, tout à 10 francs ! »). Et à chaque fois, t’as des crédules et des idiots qui se font avoir pour telle ou telle raison, et ça encourage les suivants (de prophètes) à tenter de fonder leur propre secte.

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II) Le fric

Et pourquoi les religions et sectes ont-elles toujours autant de succès après autant de siècles ? Car c’est une relation win-win entre les croyants et les églises/synagogues/mosquées/temples/whatever. Les premiers ont besoin de soutien moral/psychologique/émotionnel proposé par les religions des seconds, les seconds ont besoin (envie) de l’argent des premiers. C’est ma seconde raison d’être athée : le fric.

L’un des points culminants de ce transfert d’argent (qui existait depuis bien longtemps, pour ne pas dire toujours, même si c’était à la base sous forme de dons) pour la religion catholique fut au XIV-XVe siècle dans une société encore dominée par la violence, les épidémies, la peur de la mort et de l’enfer, alors que la Renaissance arrivait doucement. C’est d’ailleurs la cause principale de la colère du moine Martin Luther, dont les 95 thèses qu’il affiche le 31 octobre 1517 sur la porte du château de Wittemberg vont causer le schisme du XVIe siècle entre catholiques et protestants. Peu importe qui vous êtes, vos pensées ou vos actions, il suffisait de payer une somme plus ou moins importante et magie! tous vos péchés étaient pardonnés et la rédemption vous tendait les bras.

D’après un document daté de 1691, exhumé par John Casey dans After Lives, les indulgences avaient un prix précis dans l’Eglise catholique française du XVIIe siècle : de l’équivalent de 5 € pour la rémission du péché d’apostasie* et 18 € pour une dispense du vœu de chasteté (soit environ 2 livres tournois, donc ~3 jours de travail au salaire horaire de 1 sou 6 denier au temps de Louis XIV), à 115 € pour le meurtre, et jusqu’à 1 260 € pour le plus onéreux de tous, la bigamie. Mgr Lalanne, évêque de Pontoise, a affirmé qu’il ne saurait dire si la pédophilie était un péché, avant de demander pardon.
(*Apostasie = renier ou renoncer à sa foi religieuse. C’est littéralement une « désertion » de la religion pratiquée. « Les libres penseurs, les athées, les positivistes, les matérialistes, les rationalistes, qui ont renié la foi de leur Baptême, doivent être rangés parmi les apostats. » [source] )

Chez les mormons aussi, les gros sous sont un sujet très important : à la fin du  »meeting » (la messe mormone), les participants sont invités à remplir un petit formulaire bancaire intitulé « dîme et autres offrandes » et à en remettre un double sous enveloppe cachetée à l’autorité ecclésiastique, accompagné des dons en chèque ou en espèces. Les mormons sont censés verser 10 % de leurs revenus annuels au culte. Et même si la question de savoir qui le fait est taboue, tous les dons passent obligatoirement par le chef de la paroisse, qui tient une comptabilité précise de la générosité de ses ouailles. Les mauvais payeurs peuvent se voir par exemple interdire l’accès aux temples, sortes de cathédrales ouvertes aux seuls initiés et réservées à certaines cérémonies. Selon l’ancien avocat californien John Carmack, proche de Gordon B. Hinckley (le tout-puissant prophète-président de l’Eglise mormone) et haut-placé dans la bureaucratie de l’Eglise, environ la moitié versent effectivement 10 % de leurs revenus, ce qui représenterait plus de 4 milliards de dollars affluant chaque année dans les caisses, des sommes nettes d’impôt que le culte peut dépenser comme bon lui semble. Sans compter les actifs considérables conservés dans l’immobilier, les médias, la finance, l’industrie ou l’agriculture ; autant de sources de revenus contribuant à son expansion.

La scientologie est également championne de l’extorsion d’argent en faisant miroiter à ses adeptes la possibilité d’atteindre un état qu’ils n’atteindront jamais, se contentant d’une progression perpétuelle. Les adeptes, pour passer d’un grade à un autre, doivent suivre des stages et acheter des documents. D’après une enquête du mensuel Capital de mai 2009, l’Église de scientologie incite aussi ses adeptes à acheter toute une série de produits et services à des prix délirants, comme l’électromètre (un simple ohmmètre, vendu 3 800 €), le stage de purification (1 464 €) ou l’heure d’audition (jusqu’à 400 €). Chaque Église de scientologie fait ses comptes le jeudi, et le salaire des vendeurs dépend directement du chiffre d’affaires facturé aux adeptes. D’après un site antiscientologue, pour atteindre le niveau  »OT8 » (le plus élevé dispensé actuellement), une personne doit débourser au total dans les 400 000 € (en 2005).

La cotisation au mouvement raëlien est théoriquement libre. TOUTEFOIS, il est recommandé de donner 3 % de son salaire après impôt, et ceux qui souhaitent devenir membres des structures du mouvement (guides, prêtres…) sont invités à payer une cotisation annuelle supplémentaire équivalente à 7 % de leur revenus annuels, soit 10 % en tout, prétendument versés au MRI (Mouvement raëlien international, dont le siège est en Suisse, tandis que la fondation raëlienne est au Liechtenstein, un semi-paradis fiscal).
À ces cotisations conglomératives « basiques » s’ajoute 1 % additionnel (dit « facultatif » mais recommandé), attribué, selon le mouvement, au bénéfice exclusif du « plaisir de Raël ». Le don global serait au total équivalent à 11 % (minimum) du revenu annuel.
Outre les cotisations de base, le mouvement raëlien encourage également vivement les dons supplémentaires de ses membres. Pour mieux les convaincre à cet égard, il n’hésite pas à afficher publiquement, notamment lors de ses stages d’été, le palmarès comparatif des meilleurs donateurs du mouvement. Toxicité / 20.
Enfin, à l’exclusion des résidences, léguées aux enfants, le testament doit être fait en intégralité au bénéfice du mouvement.
Résumons : Jusqu’à 11% du salaire + dons supplémentaires (avec exposition du palmarès en public) + legs de tout sauf les résidences. C’est un putain de racket organisé absolument scandaleux…

Les croyants pourraient tenter d’argumenter « Oui, mais c’est comme quand tu files des sous à un artiste sur Patreon / Ko-fi / Ulule parce que tu veux le soutenir. » Sauf que même si ça peut t’apporter une sorte de bonne conscience morale par la charité, ça n’est pas pareil de financer un artiste qui a besoin de fric pour vivre/améliorer son quotidien/matériel et qui produit et/ou produira des œuvres réelles que de financer des entreprises dissimulées en églises/sectes qui sont là pour te pomper ton fric (10%/an pour les mormons, putain !*) en échange de promesses dans le vent et de nettoyage d’âme imaginaire, et qui vont de la simple déception/remontrance à de véritables sanctions si tu mets pas la main à la poche.
(*En France en 2014, le salaire net annuel médian [autant de valeurs inférieures que supérieures à ce nombre] en équivalent temps plein s’élevait à 21 147 euros. Donc ça te ferait + de 2000 balles perdues par an. C’est tellement scandaleux que tu te demandes comment 1 mormon sur 2 peut effectivement filer autant de fric à des types déjà multi-milliardaires.)

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III) L’abus de faiblesse

On l’a évoqué au début du point précédent :  »Les croyants ont besoin de soutien moral/psychologique/émotionnel proposé par les religions des seconds ». C’est une des raisons de base des raisons de la croyance, et la troisième raison pour laquelle je suis athée : l’abus de faiblesse.
Le monde est cruel. Enfin, non, pas exactement : le monde est neutre (ne connaît ni la pitié, ni la clémence), mais est régi par la loi de la jungle et la sélection naturelle. Si on prend la nature, elle peut être généreuse (terre fertile, fruits et légumes, beau soleil, vent doux, température agréable…) ou une belle salope (déserts de cailloux/sable/glace/sel, tempêtes, ouragans/tornades, éruptions volcaniques, pluie de météorites, grêle, fournaise/congélateur…). Mais la nature n’y est pour rien ; elle est juste la somme de lois naturelles, de vecteurs, et autres paramètres qui produisent tel ou tel événement à un moment précis. L’Antarctique fut autrefois une jungle. Le monde fut autrefois un seul continent (la Pangée) recouvert du plus grand désert existant (où il faisait + de 70°C en journée). Rien n’est éternel. Tout change.
Vient ensuite la règle de la sélection naturelle : comme le monde change, les espèces doivent changer aussi ; grandir ou rétrécir, apprendre à voler ou nager, se
regrouper en troupeaux, se faire pousser des crocs/carapaces… Tout est bon tant que tu n’es pas obsolète. C’est l’adaptation ou la mort.
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Enfin vient la loi de la jungle : « le plus fort a tous les droits », et « manger ou être mangé ». Encore une règle immuable (et impitoyable) de la nature. Tout ceci (me suis encore laissé emporté…) montre déjà que le monde est pas un endroit joyeux. Le monde se fout que vous viviez ou mourrez. Le monde se fout que vous soyez heureux ou pas. Il existe, et vous aussi, si vous le pouvez. Cela a toujours été difficile à supporter pour l’homme, et cette peur de la nature et de la mort l’a amené à créer des divinités pour se rassurer. « Quand je mourrai, que va-t’il m’arriver ? » -> « Ah, je vais pouvoir rejoindre la Déesse mère… » Au fil du temps, cela s’est développé, avec cette idée rassurante qu’un être tout puissant soit toujours là, quelque part, pour votre bien ; qu’il soit la réponse à vos questions, qu’il soit votre phare dans les ténèbres, et qu’il ait un but pour vous. Je comprends que cela aide beaucoup de gens à vivre mais… c’est tout de même très semblable à un doudou, ou plutôt à une relation entre un jeune enfant et son parent : il semble tout savoir, il vous protège, vous dit quoi faire, où aller, vous gronde ou vous encourage… sauf que là, c’est par l’intermédiaire d’un livre (Bible, Coran…), d’un prêtre et de votre pensée.

C’est pour cela que je parle d’abus de faiblesse : les religions/sectes profitent des gamins, des simples d’esprits, des naïfs, des personnes psychologiquement/émotionnellement affaiblie (endeuillée, au chômage, dépressive, droguée, victime de gros problèmes dans son enfance, en manque d’une raison de vivre, etc) pour leur refourguer un papa imaginaire qui les bercera d’illusions. Car ce sont des illusions : Dieu n’est pas là pour toi, là, personnellement. Il n’est d’ailleurs là ni pour ses fidèles, ni pour personne, et ne l’a jamais été. Dieu ne répond pas aux prières, peu importe à quel point elles sont sincères et innocentes. Dieu ne te protégera pas des balles (sinon le Pape n’aurait pas besoin d’une voiture aux vitres blindées), Dieu ne donnera pas un clou à cet estropié lépreux ou à cet orphelin aveugle, Dieu ne soignera pas ne serait-ce qu’une petite grippe ou une entorse (en cas de « guérison miraculeuse », voir l’effet placebo et les maladies psychosomatiques). Dieu ne fait rien. Du tout. Mais genre peau de zob. L’expression « Aide-toi et le Ciel t’aidera » est justement là pour palier à cette politique de non-intervention absolue de la part du vieux barbu : fais ce que tu as à faire sans attendre quelque chose de Dieu (parce que sinon t’es pas couché).
Bref, comme tous les doudous, il faut savoir grandir et le remiser au placard avec les autres croyances enfantines, comme le Père Noël et le monstre sous le lit, et se mettre à aborder les problèmes de la vie par soi-même.

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IV) Imposition de la religion aux enfants et lavage de cerveau

Et comme on vient de parler d’enfance, encore un point important sur lequel il faut s’attarder : l’imposition de la religion aux enfants.
Tous les croyants ne le sont pas parce qu’ils avaient besoin d’un Dieu. Beaucoup (sûrement la majorité en fait) le sont parce qu’ils ont été plongé dedans très jeune, parfois depuis leur naissance. Pourquoi croyez-vous qu’autant de religions ont des sacrements/cérémonies pour les bébés et enfants ? Parce que l’esprit d’un gamin est malléable, donc manipulable. Si toute son enfance se passe à recevoir une éducation (même partielle) religieuse, avec le baptême, la communion et tout le cirque de même farine (cc Rabelais), il va inconsciemment intégrer ces enseignements et ça va influer sur son développement intellectuel/moral, sa pensée, et donc sa vie.
La circoncision est un de ces rites qui intervient dès les premières semaines de vie du nouveau-né : après 8 jours pour les juifs (Brit Milah, rituel obligatoire car  »la circoncision représente l’alliance de dieu et d’Abraham »), le septième jour pour les Musulmans (le Coran n’oblige pas la circoncision, mais il est recommandé que le petit garçon se fasse circoncire et aujourd’hui la plupart des petits garçons musulmans le sont), et le huitième jour pour les chrétiens (pas obligatoire. Jésus l’a été mais elle a parfois été vu comme un retour au judaïsme. Ça dépend des églises et des pays.)
Et la circoncision, c’est bien gentil (enfin non, pas vraiment), mais c’est quand même une mutilation volontaire d’un gamin qui n’a rien demandé, et n’était d’ailleurs même pas conscient de rien. Et pourtant, il restera toute sa vie avec ça, qu’il reste dans cette religion ou en change ou devienne athée, et il ne pourra quasiment rien faire pour « annuler » ce changement (la restauration du prépuce étant très longue, pas garantie et risquée). Sans oublier le phénomène de kératinisation naturelle du gland afin de se protéger des frictions, entraînant une diminution de la sensibilité, et même après une restauration réussie du prépuce, les terminaisons nerveuses perdues ne repousseront pas. C’est quand même dégueulasse quand on y réfléchit un peu.

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Niveau lavage de cerveau, on peut évoquer les prières quotidiennes, que ce soit en se levant, avant de manger ou avant de se coucher (notamment les nombreuses prières catholiques [Pater Noster, Ave Maria, Gloria Patri, le Credo, Confiteor, 4 Actes, l’Angelus, le Salve Regina, etc etc ; même si aucune obligation n’est faite au fidèle d’accomplir un nombre prescrit de prières, ils en font habituellement 3], ou la Salat musulmane, 5 prières quotidiennes obligatoires à différents moments de la journée), mais je pense surtout à l’Islam et ses  »Bismillah » (signifiant  »Au nom de Dieu ») qu’il faut répéter à tour de bras dès que tu fais le moindre truc, notamment pour la nourriture mais pas seulement, parce que sinon, les méchants djinns/esprits et le Diable (Saytan ou Iblis) vont te hanter/maudire/t’emporter/autre connerie. (petite chanson pour que vous vous rendiez bien compte à quelle vitesse ça siphonne le QI)
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Egalement, leur habitude de cirer les pompes de Mahomet/Allah/l’islam/les rapporteurs de hadiths notoires/etc…, notamment en rajoutant des « (saw) » à chaque fois à la suite d’un de ces mots quand ils écrivent (SAW = Sallalahou ‘Alayhi Wa salam = Bénédiction et salut de Dieu sur lui ; les français écrivent aussi « salut et prière sur lui »). C’est comme si à chaque fois qu’un chrétien parlait de Dieu/Jésus/Marie, il rajoutait un « béni(e) soit-il/elle ». C’est du bourrage de crâne et c’est inutile, tout en encombrant les textes quand ces mots sont répétés de nombreuses fois (un peu comme les pouffes qui disent « genre » tous les 3 mots). En plus, j’ai trouvé un article qui cite un hadith (comme quoi, yen a pour tous les goûts~) qui dit que « (…) On ne doit pas se lasser de répéter l’opération car cela fait partie des grands avantages à acquérir. On doit prendre garde de suivre l’exemple des paresseux qui n’écrivent pas en entier la formule « Que la grâce et le salut soient sur lui » et écrivent une abréviation. » [Al Hâfidh Ibn Sâlih] Donc tous ceux qui écrivent des SAW, des ASS ( »as-salām ʿalaykum », litt. « Que la paix soit sur vous ») ou des PBSL ( »Paix et bénédiction sur lui »), vous êtes des feignasses selon votre propre religion. Ça m’plairait paaaas~~
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Enfin, le chahada (ou shahâda) est la formule qui se traduit par « J’atteste qu’il n’y a pas de divinité en dehors de Dieu et que Muḥammad est l’envoyé de Dieu ». Encore un truc de bourrage de crâne musulman que j’ai jamais compris et que je déteste. OK, ton Dieu est unique. Mais… à quoi ça sert de le répéter 50 fois par jour ? A t’auto-convaincre ? A rendre ça davantage  »vrai » ? A te le rappeler ? Sérieusement… L’islam est possiblement une religion de « paix » et autres, mais bordel de mammouth, c’est tellement abrutissant. Tu m’étonnes que certains deviennent des fanatiques radicaux, à force de se faire lobotomiser en entendant par les autres et eux-mêmes à longueur de journée et d’année que  »Dieu n’est qu’un » et  »Dieu est le plus grand » et  »Au nom de Dieu ». C’est le Super Size Me version religieux, c’est pas du tout sain. Ils devraient aussi remercier Dieu à chaque fois qu’ils clignent des yeux ou qu’ils respirent ou qu’ils passent 5 minutes sans mourir, tant qu’ils y sont.
Le saviez-vous ? : le Basmala (la version complète de  »Bismillah », soit « bismi-llahi r-Rahmani r-Rahimi ») et  »Allahu Akbar » (« Dieu est (le plus) grand », à dire pendant
les prières et lors de nombreuses autres circonstances) sont des phrases tellement courantes en arabe qu’elles ont leur propre caractère Unicode : ﷽ (U+FDFD)
et (U+FDF3, pour « Akbar »).

Il y a aussi cette règle débile de la  »fitra » (la  »nature saine »), qui voudrait qu’on naisse tous musulman, et que ce soit ensuite l’éducation donnée par les parents qui va faire que l’enfant devienne juif, chrétien, athée… ou rester musulman. Ben voyons, mon cochon. Ça ressemble quand même vachement à une vieille technique de manipulation bien toxiqueT’as pas honte de rejeter ta *saine* nature alors que tu es né musulman ? Ah là là, c’est pas très Charlie tout ça… Mais tu fais comme tu veux, hein. Miskine… » Ferme ta gueule, j’ai rien demandé à ton Dieu. ̶J̶’̶a̶i̶ ̶d̶é̶j̶à̶ ̶p̶a̶s̶ ̶d̶e̶m̶a̶n̶d̶é̶ ̶à̶ ̶n̶a̶î̶t̶r̶e̶.̶.̶.̶)
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Dans un registre opposé, n’oublions pas non plus que l’Enfer chrétien condamne les non-baptisés à une éternité d’errements dans les Limbes (zone avant l’Enfer). « […] nous sommes perdus, et notre unique peine est que sans espoir nous vivons en désir. » – Virgile dans la Divine Comédie de Dante (Enfer, chant IV, vers 41-42).
Cela concerne les âmes vertueuses qui « vécurent avant la loi chrétienne et n’adorèrent pas Dieu comme il convient » (pas de bol quand même, parce que ça représente un paquet de millénaires de perdus, donc de gens innocents relégués au mieux là, au pire en Enfer) et les âmes non baptisées… dont les enfants morts-nés et morts peu après la naissance. Ben ouais, p’tit connard, ça t’apprendras à pas réussir à survivre. (TU LE SENS, L’AMOUR INFINI DE DIEU)
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Chez les mormons, chaque semaine, 2 heures de catéchisme sont obligatoires pour les adultes et les enfants. Cette initiation débute dès l’âge de 18 mois (PUTAIN, BANDE DE CINGLÉS) où les bases de la foi mormone et l’importance de Jésus sont inculquées aux enfants à travers des jeux, des chants et des prières.

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V) Illogisme et imagination débordante

Après cette série d’exemples idiots, il faut aussi ne pas oublier un caractère fondamental de toutes les religions : l’illogisme et l’imagination débordante.

Dans la Bible et le Coran, nous avons donc : un Dieu, un serpent qui parle, de la magie, un déluge, des anges, des démons/djinns, des gens qui reviennent à la vie, un outre-monde pas cool pour les impies…
Des éléments venant du livre le plus vendu au monde :
– Un Dieu bon et miséricordieux qui envoie à des innocents des essaims de grenouilles+moustiques+mouches+sauterelles, des épidémies de furoncles, de la grêle, des ténèbres, il change l’eau du fleuve principal en sang, et tue tous les premiers nés du pays parce que le roi est têtu comme une bourrique (parce que Dieu lui-même a « endurcit son cœur » [Exode 11:9-10]).
– Un vieux qui sépare une mer en deux en levant les bras en l’air (quoiqu’il y aurait apparemment une explication rationnelle, grâce à l’effet du « wind setdown« , même si ça reste un phénomène très rare, et scientifique, pas divin).
– une ville entière d’obsédés qui veulent violer des anges, alors leur hôte propose ses deux filles vierges à la place (Genèse 19:8).
– l’autre fameux vieux de + de 500 balais et son bateau en bois contenant un couple de tous les animaux du monde pour repeupler la Terre après un mois et demi de déluge apocalyptique.
– un salaud qui trahit son ami pour l’équivalent d’un SMIC (en même temps, ce dernier violait les lois physiques, notamment par création spontanée de matière, transformation alchimique [eau->vin] et refus de se plier à la poussée d’Archimède)
– un Dieu d’Amour qui oblige un père à sacrifier son fils en montagne et l’arrête au dernier moment en lui annonçant que c’était une prank.
– un gamin berger qui one-shot un guerrier géant avec un lance-pierre, se marie avec la fille du roi, la trompe avec le fils du même roi (roi qui tente couramment de le faire assassiner) dans une relation homosexuelle évidente, devient un rebelle maquisard, puis est finalement proclamé roi quand ce dernier meurt.
– un mec tué directement par Dieu parce qu’il se secouait la nouille plutôt que de culbuter sa femme [Genèse 38:9+10]
– un guerrier qui, pour se venger du fait que sa femme a été remariée quand il avait eu le dos tourné, a attaché des torches à des renards pour foutre le feu à des champs ennemis. Sa femme et son père sont brûlés en représailles, mais ce même guerrier les bat, et finira par massacrer 1000 de ces ennemis juste avec une mâchoire d’âne. Après cela, il devient juge pendant 20 ans parmi son peuple, mais est finalement trahi par une femme ennemie qui lui rase les cheveux pour le priver de sa force légendaire. Il est ensuite capturé, a les yeux crevé, est réduit en esclavage, mais au moment d’être sacrifié au dieu de l’agriculture ennemi, son Dieu lui donne la force d’écarter les piliers du temple, qui s’effondre en tuant tout le monde, y compris lui-même.
– un type resté enfermé trois jours et trois nuits dans le ventre d’un gros poisson parce qu’il a voulu se barrer plutôt que d’obéir à Dieu.
– une Sainte-Éponge et un Saint-Prépuce.
– un peuple qui a passé 40 années à errer dans le désert à bouffer de la mie de pain et du poulet.
– Dieu qui envoie des ours tuer des dizaines de gamins parce que ces petits cons se sont moqués de la calvitie d’un de ses prophètes. [2 Rois 2, 23-24]

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Mais zaussi :
– Le dieu Ganesh aurait une tête d’éléphant car c’était le fils que la (demi-)déesse Pârvatî s’était conçue à partir de la poussière et des onguents qu’elle avait raclés de sa peau, pour qu’il lui tienne compagnie durant sa solitude (son mari Shiva étant parti longuement méditer dans l’Himalaya). Quand il revint et que le gamin lui barra l’entrée de sa maison, il le décapita et sa tête roula pour devenir introuvable. Pârvatî lui exigea en pleurs de le ressusciter, et Shiva promit de remplacer sa tête par celle du premier « enfant » hors de la vue de sa mère… qui s’avéra être un éléphanteau derrière sa mère endormie. (Cet épisode aurait, selon certains, une symbolique très précise : le fait qu’il faille « trancher la tête » pour accéder à la « shakti », c’est-à-dire que l’intellect doit « se retirer » pour faire place à l’énergie divine.) (Hindouisme)
– Selon une légende, le jour où le boddhisatva (= apprenti bouddha) Avalokiteshvara ouvrit les yeux sur les souffrances du monde, sa tête explosa sous la douleur. Amitabha (un autre boddhisatva) ramassa les morceaux et en fit neuf nouvelles têtes. Et en réponse au souhait d’Avalokiteshvara d’aider toutes les créatures, il lui poussa mille bras. Au creux de chaque main se trouvait un œil, et « De ses yeux émanèrent le soleil et la lune ; de son front, Mahesvara ; de ses épaules, Brahma et d’autres dieux, de son cœur, Narayanan ; de ses cuisses, Sarasvatî; de sa bouche, les vents, de ses pieds, la terre et de son ventre Varna. » Avalokiteshvara vient en aide à ceux qui l’invoquent. Il se rend en enfer pour apporter des boissons fraîches à ceux qui endurent la chaleur des damnés, et il prêche la loi bouddhiste aux êtres incarnés en insectes et en vers. (Bouddhisme)
– Après sa résurrection, Jésus vient en Amérique apporter la paix entre les deux peuples opposés, descendants des fils d’une famille partie en bateau en 500 av. J.-C. depuis la péninsule arabique. (Livre de Mormon)
(Ça fait une méga-trotte : ils ont dû contourner tout le continent africain vers le sud, remonter ensuite et traverser l’Atlantique jusqu’en Amérique du Nord/centrale -> ça correspondrait à bien 11 000 milles nautiques, peut-être un peu plus, soit + de 20 000 kilomètres. Et encore, j’imagine mal comment une famille au pif il y a 2500 ans aurait pu traverser la moitié du monde pour arriver sur un continent totalement inconnu avec un bateau de l’époque. Même avec une goélette, navire apparu au XVI-XVIIe siècle, et des conditions de vent optimales en permanence (grand largue, 3/4 arrière) permettant une vitesse optimale (11 noeuds, soit 20,35 km/h), il leur aurait fallu 1 mois et demi de voyage… en connaissant le trajet exact. Là, comme si on vous filait une trottinette et on vous demandait d’aller d’Oulan-Bator à Moscou sans carte et sans utiliser de route ou d’indice. Bon courage, fils de pute.)

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(Le trajet qu’on voit (Mumbaï – Londres) en rouge correspond à celui avant la création du canal de Suez (ouvert officiellement en 1869), et il est à peu près de la même longueur qu’un trajet qui irait du sud de la Péninsule Arabique aux Caraïbes.)

– Le Prophète est un un ancien journaliste de sport automobile qui fit une rencontre du troisième type avec des extraterrestres dans le Massif Central en 1973 et 1975. Ceux-ci, parlant français, lui disent qu’il est leur Messager et lui donnent un message qu’il aura pour mission de répandre dans tous les pays, prônant la géniocratie (les plus intelligents dirigent), l’immortalité par le clonage humain et le transfert de conscience, le travail par les robots, et la libération sexuelle couplée à la méditation sensuelle. (Mouvement raëlien)
– Mînâkshî est une princesse-déesse, femme de Shiva. Selon une légende, elle est née avec des yeux en forme de poisson, une légère odeur de poisson et un troisième sein. Toutes ces singularités ont disparu lorsqu’après maintes batailles victorieuses, elle a rencontré son futur mari. (Hindouisme)
– Une des raisons qui donne à la vache son caractère sacré en Inde est basée sur la croyance que les hindous ne peuvent atteindre le paradis qu’après avoir traversé
une rivière mythique en tenant la queue d’une vache. (Hindouisme)
– On doit enterrer les placentas juste après la naissance pour que le diable ne les récupère pas. Les femmes vivaient sur Terre bien avant les hommes et elles les ont crées génétiquement. Au départ, nous étions tous ambidextres avec le cœur au milieu de la poitrine, mais une météorite est venue tout dérégler. Le fils de Satan existe, a été béni par le pape lui-même et élevé par Richard Nixon. (Nuwaubianisme)
– Le dictateur d’une Fédération galactique aurait apporté il y a 75 millions d’années, avec l’aide de psychiatres extraterrestres, 13 500 milliards d’extraterrestres sur Terre, les aurait jetés dans des volcans, et les aurait fait exploser avec des bombes à hydrogène. L’essence de ces extraterrestres serait ainsi restée sur Terre et serait agglomérée autour des êtres humains comme des engrammes (« (Neurologie) Empreinte laissée dans le cerveau ou le système nerveux par quelque événement et susceptible d’être réactivé par une stimulation appropriée. » [Wiktionnaire]), leur causant des problèmes spirituels (Scientologie)
Bref, du haut level.

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Alors évidemment, la confrontation avec la science devient une habitude au fil du temps et des découvertes, qui s’accumulent et fragilisent de plus en plus les explications branlantes des textes divins.
> « Les continents du monde actuel ont été placés là où ils sont suite au Déluge. » (Bible) -> Non, c’est le résultat de la tectonique des plaques (notons au passage que les chrétiens ont bien été emmerdé au moment de la découverte de l’Amérique, Dieu n’en ayant jamais pipé mot de toute la Bible).
> « Le monde a été créé il y a 6000 ans par Dieu, en 6 jours » (Bible) -> Non, l’Univers a été possiblement créé (ça reste une théorie, elle peut être modifiée ou complétée) au moment du Big Bang il y a 13,7 milliards d’années environ. La matière s’est peu à peu refroidie, les atomes ont formé des étoiles, des galaxies, et des planètes, dont la Terre, il y a environ 4,5 milliards d’années. La vie est ensuite apparue, probablement par des assemblages de protéines, et a évolué jusqu’à former plantes, animaux et humains.

> « L’homme a été créé à partir d’un extrait d’argile, puis Nous [Allah] en fîmes une goutte de sperme dans un reposoir solide. Ensuite, Nous avons fait du sperme une alaqah (sangsue, chose suspendue, caillot de sang), et de la alaqah Nous avons créé une moudghah (substance mâchée). Puis, de cet embryon Nous avons créé des os et Nous avons revêtu les os de chair. Ensuite, Nous l’avons transformé en une tout autre création. » (Coran 23,12-14) -> Non. Pour l’embryologie, le Coran fait la même erreur que Galien et Hippocrate, sur lequel il a évidemment absolument tout copié, comme un élève qui repompe Wikipédia quand il a un devoir maison à faire. Déjà, ce n’est pas toute la goutte qui devient un embryon, mais un seul spermatozoïde de cette goutte qui rencontre l’ovule, le reste ne servant à rien. Et comparer un embryon à de la « substance mâchée » est assez facile, vu que ça ne ressemble de base à rien de précis (un truc rouge). Sans compter qu’avec la plasticité de la langue arabe, un terme peut avoir de nombreuses significations, ce qui est pratique après coup pour dire « Le Coran l’avait prévu !« . Et… c’est quoi cette histoire d’argile au début ? Une référence à la Bible avec la création d’Adam et/ou Ève ? La Bible n’est pourtant pas très très scientifiquement vraie. Et vu qu’Allah crée la goutte de sperme à partir de rien, il aurait autant pu en profiter pour en faire la base du 1er homme, même sans utiliser d’utérus : ç’aurait été bien plus proche de la vérité qu’un homme de terre glaise. Enfin, lors de la formation du fœtus, c’est la chair qui se forme avant l’ossature, pas l’inverse, et c’est d’abord du cartilage, mou, qui se forme avant de devenir de l’os, dur, très lentement à partir du 2ème mois de développement.

> »La ressemblance de l’enfant dépendait de si le père ou la mère avait éjaculait en premier. » (un hadith) -> Non, l’orgasme n’a absolument rien à voir avec le sexe du futur enfant, qui est déterminé par le chromosome sexuel porté par le spermatozoïde élu : X pour une fille, Y pour un garçon, qui s’associera avec le chromosome X de l’ovule. Encore une fois la même erreur que Galien et Hippocrate.
> »La Terre et sa végétation auraient été créés avant le ciel et les étoiles. » (Coran) -> Non, c’est du géocentrisme mal placé. cf Big Bang ci-avant. Et comment la végétation aurait-elle pu pousser sans l’étoile appelée Soleil ?
> »Le Soleil et la Lune sont des luminaires créés pour séparer le jour de la nuit, pour marquer les époques, les jours et les années, pour éclairer la Terre. ; Les étoiles servent globalement à décorer. » (Bible, Genèse) -> Non, le Soleil n’est pas un « luminaire » mais un réacteur nucléaire géant dans l’espace. Et la Lune n’est même pas une étoile mais un satellite rocheux de la Terre. Enfin, les milliers d’autres étoiles visibles dans le ciel nocturne ne servent pas à éclairer ou faire joli, mais sont elles aussi des réacteurs nucléaires spatiaux géants, beaucoup plus loin de la Terre, et pas des petites lumières collées sur un ciel tangible, comme des trucs en plastique phosphorescent sur le plafond d’une chambre de gosse. (On constate aussi que « la lumière fut » avant la création de ces luminaires. Une conséquence précédant la cause, c’est pas possible. Ou alors, le néant s’est auto-éclairé tout seul le temps que Dieu crée le Soleil et la Lune ? Pas très logique tout ça…~)
> »Dieu commence par créer la Terre, puis la lumière, puis les mers, puis les végétaux puis les étoiles et la Lune puis les animaux puis l’homme puis la femme. » (Bible, Genèse)
-> Non, car on sait aujourd’hui que le véritable ordre fut : les étoiles (dont le Soleil), puis la Terre et la Lune, puis les mers, puis les végétaux et les animaux, puis l’homme et la femme. » (même si le judaïsme tente d’expliquer ça comme quoi « Ouiii, mais avant, le monde entier et tout ce qui le compose était métaphysique, et quand l’Homme a péché, il a causé par cela une baisse de niveau à un point tel que sa réalité métaphysique est devenue physique, et il est passé d’un état métaphysique et immortel à physique et mortel. Donc le monde métaphysique évoqué avant le péché originel n’est pas le même que le monde physique, et la Bible/Torah ne parle pas de la nature de ce monde physique avant cela parce qu’elle s’en foutait, préférant parler des choses essentielles du monde. » [une explication que j’ai lu sur un site d’explications juif, je crois] MOUAIS / 20.)
Et quand il eut atteint le Couchant, il trouva que le soleil se couchait dans une source boueuse, et, après d’elle il trouva une peuplade […] » (Coran 18, 86) -> Non, c’est assez peu probable, étant donné que le soleil est 109 fois plus grand que la Terre en diamètre et 1 300 000 fois plus volumineux. Il aurait donc autant de mal à se coucher dans une source située sur Terre qu’une baleine à se glisser dans un trou de serrure. Et même si l’atmosphère de notre planète ne peut pas s’embraser, la température de surface du soleil reste de 7000 K (~6730°C), tandis qu’elle atteint de 1 à 3 millions de °C dans la couronne solaire qui l’entoure, ce qui risque de ne pas plaire ni à la « source boueuse », ni aux « peuplades » près d’elle, ni à toute forme de vie dans un rayon beaucoup trop grand par rapport à la planète. Enfin, la masse du Soleil représente 99,86% du système solaire, soit 330 000 fois celle de la Terre, ce qui aurait pour conséquence de la broyer impitoyablement, comme un obèse qui tenterait de chevaucher une fourmi. (Mais apparemment, ce serait juste une expression basée sur l’effet d’optique, comme si on disait « le Soleil se couche derrière la Tour Eiffel », mais faut avouer que c’est mal formulé et/ou mal traduit)

>Pour l’histoire de Xenu de la scientologie, inutile de préciser que la science a beaucoup de mal à accepter toutes les inepties qu’elle débite. Déjà, on n’a jamais rencontré ne serait-ce que l’ombre d’une bactérie alien. Et ensuite… Comment Ron Hubbard avait-il réussi à découvrir toute l’histoire de Xenu dans les moindres détails ? Pourquoi des sociétés extraterrestres auraient-elles autant de ressemblances avec les éléments de la société terrienne (dictature, fédération, psychiatres, inspections de « l’impôt sur les revenus », vaisseaux en forme d’avion long courrier, habits, automobiles, trains et des bateaux ayant exactement la même apparence que ceux des années 1950-1960 sur Terre) ? (« Uiii, mais vois-tu, c’est parce que leurs âmes nous ont inconsciemment influencé pour qu’on recrée pareil qu’eux…~~ » Ben voyons…) Comment les aliens ont-il atteint et se sont-ils maintenus (même temporairement) à des niveaux de surpopulation de l’ordre de « 178 milliards d’individus par planète EN MOYENNE », et ceci sur chacune des 76 planètes des 26 systèmes de la Confédération galactique (sauf la Terre, apparemment) (déjà que les mondes ruches de Warhammer 40k sont pas très crédibles…) ? Pourquoi utiliser spécifiquement notre planète pour servir d’Auschwitz interstellaire ? Combien de vaisseaux spatiaux en forme d’avion de ligne aurait-il fallu utiliser pour transporter 13 500 milliards d’extra-terrestres depuis les différentes planètes, et combien de temps cela aurait-il pris (s’il ont la même taille que les Douglas DC-8, ils ne pouvaient transporter que 269 passagers à la fois, ce qui ferait donc 50 185 873 605,9 voyages nécessaires) ? Comment le récit peut-il parler des volcans « [Mauna] Loa, Vésuve, Shasta, Washington, Fukiyama [Fujiyama, abruti], Etna » alors que la majorité des volcans anciens dépassent rarement 60 millions d’années, que ces volcans précisément cités n’ont que de quelques centaines de milliers à quelques milliers d’années, et que s’ils s’étaient pris des bombes nucléaires à l’époque, il n’en resterait probablement pas grand-chose ? Quelle est cette histoire stupide de villes, humains et gratte-ciels il y a 75 millions d’années sur Terre ? Comment fonctionne ce « filet électronique » permettant d’attraper les âmes (ou  »thétans ») comme du papier tue-mouches avec les insectes ? Comment peut-on obliger une âme à regarder un film en boucle au cinéma pour les « lobotomiser » et leur donner de faux souvenirs ? Comment les « conglomérats d’âmes-thétans » se sont-ils fixés sur les quelques milliers de gens vivants ? Comment ces derniers ont-ils pu survivre à un tel nombre d’explosions atomiques, dont les vents suivit de nuages nucléaires ont balayé la surface de la planète, et ont dû provoquer un hiver nucléaire pas piqué des hannetons, à la Metro 2033 ? Où sont les preuves archéologiques attestant de la présence d’une culture humaine (ils sont quand même arrivé à construire des putains de gratte-ciels) datant de cette époque ou antérieure à celle-ci ? Et enfin, si Xenu a été finalement vaincu, capturé par un piège électronique avec une batterie éternelle (OwO what’s this ?) et enfermé dans une montagne (il est apparemment toujours vivant), où est-il ? Ouf, c’était long, mais je crois qu’on a réussi à englober toute la connerie de ce court récit.

Les poux naissent par génération spontanée. » (Talmud) -> Non, cette théorie aristotélicienne expliquant que de petits animaux/insectes apparaîtrait par magie à partir de rien est erronée, même si elle n’a pu être strictement infirmée qu’au XIXème siècle par Pasteur, qui a montré qu’il y avait toujours des germes ou des œufs à l’origine des êtres vivants apparus. Dans un milieu isolé et convenablement stérilisé, la vie ne peut apparaître spontanément. (j’en parle dans mon article sur les théories anciennes alakon)
> « Ce monde est composé des quatre continents (aux 4 points cardinaux) situé dans l’immense océan entourant Sumeru (un mont immense situé au milieu de la Terre ; il est aussi l’axe de révolution du Soleil et de la Lune). Ils sont trop éloignés l’un de l’autre pour qu’une liaison nautique soit possible, et seuls les chakravartin (souverains universels) peuvent circuler de l’un à l’autre par les airs grâce au joyau magique cakraratna (pali cakkaratana). L’ensemble est ceint d’un cercle de montagnes nommé Cakravada. » (cosmologie bouddhiste) -> La Terre n’est pas plate, n’est pas cerclée de montagnes, comporte 7 continents, n’a pas d’énorme montagne centrale (c’est de toute façon impossible sur une sphère), sont tout à fait interreliables par voie nautique (même terrestre, souvent). Et il n’existe pas de joyau magique permettant de voyager dans les airs (sauf les cristaux de méthamphétamine mais tu ne voyages que dans ta tête).

> »Le démon Bali avait réussi à prendre le contrôle de la terre, du paradis et de l’enfer. Le nain Vâmana se présenta devant lui et demanda à Bali de lui donner autant de terrain qu’il pourrait parcourir en trois pas. Bali, amusé par ce nain, accepta. Vâmana reprit sa véritable forme, celle de Vishnou, et couvrit en trois pas les trois mondes (Terre, Paradis et Enfer), puis, dans sa grande bonté, laissa l’enfer à Bali. C’est ainsi que Vâmana sauva le monde. » (légende hindouiste) -> Je n’ai pas réussi à trouver de valeur de taille pour le Paradis (svargam) et l’Enfer (narakam) hindouistes, qui sont d’ailleurs eux-mêmes composés de plusieurs royaumes (la cosmologie hindouiste est extrêmement complexe et parle d’un univers composé de très nombreux mondes, couches et plans d’existence, certains connus et d’autres inconnus, certains dans le domaine matériel ou de la connaissance sensorielle, et certains bien au-delà). Je ne sais même pas s’ils sont ronds ou plats. Mais rien qu’en prenant la Terre, ça fait que Vishnou a fait le tour du monde en une seule enjambée : 40 000 km. Mais… ça voudrait dire qu’en se tenant debout en un point A, il a étendu une jambe, qui a fait le tour du monde, et son pied est venu se placer à côté de son pied qui n’avait pas bougé ? Ça voudrait dire qu’il aurait des jambes d’au minimum 20 000 km chacune et fasse un équivalent de grand écart sur toute la longueur du périmètre de la Terre ? Quoique non, il avait l’air de trouver ça simple. J’arrive même pas à visualiser ça d’un point de vue anatomique, par rapport à un corps humain debout sur une sphère flottante… Les deux seules possibilités que je vois sont soit que la jambe qui lève pour reposer 40 000 km plus loin au même endroit (point A -> tour de la Terre -> point A) est extensible, comme Luffy ou Mr Fantastic, soit qu’il a fait le pas en restant à une taille normale, mais en sautant du point A sans élan, en faisant le tour de la Terre sans toucher le sol et se repose de nouveau sur le point A 40 000 km plus loin, ce qui est strictement impossible, vu qu’il n’a pas de caractéristique physique lui permettant de voler, ne serait-ce qu’en vol plané (ailes, sac corporel rempli d’hydrogène/hélium, membrane agissant comme une wingsuit…) et que la puissance nécessaire à un saut de cette longueur serait absolument colossale. Même avec des canons électromagnétiques surpuissants, on prévoit (c’est pas encore fait) de pouvoir tirer des projectiles de 40 livres (18 kg) à une vitesse comprise entre 4.500 et 5.600 miles/h sur une distance de 50 à 220 miles nautiques (8.336 à 10.377 km/h sur 92 à 352 km). 9000 km/h, c’est plus de 7 fois la vitesse du son et 2 à 3 fois plus rapide qu’une balle de fusil d’assaut. Les prototypes de canon électromagnétique sont capables d’exploiter une énergie de 32 mégajoules apportée par une banque de supercondensateurs. Et là, on parle de propulser, dans un référentiel galiléen, un humanoïde d’approximativement masse m = 80 kg, volume v = 0,08 m3, poids P = m*g = 784,8 N (constante de gravité g = 9,81 m/s² ou N/kg) et masse volumique MV = 985 kg/m3 sur une distance d = 40 000 km avec une hauteur par rapport au sol h = 1 m (j’étais bloqué avec 0m pour le calcul de v0), un angle alpha de 45° (angle habituel pour une efficacité optimale), et une seule impulsion au sol (les doubles sauts étant réservés aux jeux vidéo). A vos calculettes !
Perso, je trouve v0 = 40 000 000 / (racine de (2*1/9,81)) = 40 000 000 / (racine de 0,204) = 40 000 000 / 0,452 = 88 495 575,2 m/s, soit 318 584 070,72 km/h. On passe de 0 km/h à cette vitesse quasi instantanément. Je crois que la force d’accélération qu’il va se prendre en contrepartie est de 88 495 575,2 / 9,81 = 9 020 955,7 g, soit 9 020 955,7 x 80 kg = 721 676 456 kilos dans les dents. J’espère qu’il encaisse, le Vishnou. Car en comparaison, le corps humain ne peut supporter guère plus de 9g, donc 9 fois son propre poids, pendant une courte période sans risquer des dommages irréparables, voire mortels. Une violente claque correspond à une force d’une cinquantaine de g pendant un bref instant, ce qui fait pourtant bien mal. A l’inverse, supporter 16 g pendant une minute entraînera la mort à coup sûr.

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Cependant, si pour certains la science continue d’être l’ennemi de la religion (et inversement, mais au moins les scientifiques n’ont pas persécutés les religieux), de nombreux croyants pensent qu’il ne faut pas prendre le texte de la Bible au pied de la lettre (je ne sais pas pour le Talmud juif, mais ce n’est apparemment pas le cas pour le Coran : « En effet, Nous avons rendu le Coran facile pour la méditation. Y a-t-il quelqu’un pour réfléchir ? » [Coran, 54:22]). Ce serait toujours des métaphores, des contes, des exemples pour illustrer des grands principes et valeurs (même si les chrétiens ne se gênent pas pour passer du figuré au littéral selon leurs envies >_> » ). C’est pour cela que des impasses comme savoir comment les enfants d’Adam et Eve ont réussi à enfanter sans inceste finissent par être prisent à un sens figuré, pas littéral, et que ce qui importe est de montrer le lien fort entre l’Homme et Dieu, truc du genre.
Par ailleurs, la Bible ne dit jamais être elle-même la Vérité, mais que la Vérité, c’est le Christ : « Le chemin, répondit Jésus, c’est moi, parce que je suis la vérité et la vie. Personne ne va au Père sans passer par moi. » (Jean 14:6). La Bible conduit à la Vérité (le Christ), mais elle n’est pas elle-même directement la Vérité absolue.
Alors que le Coran, lui, affirme être lui-même la Vérité, venant directement d’Allah :
S. 41-41-42 : « Ceux qui ont rejeté le Coran, quand il leur est parvenu, ne savaient-il pas que ce Livre est d’une valeur inestimable, inaccessible à toute erreur d’où elle vienne. »
S. 17-105-106 : « C’est avec vérité que Nous avons fait descendre ceci et avec vérité que c’est descendu, cependant que Nous ne t’avons envoyé, toi, que comme annonciateur et avertisseur. »
Donc une seule erreur dans le Coran démontrerait qu’il ne vient pas de Dieu. Or, on en a déjà listé 2 au-dessus (et il y en a bien d’autres). Sans compter qu’il repompe bêtement de nombreux passages de la Bible (création du monde en 6 jours, mythe de Noé, noyade du pharaon de Moïse, David roi guerrier, Salomon roi constructeur…), avec donc cette marque de fabrique de vérité absolue rajoutée par dessus, comme on colle la marque « Nike » sur des baskets cousues par des petits chinois dans des caves pour faire croire que c’est supérieur aux autres baskets random alors que c’est la même merde. Dommage pour lui.

Mais si la Bible ne se réclame pas être la Vérité en elle-même, il reste un problème de taille : les chrétiens croient que Dieu a inspiré les auteurs qui ont écrit les 66 livres de la Bible. Ils considèrent donc Dieu comme l’auteur ultime de la Bible. Il y a révélé sa personne, ses plans pour l’humanité, et comment nous pouvons avoir une relation avec lui. Elle est sa “révélation spéciale”.
Puisque Dieu est la source de ces deux types de révélation, la nature et la Bible, les croyants s’attendent à ce qu’elles s’accordent parfaitement. Un Dieu bon et sage ne mettrait pas une contradiction entre l’univers qu’il a créé et la Bible qu’il a inspirée. La création et la Bible sont cohérentes. En principe, donc, la science et la Bible doivent se trouver en harmonie. Mais ce n’est pas le cas. Et là, malchance, c’est la même chose que le Coran : la nature et la Bible racontent des trucs différents (rien que par exemple avec les fossiles de dinosaures : Dieu ne les a jamais créés, ils n’ont jamais été mentionnés, ils n’étaient pas dans l’arche de Noé… ; ils datent d’époques très largement antérieures à la création du monde biblique il y a environ 6000 ans ; et ils illustrent très bien le principe d’évolution des espèces, opposé au créationnisme divin où les espèces d’aujourd’hui ont toujours été les mêmes), donc elles ne sont pas en harmonie, donc Dieu a foiré quelque part, or Dieu est censé être parfait, donc Dieu ne peut, logiquement, pas exister. CQFD.

N’oublions pas enfin que les juifs considèrent le Nouveau Testament comme un faux : pour eux, Moïse est le véritable prophète, pas Jésus. Et comme le Nouveau Testament ne concerne que la vie de Jésus, censé être à la fois Dieu et fils de Dieu (j’ai jamais exactement réussi à piger cette histoire), ça fait qu’ils rejettent quand même 50% de la Bible. Un peu comme les gens qui ne reconnaissent que la quadrilogie Alien (en même temps, on les comprend, vu à quel point Ridley Scott a fait absolument nawak avec les scénar de Prometheus et Covenant).

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warhammer sang

VI) La violence de la religion

Outre l’histoire des 10 plaies d’Egypte, du sacrifice demandé à Abraham, et des épisodes de Jonas et d’Élie que j’ai déjà listé au-dessus, Dieu s’est toujours montré être un Dieu assez tyrannique, jaloux et n’hésitant pas à prononcer des menaces de mort explicitesVous n’irez point après d’autres dieux, d’entre les dieux des peuples qui sont autour de vous; car l’Éternel, ton Dieu, est un Dieu jaloux au milieu de toi. La colère de l’Éternel, ton Dieu, s’enflammerait contre toi, et il t’exterminerait de dessus la terre. » [Deutéronome 6:14-15]). Il pousse, voire force les gens à tuer (par exemple avec l’épisode des adorateurs du Veau d’or : « [Moïse] leur dit: Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: Que chacun de vous mette son épée au côté; traversez et parcourez le camp d’une porte à l’autre, et que chacun tue son frère, son parent. Les enfants de Lévi firent ce qu’ordonnait Moïse; et environ trois mille hommes parmi le peuple périrent en cette journée. » [Exode 32:27-28]), quand il ne le fait pas lui-même, souvent avec beaucoup d’imagination (« Après tout cela, l’Éternel le frappa d’une maladie d’entrailles qui était sans remède; elle augmenta de jour en jour, et sur la fin de la seconde année les entrailles de Joram sortirent par la force de son mal. Il mourut dans de violentes souffrances; et son peuple ne brûla point de parfums en son honneur, comme il l’avait fait pour ses pères. » [2 Chroniques 21:18-19]).
Plusieurs personnes ont eu la curiosité de calculer le nombre total de tous ceux que Dieu a tué, ordonné de tuer, ou qui ont été tué en son nom dans la Bible. Résultat ? Entre 2,2 et 2,8 millions de personnes tuées. Et c’est un nombre très approximatif, puisqu’il n’inclut que les morts citées et dénombrables (et c’est parfois vague, pas complet ou sujet à débats). Il faudrait donc en plus rajouter le nombre de personnes noyées par le Déluge, brûlées vives à Sodome et Gomorrhe ou encore le nombre de nouveau-nés tués par la 10ème plaie d’Egypte. On pourrait ainsi atteindre les 25 millions de victimes au total dans la Bible.
Comment un  »Dieu juste et aimant » peut-il provoquer un tel massacre ? Comment peut-on ignorer (ou pire, accepter) cela, et continuer d’adorer un Dieu aussi sanguinaire et sans pitié ? C’est encore plus que la somme des victimes du génocide arménien (1,2 millions) et du génocide rwandais (800 000 à 1 000 000) ! Pendant ce temps, Satan, qui est censé être  »le grand ennemi », n’a tué que 10 personnes ! Il y a même des moments où Dieu se comporte littéralement comme quelque chose entre le tyran allergique aux critiques et le grand méchant de dessin animé : quand son peuple se plaint à Dieu de n’avoir ni eau ni nourriture, quelle est la réponse de « Yahweh », « Dieu qui est Amour » ? Leur envoyer des serpents brûlants pour attaquer les plaignants, afin qu’ils la bouclent (Nombre 21-4:7). Dieu, ce tyran, tua aussi 14 700 hommes qui s’étaient plaints… qu’il avait tué des hommes pour rien. (Nombres 17:6-15)

Dieu n’est pas le seul à tuer à tour de bras. David serait « le plus grand assassin de la Bible lorsqu’il agit individuellement » selon le site Slate, par rapport à son meurtre de 200 Philistins, et le fait qu’il rapporte leurs prépuces à Saul, premier roi d’Israël (qui désirait se venger d’eux), afin de pouvoir épouser sa fille Mical. (1 Samuel 18:27)

N’oublions pas non plus la grande stupidité et violence de l’épisode du jardin d’Eden : Dieu dit à Adam qu’il peut manger les fruits de tous les arbres du jardin, « mais tu ne mangeras pas le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras, c’est certain. » Premier mensonge de Dieu.
Ensuite, Dieu crée Ève à partir d’Adam. Le serpent discute avec Ève. Elle lui répète ce que Dieu avait dit (à Adam) : ne pas manger ni toucher le fruit « de l’arbre qui est au milieu du jardin. » Elle ne sait donc potentiellement pas le nom exact de arbre (« de la connaissance du bien et du mal »). Et de toutes façons, même si elle savait son nom exact, ni Ève ni Adam ne peuvent savoir ce qu’est le Bien et le Mal… vu qu’il leur faudrait savoir en quoi ça consiste (et c’est interdit). C’est comme si je vous disait de ne pas tomber amoureux alors que vous ne savez pas ce qu’est l’amour. Complètement idiot…
« Le serpent dit alors à la femme: «Vous ne mourrez absolument pas [note : c’est vrai, ce sont de simples fruits], mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme Dieu : vous connaîtrez le bien et le mal [c’est vrai, c’est le principe des fruits de cet arbre].» [Genèse 3:4-5]. Donc double vérité de la part du serpent. Ève est tentée par les fruits, bons, beaux et « précieux pour ouvrir l’intelligence ». Elle et Adam en mangent. Ils se rendent compte qu’ils sont nus, « attachèrent des feuilles de figuier ensemble et s’en firent des ceintures ».  »Quand ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu en train de parcourir le jardin vers le soir, l’homme et sa femme se cachèrent loin de l’Éternel Dieu au milieu des arbres du jardin. Cependant, l’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : « Où es-tu? » » [Genèse 8:9]. Stupidités. Dieu est censé être omniscient et omniprésent = il est partout et sait tout. Il n’a théoriquement besoin de ne poser aucune question, vu qu’il a toutes les réponses, connaît le passé ET LE FUTUR. cf le moment où il dit à Adam de ne pas bouffer les fruits -> il SAIT obligatoirement qu’il va le faire. Alors pourquoi lui dire ? De plus, Dieu a créé un être qui va lui désobéir (même deux avec Ève. Trois avec Lucifer. Quatre avec Lilith pour les Juifs.), ce dont il est normalement au courant. Or, s’il était omnipotent, il aurait très bien pu le créer sans défaut. Nouvelle preuve de la faillibilité de Dieu. (Éventuellement, on peut dire qu’il fait semblant de ne pas savoir où il est comme un adulte ferait avec un gosse qu’il voit dépasser de sous un rideau, mais bon, ça m’étonnerait…)
Ensuite, Dieu s’énerve et demande des comptes. Adam dit qu’Ève lui a donné de ce fruit et qu’il en mangé, Ève dit que « le serpent m’a trompée et j’en ai mangé. ». Réponse vraie et innocente. Résultat, Dieu maudit tous les trois pour toujours (bouffer de la poussière et ramper sur le ventre, enfanter dans la douleur et être soumise à l’homme, devoir galérer à cultiver la terre pour pouvoir manger et devenir mortel).
Au final, le serpent a dit deux fois la vérité. Adam et Ève étaient censés comprendre que c’était mal de désobéir à Dieu alors qu’ils n’en connaissait pas la notion. Dieu a menti une fois, a prouvé qu’il n’était ni omniscient (au moins 2 fois), ni omnipotent (au moins 1 fois), ni omniprésent (1 fois). Il a condamné trois innocents à des tourments éternels. Bref, Dieu est un sacré enfant de catin. Un tyran sanguinaire immature en manque de reconnaissance, bourré de défauts.

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Dans le Coran, la violence est encore plus présente : intolérance, insultes, racisme et grande violence sont monnaie courante dans le Coran.

Dans la seule sourate II  »La vache », figurent plus de 40 versets imprécateurs d’incroyants, dont on répète facilement les multiples expressions violentes et intransigeantes. D’emblée, la page 2 de la sourate II donne le ton avec pas moins de 6 versets colériques (7-10-13-18-24-27). La quarantaine de versets de cette sorte que l’on recense au total dans la sourate, qui en contient 286, donne le ratio moyen de 14%, soit 1,6 par page. On voudrait croire que cette première et principale sourate n’est pas représentative de l’ensemble et que le ton change dans celles qui suivent. Or, on a vite fait de se rendre compte que ce n’est pas la pire, que le livre entier est truffé des mêmes menaces et que leur agressivité ne fait que s’intensifier.

Laurent Lagartempe, analyste du monde musulman et de l’islam et auteur prolifique sur le sujet, a pu recenser approximativement, sur les 6235 versets du Coran :
– 250 versets qui enjoignent aux musulmans le djihad (un devoir religieux au sein de l’islam, un  »effort/lutte/résistance » [avec  »ses biens et son âme »], souvent traduit à tort par  »guerre sainte », même s’il y a une idée d’aller [jusqu’]au combat) envers le monde entier.
– 1100 versets qui sont de violentes diatribes assorties d’injures, de souhaits de malheurs, de haine et de malédictions contre la catégorie indéfinie et innombrable des mécréants (kafirun), autrement dit contre tous ceux qui refusent de se soumettre à l’islam. (« Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur » [Coran 4:89])
– 1500 versets d’une semblable violence qui visent nommément les païens et autres idolâtres, et particulièrement les Bédouins récalcitrants à faire le Djihad, insultés, traités de sourds, d’aveugles, ignares, stupides et comparés à des bestiaux ou à de méprisables singes. (« Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul. » [Coran 60:4] ; « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. » [Coran 9:5])
– 200 versets du même discours haineux spécialement adressés aux juifs, accompagnés de griefs à cause de leurs croyances considérées comme erronées. (« Ne prenez pas pour ami un Juif ou un Chrétien.» [Coran 5:51])
– 100 versets du même discours haineux spécialement adressés aux chrétiens, accompagnés d’attaques visant leur foi considérée comme abominable et seul péché impardonnable. (« Telle sera la rétribution de ceux qui font la guerre contre Dieu et son prophète, et de ceux qui exercent la violence sur la terre : Ils seront tués
ou crucifiés ou bien leur main droite et leur pied gauche seront coupés, ou bien ils seront expulsés du pays. » [Coran 5:33, trad. par Masson])

Au total, ce sont quelques 3150 versets (soit la moitié du Coran) qui sont consacrés à une colérique exécration de tous ceux qui sont autres que musulmans.
De cette moitié du Coran où tous les énoncés sont un déni des morales aussi bien laïques que religieuses de l’Occident, on peut extraire au moins 400 versets qui, au regard du code pénal français, sont de très graves délits de « provocation à crimes et délits contre les personnes » dont la sanction au terme de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse et la communication, devrait être l’interdiction d’imprimer, diffuser et enseigner le Coran.

Je crois aussi qu’on pourrait rajouter les délits :
– apologie du terrorisme ;
– provocation du terrorisme ;
– incitations publiques à la haine raciale (concerne des propos haineux ou violents contre un groupe de personnes [ici, tous les non-musulmans en général] mais sans accusation précise),
– menace de mort [si seulement il n’y en avait qu’une…] matérialisée par un écrit [Coran] de commettre un crime ou un délit (dont la tentative est punissable) contre les personnes : 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende (Article 222-17 du code pénal)
– la menace de commettre une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuses pour les personnes, lorsqu’elle est soit réitérée, matérialisée par un écrit : 6 mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende (Article 322-12 du code pénal) (« le seigneur détruit les villes quand les habitants restent païens » [Coran, 6:131])
– et incitations, aux ségrégations diverses (femmes, nourriture), aux comportements de type raciste envers les koufrs (= mécréants et apostats), y compris différenciation par habillement (voile, burka, burkini, barbe longue, djellaba, etc) qui marquent une complicité tacite de l’islam avec le jihad et la Charia.

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« Le combat vous a été imposé alors qu’il vous est odieux ; il se peut que vous détestiez quelque chose de bénéfique pour vous et que vous aimiez quelque chose qui vous est nuisible. Dieu seul sait et vous, vous ne savez pas. » [S2V216, trad. par Abdallah Penot]
J’aime comme les musulmans se font eux-mêmes traiter d’abrutis. Bah oui, là, je peux rien inventer, c’est marqué noir sur blanc.  »Vous, vous êtes cons, vous êtes juste là pour vous battre, croire en moi et ne pas réfléchir. Moi, je suis Allah le tout-puissant, je sais tout mieux que vous, donc quand je dis que vous devez aimer le combat, vous allez l’aimer, sinon c’est ma main dans la gueule ! »
Et en cas de risque de mauvaise conscience pour les musulmans qui auraient tué des mécréants, pas de panique ! L’islam a la solution : « Ce n’est pas vous qui les avez tués [les mécréants]: mais c’est Allah qui les a tués. » [Coran 8:17]
Infaillible !

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Dans les pays islamiques, les musulmans n’ont pas de problème à exprimer en public leur soutien à la peine de mort pour apostasie, comme le démontre l’enquête
ci-dessous.

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Dans la Jordanie moderne et modérée de la jeune et ravissante promotrice de l’Islam, la reine Rania, 86 % des musulmans plaident en faveur de la peine de mort pour les apostats. Et plus de la moitié veulent qu’on fouette/coupe les mains des voleurs, ainsi qu’on lapide les coupables d’adultère.Et la Reine Rania continue à parcourir le monde entier pour expliquer que l’Islam est mal compris dans l’Occident.

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Et n’oublions pas les fameux hadiths qui rajoutent encore des tonnes d’huile sur le brasier :
– Le mahométisme doit être imposé par la force.
 »Muhammad a dit: « L’ordre m’a été donné de combattre le peuple jusqu’à ce qu’il proclame: ‘Nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah’. Et quiconque proclame: ‘Nul n’a le droit d’être adoré sauf Allah’, sa vie et ses biens seront sauvés par moi. » (Sinon, ils ne le seront pas). » (Vol. 4:196)
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– L’apostasie est punissable de mort.
 »Muhammad a dit: « Quiconque abandonne sa religion islamique, tuez-le. »  » (Vol. 9:57)
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– Un mahométan ne peut être condamné à mort pour avoir tué un non-mahométan.
‘Muhammad a dit: « Aucun musulman ne devrait être mis à mort pour le meurtre d’un kafir (infidèle) » . » (Vol. 9:50)
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– L’épuration ethnique a été pratiquée par Mahomet.
 »Muhammad a dit aux Juifs: « Sachez que la terre appartient à Allah et à Son envoyé (Muhammad) et que je veux vous expulser de cette terre (la Péninsule arabique). Celui donc qui possède des biens, il lui est permis de les vendre. »  » (Vol. 4:392)
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 »Les dernières paroles de « Muhammad » sur son lit de mort furent: « Expulsez les païens (les non-musulmans) de la Péninsule arabique. »  » (Vol. 5:716)

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On ne parlera pas évidemment pas ici du jaïnisme, du bouddhisme, de l’hindouisme, du taoïsme… notoirement non-violents.
Un grand principe du Taoïsme est celui du non-agir (wou wei), qui ne veux pas dire  »ne rien faire », mais plutôt  »agir en étant conscient que c’est la vie qui dirige chaque action ». La confiance en la nature est primordiale, à l’instar de l’eau d’une rivière qui coule et se moque des obstacles. La doctrine du non-agir professe de ne pas entreprendre d’actions contraires à la nature.
« Les hommes redoutent d’être pauvres, délaissés, sans valeur ou sans mérite. Et pourtant, les souverains et les princes sages se nomment eux-mêmes ainsi : sans valeur, sans mérite. C’est pourquoi, parmi les êtres, celui qui s’élève se diminue, et celui qui se diminue s’élève. Et le violent qui veut s’imposer par la violence mourra par la violence. Ceci est un des fondements de l’enseignement. Une des vérités du Tao. » (Dao de jing, chap 42) (ce livre aurait été écrit selon la légende autour de 600 av. J.-C. par Lao-Tseu [fondateur du taoïsme], mais son existence historique est incertaine ; nombreux chercheurs modernes penchent plutôt pour une pluralité d’auteurs et de sources, une transmission tout d’abord orale et une édition progressive.)

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VII) Sexisme et misogynie

Niveau violence ciblée, le sexisme et la misogynie ont souvent une place de choix dans les religions.

>Dans la Tanakh (Bible hébraïque), en gros, dès qu’il se passe un problème, c’est de la faute d’une femme : Ève a croqué la pomme, donné par le serpent ; ET, selon la mythologie juive, ce serpent était en réalité Lilith, la première femme d’Adam créée en même temps que lui (Genèse 1:27), qui s’est rebellée parce qu’elle ne voulait pas être l’esclave d’Adam. Donc rien que le premier et plus grave péché de l’humanité (le péché originel), c’est provoqué par les deux premières femmes ! On commence fort !
Si un homme accuse la femme avec laquelle il vient de se marier de ne pas être vierge et qu’il est prouvé qu’il a tort, « parce qu’il a porté atteinte à la réputation d’une vierge d’Israël, ils le condamneront à une amende de cent sicles d’argent, qu’ils donneront au père de la jeune femme. Elle restera sa femme, et il ne pourra pas la renvoyer, tant qu’il vivra. ». EN REVANCHE, « si le fait est vrai, si la jeune femme ne s’est point trouvée vierge, on fera sortir la jeune femme à l’entrée de la maison de son père; elle sera lapidée par les gens de la ville, et elle mourra, parce qu’elle a commis une infamie en Israël, en se prostituant dans la maison de son père. » (Deutéronome 22:13-21) L’amende et l’interdiction de divorce pour l’un, la mort par lapidation pour l’autre. Deux poids deux mesures.

« Si un homme, rencontrant une fille vierge non fiancée, la surprend et abuse d’elle et qu’ils soient pris sur le fait, l’homme qui a eu commerce avec elle donnera au
père de la jeune fille cinquante sicles d’argent, et elle deviendra sa femme, parce qu’il l’a violée; il ne pourra la répudier de sa vie. » [Deutéronome 22:28-29]
Encore pire qu’au-dessus, car la femme n’était dans ce cas ni consentante, ni mariée à l’homme. Veuillez noter la « logique » tordue de la tanakh : IL l’a violée donc ELLE deviendra sa femme. En fait, c’est même une « chance » pour elle qu’elle fut vierge (donc non mariée). En effet, dans le cas contraire, ça serait tombé dans le cadre de l’adultère, et le châtiment est la lapidation à mort pour les deux ! (l’amende pour viol de 50 sicles vaut environ 12€37 selon Google. Ridicule…)

« Lorsque des hommes se querelleront ensemble, l’un avec l’autre, si la femme de l’un s’approche pour délivrer son mari de la main de celui qui le frappe, si elle avance la main et saisit ce dernier par les parties honteuses, tu lui couperas la main, tu ne jetteras sur elle aucun regard de pitié. » [Deutéronome 25:11-12] Je conviens que c’est pas très Charlie d’attraper par les couilles, mais de là à amputer une main pour ça (et ne montrer aucune pitié), surtout si c’est pour défendre son mari… C’est violent.

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>Dans le christianisme, qui n’est qu’une extension du judaïsme, on continue de véhiculer les mêmes idées. Le petit plus, c’est cette espèce de déification de la virginité en la personne de la vierge, une déification caractéristique des comportements machistes. Et qui dit déification de la virginité, dit rabaissement/mépris des femmes non vierges, qui sont toutes plus ou moins des salopes.
« Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le Seigneur. » (Colossiens, 3:18) et « Femmes, soyez de même soumises à vos maris […] » (1 Pierre 3:1)
« Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Ève ensuite; et ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression. » (1 Timothée 2:12-14)
« Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, que l’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. » (1 Corinthiens 11:3)
« Soumettez vous à vos maris et vous serez assez parées ; occupez vos mains au travail de la laine, gardez les pieds à la maison et vous plairez plus que de l’or. » – Tertullien, un des pères fondateurs de l’Eglise.
« La vocation de la femme est la maternité : hier, aujourd’hui et toujours. » – Pape Jean-Paul II
etc, etc…
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Et au-delà de la Bible, tout au long de l’Histoire, les membres de l’Eglise se sont toujours fait remarquer pour leur affreux sexisme : les femmes sont des êtres ignares et stupides, qui font exprès de provoquer les hommes (par leurs paroles, actes ou comportement -> le fameux  »appel au viol » en cas de vêtements  »légers et provocants »), se laissent facilement aller, sont arrogantes, et doivent être soumises aux hommes. Sans oublier les innombrables cas de pédophilie chez les prêtres/curés… Et même en cas de pépin, ils peuvent compter sur le soutien de leur communauté (et de leurs moutons de fidèles) et l’Eglise ne sanctionne toujours qu’en théorie.
Bref, rien n’a changé depuis 2000 ans. Heureusement que les athées sont là pour faire progresser l’égalité et les mentalités…

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Le chapitre 19 du livre des Juges est sûrement un des plus affreux de la Bible, car très (trop) réaliste : ici, pas d’histoire de miracle alakon, de généalogie infinie ou de propagation de la bonne parole, mais une histoire de viol version gang bang, qui s’achève sur la mort d’une femme et son démembrement. Comme ça, cash. Pour faire court, on a une introduction où une femme se fâche et quitte son mari pour repartir chez son père, puis l’arrivée du mari, un dialogue entre lui et le père puis le départ du couple. (La femme n’est pas nommée et elle ne parle à aucun moment du dialogue).
Ensuite, sur le chemin du retour, le couple s’arrête chez un vieillard passer la nuit. Des hommes de la ville (« une bande de voyous ») encerclent la maison et demandent à avoir des relations avec l’homme. Que se passe-t-il alors ? Le vieux sort de la maison et dit : « Mes amis, je vous en supplie, ne commettez pas ce crime ! Ne vous conduisez pas de façon aussi infâme, alors que cet homme est mon hôte. Écoutez, j’ai une fille encore vierge et il a avec lui une épouse de second rang. Je vais vous les amener, vous pourrez les prendre et les traiter comme vous en aurez envie, mais ne vous conduisez pas de façon aussi infâme envers cet homme. » Donc quel est le problème perçu par le vieillard ici ? 1) On ne doit pas « commettre ce crime » (-> la sodomie) 2) On ne viole pas un hôte (masculin). Et il est là à proposer sa fille vierge et « l’épouse de second rang » de l’homme, du genre  »Faute de grive, on mange des merles. », ou plutôt  »Faute de pouvoir violer un homme, rabattez-vous plutôt sur ces sous-humains qu’on appelle des femmes. » Ignoble.
Cependant, « les hommes ne veulent rien entendre », donc ils continuent à préférer se saucer un mec. Mais là, « le lévite leur amena sa femme dehors ». Comme ça, au calme. Comme un putain d’animal. Puis on a un très subtil « Ils la violèrent, en abusèrent toute la nuit et ne la laissèrent qu’à l’aube. » Vous auriez dû faire un résumé heure par heure, tant que vous y étiez…
Dernière partie du récit : au petit matin, « la femme vint tomber à l’entrée de la maison du vieil homme chez qui son mari se trouvait. Elle resta là jusqu’à ce qu’il fasse jour. » Eh mec ! Ta femme vient de se faire violer toute la nuit ! Ça te dérange pas plus que ça ? Tu en profites pour faire grasse mat’ en plus ? J’espère que ses cris de détresse et ses pleurs étaient pas trop forts cette nuit, et que t’as bien dormi. Sale déchet.
Du coup, quand l’homme sort enfin pour reprendre sa route, il voit sa femme étendue sur le seuil, donc probablement morte ou au « mieux » inconsciente. Alors, que va faire ce bon mari ? « Lève-toi, dit-il, nous partons. » Okay… Pas un seul atome de compassion dans le corps de ce sous-produit de saloperie. Ensuite, il la charge sur son âne et repart. J’espère que son sang-froid absolu vient d’une colère froide, et pas d’un je-m’en-foutisme total du sort de sa femme. Ils auraient dû rajouter « Il repart en sifflotant », ç’aurait été plus clair. Arrivé chez lui, il prend un couteau, découpe sa femme en douze morceaux (alors que le lecteur n’est pas sûr qu’elle soit bien morte) et envoie un morceau à chacune des tribus d’Israël avec un appel à la guerre : « A-t-on jamais fait chose semblable depuis que les Israélites sont sortis d’Egypte ? », comme un bon gros raciste lâcherait un « Saloperie de racaille ! » après qu’un crime ait été commis par un étranger. Le personnage de la femme ne sert que de prétexte/justification à la guerre qui mènera à la monarchie, et le récit est totalement insensible à l’expérience de la femme, maltraitée par tous les hommes, aussi bien les violeurs que ses proches (le vieux propose sa  »fille encore vierge »). Et Dieu, totalement absent de ce chapitre, est en revanche bien là dès le chapitre suivant, puisqu’il incite les tribus à partir en guerre contre Benjamin (Juges 20,18-28). Ben ouais, c’est pas parce qu’on est OMNISCIENT, OMNIPRÉSENT et OMNIPOTENT qu’on a envie d’aider une sale traîtresse de femme qui se fait abuser si violemment qu’elle finit par en mourir. Bref, un récit bien glauque et gerbant qui témoigne bien des intérêts et de la morale de l’époque.

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>Dans l’islam, je ne vais citer que les grands axes : la parole d’une femme vaut la moitié de celle d’un homme, car elle considérée comme « faible en intelligence et en religion », donc est plus encline à pécher (salope qui ose arrêter de prier et jeûner pendant ses menstrues !). Elle est parfois rabaissée quasiment au rang d’animal. On a le droit de les frapper et de les battre, en particulier si elles n’obéissent pas (ou si on craint qu’elle ne désobéissent). L’homme a « des droits énormes » sur la femme, et « les hommes sont des directeurs pour les femmes« . Allah prévoit des supplices en cas de désobéissances, comme envoyer des anges pour la maudire pendant une nuit. Les hommes ne doivent pas abandonner les femmes… excepté dans leur maison.  »Mahomet a dit : « Je n’ai laissé après moi aucune calamité plus nocive aux hommes que les femmes »  ». (Rapporté par Usama bin Zaid).
« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les
femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à
celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. » [Verset 4:34]
« Ô les croyants! […] Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler. […] » [Verset 2:282]
 »Le prophète a dit : « J’ai vu le paradis et j’ai constaté que la majorité des habitants étaient des pauvres, et j’ai vu l’enfer (de feu) et j’ai constaté que la majorité de ses habitants étaient des femmes. » » [Sahih al-Bukhari 6449]
La seule chose que j’ai à rajouter à ce déchaînement de sexisme est ceci : ce dernier hadith est sahih (authentique) (et les autres passages viennent directement du Coran). Un musulman qui le remettrait en question se placerait parmi les apostats, ce qui le condamne à mort. Donc tu es techniquement obligé d’être sexiste pour être musulman.

Enfin, la pédophilie est autorisée en islam, sous couvert du mariage. D’après la sunna, Mohammed aurait épousé Aïcha lorsque celle-ci avait 6 ans, et aurait consommé le mariage à ses 9 ans. Il y a tout un débat pour savoir si celle-ci était encore un enfant ou si elle était déjà nubile (= en âge de procréer) à cet âge… et les musulmans pensent que oui.
Au début de la sourate 65, qui parle du divorce, il est expliqué qu’avant de répudier une femme, il faut être sûr qu’elle n’est pas enceinte (et sinon attendre la naissance) : pour savoir si elle est enceinte, on doit attendre la durée d’une menstruation, sans faire l’amour. Si au bout d’un mois la femme a ses règles, c’est bon. Il y a une exception pour deux types de femmes, pour lesquelles les règle sont irrégulières. Verset 65:4 : « Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses. »
Et quelles sont les filles qui n’ont pas encore de règles ? Les filles qui ont moins de 14-15 ans (la moyenne d’âge est pas mal descendue ces 2 derniers siècles, pour se stabiliser vers 13 ans en moyenne depuis 1950. Même si Mahomet vivait au 9ème siècle, les filles avaient forcément leurs règles bien avant l’âge de 18 ans…).
(-> tout est listé et référencé sur cette page)
Mais après tout, c’était juste le goddamn prophète hein, c’est pas comme si c’était important qu’il se sauce des gamines (et que tout le monde trouve ça normal).

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>On pourrait s’étonner de voir parler de sexisme/misogynie dans une religion aussi tolérante que le bouddhisme, notamment à cause du principe du samsara (cycle des existences conditionnées successives) : tant qu’on atteint pas le nirvana, n’importe qui peut se réincarner en n’importe qui/quoi (humain, animal, demi-dieu, démon…) ; donc tout le monde est dans le même bateau. Et pourtant… Le problème vient du fait que le bouddhisme est composé de nombreuses écoles, et que pas mal d’entre elles sont minées par des idées assez machistes, venant de l’institution des moines (androcentrée, toujours dans le déni du problème du sexisme, elle refuse de reconnaître la misogynie et continue de placer des misogynes à des positions de pouvoir) : par exemple, un moine qui écrit que « […] quand il est affirmé que devenir bhikshuni [note : moniale bouddhiste qui a reçu l’ordination complète] serait un grand progrès pour les femmes car cela renforcerait « leur assurance et leur amour-propre » (sic), je me demande ce qu’on a fait du renoncement au monde, base nécessaire pour les moines et moniales bouddhistes, à ce qu’en disent les soutras… » : en gros, il explique que quand les femmes veulent améliorer leur condition, cela vient toujours de l’égo. Mais étrangement, c’est le genre de type qui ne parlera jamais d’égo quand ce sont des hommes qui s’accrochent à leurs privilèges…
Un texte fondamental du bouddhisme, le canon pali, dit :  »Aussi le bouddha ne cesse-t-il de mettre ses disciples en garde contre la séduction insidieuse exercée par la femme: « Il faut se méfier des femmes, leur recommande-t-il. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes.» » (source : Le bouddha, Henri Arvon, PUF, 1972)
Le bouddhisme a par ailleurs longtemps imposé aux femmes toutes sortes de tabous. La misogynie la plus crue s’exprime dans certains textes bouddhiques qui décrivent la femme comme un être pervers, quasi démoniaque. Perçues comme foncièrement impures, les femmes étaient exclues des lieux sacrés, et ne pouvaient par exemple faire de pèlerinages en montagne. Pire encore, du fait de la pollution menstruelle et du sang versé lors de l’accouchement, elles étaient condamnées à tomber dans un enfer spécial, celui de l’Étang de Sang. Le clergé bouddhique offrait bien sûr un remède, en l’occurrence les rites, exécutés, moyennant redevances, par des prêtres. Car le bouddhisme, dans sa grande tolérance, est censé sauver même les êtres les plus vils…
Le mot femme, « kiemen » en tibétain signifie « naissance inférieure ». Et les charmantes traditions du pays interdisaient aux femmes de porter le regard au-dessus de la hauteur des genoux d’un homme en face d’elle. Le Dalaï Lama, chef spirituel des tibétains, avait déjà en 2009 souhaité que les femmes, au lieu de penser au féminisme qu’il n’aime guère, s’inspirent « des infirmières et des mères » pour « créer et diriger un monde plus compatissant ». Il récidiva dans une interview à la BBC en déclarant à propos d’une éventuelle remplaçante pour lui succéder : « Elle devra avoir un visage très séduisant, sinon ça ne servira pas à grand-chose… »

Mais attention ! Le bouddhisme reste quand même des kilomètres au-dessus du judaïsme, du christianisme et de l’islam réunis niveau sexisme. Il n’y a pas de dogme fondamental, en dehors de quelques notions issues de l’hindouisme, et il n’existe pas non plus d’autorité ecclésiastique ultime ; il n’y a donc pas de fondamentalisme bouddhique. Influencé dès les origines par la tradition de débat de la philosophie grecque, les oppositions s’y expriment par le langage, ne recherchent pas les moyens de contrainte juridique, et gardent la mesure. Les bouddhismes, par nature pluriels, ont su accueillir en leur sein les doctrines les plus diverses. Egalement, même si le Bouddha lui-même accepta, quoique avec réticence, la création d’un ordre féminin, il affirma clairement que des femmes peuvent atteindre l’illumination (ce qui n’en empêcha pas cette question de revenir de façon récurrente). Il existe un ordre des nonnes bouddhistes, même s’il fut un temps disparu, ne renaissant qu’avec difficultés, et étant subordonné à l’ordre des moines. Des femmes bouddhistes rapportent ne jamais s’être senties mises à l’écart de la communauté (comme Getsulma Losang Dolma, aka Dr. Marie-Stella Boussemart dans son article).
Pour résumer, même si le machisme inhérent à l’homme depuis toujours a infiltré cette religion-philosophie, le Bouddha a transmis clairement à tous, hommes et femmes, moines, nonnes et laïcs, tout ce qu’il fallait pour atteindre l’Eveil, sans distinction. Comme il l’exhorta une dernière fois avant sa mort, « Soyez fidèles au Dharma, et soyez un refuge pour vous-mêmes. » (sermont Mahaparinibbana Sutta).  »Chacun est sa propre lampe et son propre maître », en gros.

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> Dans l’hindouisme, difficile de trancher, car il est basé sur de nombreux textes, dont certains remontent à 2000 av. J.-C. voire davantage. Ils sont variés en position d’autorité, d’authenticité, de contenu et de thème, et ceux ayant le plus d’autorité sont les Védas. La connaissance de ceux-ci est toutefois réservée aux trois hautes castes (dvija) et aux hommes. La place des femmes dans l’hindouisme est largement tributaire du texte et du contexte spécifique. Des références positives sont faites à la femme idéale dans des textes comme le Râmâyana et le Mahâbhârata, alors que certains textes tels que les Lois de Manu préconisent une restriction des droits des femmes (une femme dépend et doit obéir à son père, puis, épouse, à son mari, puis, lorsque son mari est mort, à ses fils) et considèrent que le dharma (= devoir) premier de la femme vivant en société, est de vénérer son époux comme son Dieu principal :
« Bien que la conduite de son époux soit blâmable, bien qu’il se livre à d’autres amours et soit dépourvu de bonnes qualités, une femme vertueuse [sati] doit constamment le vénérer comme un Dieu. »
Dans ces textes de lois, la femme est assimilée à un shudra, un « serviteur », un homme non initié aux Védas, à moins qu’elle n’aie ses règles, auquel cas elle est particulièrement impure et est assimilée à un chandâla, un intouchable. Elle ne peut notamment pas servir de témoin dans un procès. Une femme hindoue ne doit jamais rien faire suivant sa propre volonté. Son accomplissement passe par la maternité. La mère incarne une véritable fonction sacrée en donnant la vie et en nourrissant les siens.

En revanche, dans le Kâma-Sûtra, ouvrage sacré de l’hindouisme dédié à l’éros, Vatsyayana indique que les désirs de la femme doivent être respectés, et qu’il s’agit là d’une condition à son épanouissement nécessaire ; le Kâma-Sûtra refuse les mariages forcés, l’union physique devant être précédée d’abord par une union intellectuelle entre les deux partenaires ; par exemple :
« Une jeune fille ne sera jamais comblée si les parents l’ont forcée, par cupidité, à prendre pour mari un homme aisé, sans se soucier de son apparence et de ses qualités (…). Même s’il est pauvre et insignifiant, mieux vaut un époux docile et maître de lui qu’un mari de très grand mérite qui possède de nombreuses femmes. » — Kâma-Sûtra, III-46.

Au cours de l’Antiquité, la femme indienne avait un statut social égal voire même supérieur à l’homme. Elle avait librement accès à l’éducation, sans limite thématique. Outre les textes réducteurs comme celui de Manu, le principal problème vint avec l’invasion musulmane (tiens, tiens…) et le durcissement du système des castes (à partir du VIe siècle) ; la liberté d’action féminine se dégrada, non pas à cause des enseignements hindouistes ou de l’Islam, mais plutôt à cause de l’ignorance et des préjugés sexistes des chefs religieux de ces deux confessions, qui ont contribué à l’imposer. Toutefois, le développement du jaïnisme (religion prônant la non-violence) a permis de souligner les injustices faites aux femmes et une revalorisation de leur statut. Mais la société patriarcale traditionnelle a vite repris le dessus ! Au XIXème siècle, suite à la présence européenne sur le territoire indien, un lent mouvement de contestation non-violente et de réformes sociales et religieuses s’entama : des réformateurs comme Mahatma Gandhi ont lutté, entre autre, contre des pratiques imposées aux femmes et ont rétablit le droit à l’éducation. Progressivement, les femmes ont retrouvé un espoir de liberté, d’accès à la pratique d’un métier en relation avec leurs études et une meilleure affirmation de leur identité. Des gouvernements régionaux, des associations indiennes et internationales continuent de se créer et luttent avec force et courage sur le terrain afin d’améliorer le sort des femmes.

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>Dans le mouvement raëlien, la libéralisation sexuelle prônée est bien pratique. Les « anges » de Raël sont des femmes au service des Elohim (le peuple alien venu nous voir) et de Raël, dont le physique est « un critère important » et qui mettent « au service de leurs Créateurs et de leur Prophète leur beauté intérieure et extérieure », en « veillant sur tous les points à leur confort ». En attendant l’arrivée des Elohim, seul Raël est présent, par conséquent elles doivent « s’occuper de son bien-être ».
Il existerait plusieurs niveaux d’appartenance (« grades »), reconnaissables à la couleur et au nombre de plumes portées autour du cou :
– les « simples » anges (plume blanche)
– les « cordons dorés », qui ont signé un contrat disant qu’elles acceptent d’avoir des relations sexuelles avec Raël (avec passage obligatoire de tests de dépistage de toute MST) et qu’elles sont prêtes à être au service des Elohim et des Prophètes sans aucune restriction, incluant la sexualité, ou à donner leur vie.
– les « plumes roses », qui ne peuvent avoir de relations sexuelles qu’entre elles et avec Raël.
On sent à peine le type qui a su profiter à fond de la situation…
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La pédophilie est un thème récurrent pour le mouvement raélien, tant pour les attaques dont il est l’objet que pour les accusations qu’il porte contre l’Église catholique romaine. Selon l’UNADFI, la pratique de la  »méditation sensuelle » (et ses messages prônant la découverte du corps et du plaisir charnel) pourrait impliquer des mineurs et de fait des raéliens ont déjà fait l’objet de condamnations pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans. Le mouvement raëlien condamne aujourd’hui la pédophilie et l’inceste comme étant des dérangements psychiques d’individus qui nécessitent des soins psychiatriques. Mais ces mesures sont assez tardives et ne sont venues qu’après plusieurs condamnations de membres pour pédophilie.

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VIII) Jouer sur les peurs

J’aurais dû en parler tout à l’heure après l’utilisation de l’abus de faiblesse des (futurs) croyants mais on est parti sur l’enfance : si les religions sont là pour rassurer les gens, elles jouent pourtant aussi beaucoup avec les peurs. Peur de la mort, peur de ne pas savoir ce qu’il y a après la mort, peur de finir en Enfer ou équivalent, peur de la complexité de l’Univers, peur du fait que nous ne sommes rien…
« Personne n’existe volontairement. Personne n’appartient quelque part. Tout le monde va mourir. » disait Morty à sa sœur pour la  »rassurer ». C’est pourtant la triste réalité du monde, que les croyants tentent de fuir ou d’oublier en se réfugiant dans leur religion, leur « opium (du peuple) ». Karl Marx avait vu juste en comparant l’expérience religieuse et la drogue : elles permettent toutes deux de s’évader de la réalité, oublier ses difficultés et ses angoisses, se créer un paradis imaginaire, avec pour conséquence le repli (qu’il soit mental, ou dans le fanatisme ou le cocon d’une secte).

Quand j’ai lu la Divine Comédie de Dante il y a quelques années, je croyais que c’était la version  »améliorée » de ce que les Paradis / Enfer chrétiens étaient. Que les pécheurs, qu’ils soient chrétiens, athées ou d’une autre religion, étaient classés pour recevoir un châtiment adapté (et ainsi que le type trop dépensier ne soit pas puni aussi durement que l’assassin pédophile nécrophage), le Purgatoire (la rédemption par la souffrance pour les chrétiens qui ont péché mais pas suffisamment pour aller en Enfer), et le Paradis (organisé lui aussi en cercles, mais où tout le monde est bienheureux car enveloppé pareillement de la lumière/présence de Dieu).
Mais en fait pas du tout !
Pour les chrétiens et pour les Musulmans, l’important n’est pas de savoir si on a fait de bonnes ou de mauvaises actions dans sa vie (sauf si on a vraiment, vraiment fait le FDP atomique) ! C’est simplement de croire de tout son cœur qu’il n’existe qu’un seul dieu (Dieu/Allah) et que Jésus/Mahomet est son Prophète.
C’est d’ailleurs avéré par l’histoire du commerce des indulgences (qu’on a vu au début), où le pire connard voit ses péchés absous, pardonnés, juste en allongeant la monnaie. Et même si les gens sont supposés  »ne pas suivre Dieu par peur d’aller en enfer, mais par amour véritable pour Lui », dans les faits, la plupart des chrétiens dans l’Histoire se sont convertis parce qu’ils voulaient éviter de cramer en Enfer pour toujours (à mon avis, c’est aussi une raison trouvée par l’Eglise pour que les gens en général fassent le bien et pas le mal, dans l’intérêt de tous [cf 2ème raison : la relation win-win croyants-religions fric vs croyance, et les croyants assassinés / guerres civiles rapportent assez peu aux paroisses] ; car dire « faut pas faire ceci ou cela car c’est pas gentil », ça n’a largement pas le même effet que « faut pas faire ceci ou cela parce que sinon TU BRÛLERAS DANS LE FEU DE SATAN POUR TOUJOURS ! »).
Donc, c’est hypocrite.

Et ça veut aussi dire que même l’homme (ou la femme, chipotez pas, c’est pour simplifier) le plus gentil, honnête, modeste, travailleur, courageux, chaste et généreux du monde, s’il ne croit pas en Dieu/Jésus (même s’il est chrétien !), hop ! aller simple pour l’Enfer, sans passer par la case départ, et sans recevoir 1000 francs. Je te rajoute un peu de sel avec ton sel, fils de pute ? A l’inverse, même si les chrétiens/musulmans peuvent aller en Enfer (s’ils le font vraiment exprès), leurs peines restent tout de même moins graves que l’Enfer des athées/non-croyants.
C’est enfin aussi la raison pour laquelle les membres de ces deux groupes sont aussi motivés pour tenter de convertir les  »incroyants » : pour tenter de  »les sauver ». Ils sont tellement attentionnés…

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Le musulman qui VEUT quitter l’islam ne peut déjà pas : l’apostasie est punie de mort (on y reviendra). Il a donc peur du rejet et peur de se faire tuer, ce qui sont des peurs tout à fait légitimes. Ensuite vient la peur du jugement de Dieu et de l’Enfer ; elle est due à ce qu’on lui a toujours appris et raconté, qu’Allah punit l’infidèle et l’envoie en Enfer, lieu de souffrances éternelles.
On dit au musulman que Satan est malin, et qu’il peut utiliser aussi bien ses amis, sa famille, voire même sa propre raison pour le faire chuter. Cette croyance empêche toute réflexion honnête sur le sujet. Elle est comme une prison psychologique, et prive le croyant de sa liberté de pensée intime. Le musulman doit rester convaincu que les affirmations du Coran sont vraies. S’il ne le fait pas, il est perdu, d’après les critères du Coran, et il subira une punition éternelle ! Quels que soient les faits dont on dispose, cette certitude est obligatoire. Le musulman ne peut pas supposer qu’il se trompe, ou que son opinion sur le Coran puisse un jour évoluer. Toute indication qui remet en question sa religion est perçue comme une attaque de Satan, à laquelle résister serait un bien. De ce fait, il finit par vivre comme un paranoïaque, ayant peur, attaquant et rejetant tout ce qui pourrait tenter de « corrompre » sa foi : raisons rationnelles, proches inquiets (s’il vient de se convertir), et même son propre raisonnement/esprit critique (qui n’a pas à s’appliquer, car il faut juste suivre sans discuter les instructions du Coran, des hadiths, de la sunna, de la charia, etc…). Sounds fun, right ?

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Dans la scientologie, un membre (même de très longue durée) qui commence à douter est un éventuel ex-adhérent, donc une possible perte d’argent. L’Eglise commence alors à se rendre plus présente pour lui, en le rappelant à l’ordre, en le soumettant à des entretiens intrusifs, ses amis les plus proches remplissent des rapports sur lui et une enquête sur sa famille est même menée. Ce processus est largement comparable à du harcèlement, qui amène tout droit les scientologues dans une situation de  »burn-out ».
La hiérarchie scientologue va même parfois jusqu’à impliquer des adeptes de la secte dans des actes d’ordre criminel, ayant alors pour possibilité d’être poursuivis, ce qui les empêche de parler et même de fuir (-> blackmail). La scientologie use ainsi réellement de stratégies mafieuses pour menacer et conserver ses membres. S’il quitte la secte, il est black-listé, et considéré comme une personne suppressive (terme employé pour désigner les ennemis de la Scientologie). Ces méthodes dignes du KGB doivent être très angoissantes à vivre.

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Dans une certaine mesure, le bouddhisme, l’hindouisme et le jaïnisme promeuvent une idée assez peu emballante, voire pas mal effrayante, d’un cycle de morts et de renaissances à l’infini (le samsara), dans différents royaumes pour un temps variable, tant qu’on a pas atteint l’illumination, le nirvana/moksha. (le sikhisme aussi mais c’est un peu différent : il faut se concentrer sur le karma pour avoir une vie meilleure, mais seule la Grâce Divine peut donner la libération (mukti)).
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Il y a 6 royaumes où l’on peut renaître, selon le karma gagné pendant sa vie (bon ou mauvais) :
– 3 royaumes supérieurs : celui des dieux (Deva), celui des demi-dieux (Asura) et celui des humains (Manuṣya). Ce dernier est considéré comme étant le plus convenable des 6 royaumes pour pratiquer le dharma (les préceptes et lois régissant le mode de vie hindou et les prescriptions religieuses, et/ou l’enseignement du Bouddha pour atteindre l’Eveil) car même si le monde des humains est loin d’être parfait, les humains ne sont pas complètement distraits par le plaisir (comme les dieux et demi-dieux) ou la douleur /souffrance (comme les êtres des royaumes inférieurs).
– 3 royaumes inférieurs : celui des animaux (Tiryagyoni), celui des fantômes affamés (Preta) et celui de l’Enfer (Naraka) (même s’il y a en réalité des dizaines d’enfers chauds et froids, et leurs peines variées extrêmement longues ( ̶C̶M̶B̶), pouvant durer facilement des millions/milliards d’années.
Plaçons-nous un instant dans la tête d’un non-croyant qui vient d’apprendre l’histoire du samsara et du nirvana/moksha. Que va-t-il se dire ? « Si j’en crois ce que le bouddhisme nous dit, je vais mourir et revivre et remourir et ainsi de suite pendant des millions de réincarnations, en ne connaissant globalement à chaque fois que la peine et les souffrances, sauf si j’atteins le nirvana. Ce qui veut aussi dire que j’ai pour possibilités de soit souffrir éternellement, soit finir un jour plus ou moins lointain par me décider à appliquer la dharma pour avoir une chance de m’en sortir. Quelle est la meilleure option rationnellement et émotionnellement parlant ? Embrasser la religion, et le plus tôt possible, car plus vite je commence, moins je perds de temps à souffrir pour rien. »
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C’en devient presque une question rhétorique : « Tu veux souffrir pour toujours ? » Seul un fou ou un idiot (ou un masochiste) répondrait oui.

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interdictions religion

IX) Interdictions et obligations pénibles

Les religions, histoire de bien te pourrir la vie, te forcent ou t’empêchent de faire des trucs pour telle ou telle raison. C’est donc une nouvelle raison de rester athée (et libre) : les interdictions et obligations pénibles.

Voici différentes choses interdites par la Bible, que plus personne ne respecte de toutes façons :
– Les tatouages (Lévitique 19:28)
– Manger des fruits de mer (Lévitique 11:10)
– Les coupes de cheveux (et barbes) arrondies (Lévitique 19:27)
– Le divorce (Marc 19:9-12)
– Le tissu mélangé (les vêtements avec 2 espèces de fils, comme le Polyester) (Lévitique 19:19)
– Porter (ou toucher) de l’or (1 Timothée 2:9)
– Manger du porc (Lévitique 11:8)
– Répandre des rumeurs/calomnies (médire) (Lévitique 19:16)
– Travailler le dimanche (sous peine de mort) (Exode 31:14-15)
– Maudire son père ou sa mère (sous peine de mort) (Exode 21:17.
– Le sexe pré-marital (sous peine de mort par lapidation) (Deutéronome 22:20-21) (huhu~)
– Être gay (Lévitique 18:22)
– L’art représentatif (arts visuels [peinture, dessin, vitrail, gravure, cinéma…] et sculpture) (Exode 20:4)

Au contraire, Dieu veut que tu recherches et que tu t’informes sur la présence de gens qui vénèrent d’autres dieux que lui dans ta ville, et que si c’est vrai, tu devras « frapper certainement par le tranchant de l’épée les habitants de cette ville; tu la détruiras entièrement, et tout ce qui y sera, et toutes ses bêtes, par le tranchant de l’épée. Et tout son butin, tu le rassembleras au milieu de sa place, et tu brûleras tout entiers au feu la ville et tout son butin, à l’Éternel, ton Dieu; et elle sera un monceau perpétuel, elle ne sera plus rebâtie. » (Deutéronome 13:12-18)
Il veut aussi que les enfants d’Israël qu’il a chassé vers d’autres nations mangent des gâteaux d’orge et du pain préparés avec des excréments humains. (Ezékiel 4:12-13)

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Pour le judaïsme :
– la Torah interdit à une femme d’épouser une seconde fois son premier mari si elle s’était entre-temps mariée à un second mari.
– la Torah prescrit (oblige) de se reposer à Shabbat (samedi) et interdit de travailler en ce jour (aussi de conduire un véhicule, faire la cuisine, et même allumer l’électricité).
– Ne pas manger de la graisse (de boeuf, d’agneau ou de chèvre, « les animaux dont on offre à l’Éternel des sacrifices consumés par le feu » [Lévitique 7:25]), ni du sang (d’oiseau ou de bétail, « car le sang c’est l’âme » [Deutéronome 12:23]) (Lévitique 3:17+23+26) : ça veut dire qu’on peut pour les humains ?~ :’)
– Ne pas contracter de mariage avec des non-juifs, que ce soit pour soi, pour ses fils ou ses filles.
– Ne pas manger des animaux non casher : volaille non-cachère, poissons non-cachères, insectes volants non-cachères, créatures non-cachères qui rampent sur le sol (rongeurs, reptiles…), larves non-cachères. [Lévitique 11:4-44]
– Racheter l’âne premier-né en donnant un agneau au Cohen, et briser la nuque de l’âne si son propriétaire n’a pas l’intention de le racheter [Exode 13:13]
– Briser la nuque d’une génisse dans la rivière d’une vallée à la suite d’un meurtre non résolu [Deutéronome 21:4]
– Ne pas frauder sur la monnaie avec un converti sincère [Exode 22:20] : on a le droit avec les autres ?
– Faire une balustrade autour des toits plats [Deutéronome 22:8] : A vos truelles !
(Il y a 613 prescriptions dans la Torah, on va pas toutes les faire. Vous imaginez, 613 trucs interdits ou obligatoires, rien que dans les 5 premiers bouquins de la Bible ? Il y en a 66 en tout ! C’est pour ça que je dis que l’athéisme, c’est la liberté…)
(Liste complète des 613 mitzvot sur Wikipédia)

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Pour l’église mormone : Les mormons sont soumis à des règles de vie très strictes :
– Interdiction de boire de l’alcool ou de consommer quelconque excitant (thé, café, coca cola…) qu’ils jugent inutiles. Même lors de la messe, l’eau remplace le vin pendant la traditionnelle communion.
– Interdiction aux boissons chaudes (plus chaudes que la température de la pièce). La caféine, même si addictive, est autorisée si elle est contenue dans des boissons froides type soda.
– Interdictions des substances addictives comme le tabac ou les drogues.
– Les mormons jeûnent un jour par mois pour offrir l’équivalent financier de leur repas aux nécessiteux.
– Il leur est conseillé de manger peu de viande. Il est écrit qu’ils n’ont autorisation de manger de la viande que  »durant les périodes d’hiver, de froid ou de famine ». Presque tous les grands prêtres mormons dérogent à la règle.
– La tenue vestimentaire obligatoire le dimanche à l’Eglise est : costume-cravate pour les hommes, jupes longues pour les femmes. Les mormons portent jour et nuit des sous-vêtements sacrés nommés  »garnment », sorte de  »boucliers contre la tentation ».
– Aucun vêtement ne doit être provocant. « Habillez-vous pudiquement » est un de leurs principes.
– Obligation d’aller à la messe au moins 1 fois par semaine, généralement le dimanche, dans une église mormone. 2 heures de catéchisme obligatoire pour les adultes et enfants.
– Cotisation mensuelle pour l’Eglise égale à 10% du salaire : c’est la dîme.
– Condamnation de toute forme de violence, notamment dans l’éducation des enfants (le bourrage de crâne dès 18 mois n’en fait pas partie, apparemment).
– Relations sexuelles interdites avant le mariage.
– Préconisation de l’instruction religieuse, des occasions de services chrétiens, le sport, le théâtre, la musique ou encore le scoutisme pour les jeunes.

Chaque jeune mormon, possède dans son sac de cours le guide de l’Eglise. Sous la forme d’un dépliant à garder toujours sur soi, il se nomme  »Jeunes, soyez forts ». Ce guide apparaît comme le code de bonne conduite des jeunes mormons et traite de tous les aspects de la vie quotidienne. Quelques exemples : comment s’habiller ? « Les jeunes filles doivent porter des vêtements qui couvrent les épaules et éviter les décolletés profonds devant ou dans le dos » ; de quelle façon danser ? « ne serrez pas votre partenaire contre vous et ne faites pas de mouvements suggestifs », quelle musique écouter ? « écoutez une musique qui vous aide à vous rapprochez de notre Père céleste ». Et comme le principe de gentillesse gouverne son comportement avec les autres : « utilisez un langage qui édifie, encourage et complimente les autres ».
Chaque jeune mormon se doit de respecter à la lettre les règles inscrites dans ce guide.

Et toutes sortes de règles débiles viennent se rajouter à droite à gauche, surtout pour les missionnaires mormons :
– Les missionnaires mormons ont le droit de jouer au basketball uniquement s’ils jouent sur une moitié de terrain (et n’ont pas le droit de compter le score)
Tout autre sport semble être interdit, surtout la natation : des blessures causées par le sport pourraient les freiner dans leur mission.
– Les missionnaires n’ont le droit d’appeler leur maison que deux fois par an, à Noël et à la fête des mères, pendant 30 minutes maximum. Ils n’ont en outre pas le droit d’aller voir leur famille.
– En général, ils travaillent tous les jours (sauf le dimanche) de 9h30 à 21h30. Tout ce qui ne relève pas du travail est considéré comme de la distraction (y compris les parents).
– Tous les mormons se doivent d’être toujours préparés et doivent garder l’équivalent de 3 mois de nourriture chez eux de manière à être autosuffisants en cas de problème (comme l’apocalypse, qui devrait arriver après le retour du Christ). Chaque église a d’ailleurs un plan de secours en cas de catastrophe.
– Depuis 1970, le sexe oral est considéré comme impur et non naturel. Tous le membres doivent respecter cette règle, même ceux qui sont mariés depuis plusieurs années et ils doivent se repentir de leurs actes le cas contraire. (Alors qu’auparavant, les mormons n’avaient déjà pas une sexualité débridée de base…)
– Un mormon qui écrit un article ou qui fait une déclaration publique contre le leader de l’Eglise est stoppé et peut avoir des problèmes, voir même perdre son emploi. La liberté d’opinion, oui… mais limitée, car un comité surveille les membres de l’organisation.
– Les mormons considèrent qu’on peut mentir dès lors que c’est pour une cause plus noble et plus grande, ou que c’est dans l’intérêt de tous. Par exemple, des mensonges ont été dits aux personnes extérieures pour protéger l’organisation. D’après un anthropologiste, cela viendrait du fait qu’il fallait mentir au gouvernement sur la polygamie.

Les mormons ont peut-être une  »perception très optimiste de l’humanité », mais s’il veulent réduire l’humanité à une bande de parfaits gentils petits cathos décérébrés du début de siècle, non merci, très peu pour moi.

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Pour le Bouddhisme :
Techniquement, il n’y a pas d’interdits dans le bouddhisme. Mais, dans le condensé du fameux Veludvareyya Sutta, tiré du Samyutta Nikaya (troisième section du Sutta Pitaka), le Bouddha historique explique que « ce que l’on ressent pour soi-même comme un dommage ou une violation ne doit pas être fait à autrui« . L’explication part toujours du sujet lui-même et est ensuite transposée (généralisée) comme une règle (au sens mathématique du terme). On est loin de l’interdit au sens strict, on est dans une règle qui s’applique d’une façon presque logique.

Ainsi, il « faut s’abstenir » (formulation utilisée dans les traductions des textes) de : Tuer ; Mentir ; Voler ; Être esclave du sexe / Avoir des relations sexuelles illicites ; Être esclave des boissons alcoolisées et de la drogue (boissons troublant l’esprit). Ce sont les 5 préceptes (pañcasīla) à respecter en permanence.
Le respect de ces préceptes peut être accentué les jours de fêtes, de nouvelle ou de pleine lune (uposatha), et/ou lorsque l’on séjourne dans un monastère :
Les 8 préceptes (aṭṭhaṅga-sīla) : 1) à 5) les cinq préceptes précédents [le 4) se transformant en abstinence complète] ; 6) s’efforcer de s’abstenir de se nourrir après midi ; 7) s’efforcer de s’abstenir de danser (de chanter, d’assister à des spectacles, de se parer) ; 8) s’efforcer de s’abstenir d’un lit trop confortable
Les 10 préceptes (dasa-sikkhāpada), si possible, dans les mêmes circonstances : 1) à 8) les huit préceptes précédents ; 9) s’efforcer de s’abstenir de manipuler de l’argent ; 10) s’efforcer de s’abstenir de parures et de parfums (dans ce cas séparée de l’abstention des spectacles).

Ces préceptes permettent tout simplement de mener une vie correcte : il ne s’agit ni d’obligations, ni de commandements divins, ni de pratiques singulières destinées à s’identifier comme communauté en marquant sa différence avec le reste de la société, ni d’une morale extrême. Le fil conducteur unique est le souci est de créer le meilleur environnement individuel et collectif possible pour sa propre progression spirituelle et pour celle des autres. Ne pas réussir à parfaitement respecter ces principes à cause des contraintes du réel n’est pas dramatique : seule compte l’intention correcte (la  »volition ») pour son karma. Egalement, pour les laïques, on ne parlera pas de  »faute » (encore moins de  »péché »), mais des erreurs ou des errements + ou – intentionnels dont ils doivent et devront eux-mêmes assumer les conséquences.
Il faut enfin insister sur le fait qu’il doit s’agir d’une pratique réelle, comprise, consentie, suivie, et non de rituels de pure forme ; il ne sert à rien de  »prier’, il est préférable d’agir. (« Gnugnugnu, Seigneur, s’il te plaît, fais-moi perdre ces 10 kilos en trop, j’ai trop la flemme de bouger mon cul à la salle… » – un.e catho)

Ça m’a l’air assez cool et condensé (surtout les 5 premiers), mais il reste quand même sûrement pas mal de trucs pas biens qu’on ne devrait pas faire, notamment être raciste/misogyne, trahir, saloper la nature, etc… Éventuellement, on pourrait dire que ça rentre dans le cadre de « ce que l’on ressent pour soi-même comme un dommage ou une violation ne doit pas être fait à autrui », donc ok. Et le fait qu’on n’accable pas les non-croyants est hyper-tolérant par rapport aux religions catholiques et musulmanes. C’est un peu du style « Chacun sa voie et ses choix, mais dommage pour vous », à comparer à « Putain d’hérétiques de merde, convertissez-vous ou mourrez ! ».
Quant aux interdictions alimentaires, le bouddhisme adopte une variété de positions, mais sur un fond qui valorise surtout le végétarisme. En effet, les bouddhistes tibétains, thaïlandais, birmans, sri-lankais mangent de la viande, ce que, pour les Tibétains et compte tenu de l’altitude, était une pratique vitale. Mais récemment, le Dalaï Lama s’est prononcé en faveur du végétarisme, ce qui semble en train de changer les habitudes alimentaires. Mises à part les populations mentionnées plus haut, la plupart des bouddhistes en effet sont en faveur de l’observance végétarienne, voire même dans certains cas, d’une observance végétalienne de type véganiste, afin d’éliminer tout risque de souffrance causée aux animaux.

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Pour le Jaïnisme :
Les cinq vœux majeurs des jaïns sont :
1) Le vœu de non-violence (ahimsâ) : C’est la « non-volonté de faire souffrir les créatures », la « fraternité, compassion, charité universelle », ou « le respect impérieux de toute vie ». Elle n’interdit cependant pas que la violence physique, mais toutes les violences possibles, par une combinaison de 4 facteurs : le moyen d’action (corps, discours ou esprit), l’étape engageant la violence (décision, préparation, commencement), la modalité de notre action (directe, indirecte par encouragement, indirecte par approbation/silence), et la motivation émotionnelle (colère, avidité, fierté, manipulation/duperie).
2) Le vœu de sincérité (satya) : En termes simples, c’est ne pas dire de paroles qui font du tort, mais le sens est beaucoup plus large.
3) Le vœu d’honnêteté, de refus du vol (asteya) : Voler, c’est prendre ce qui n’est pas donné, mais un sens large est attribué à ce mot. Les jaïns disent qu’il ne faut prendre que ce que l’on nous a donné.
4) Le vœu de chasteté (brahmacharya) : Le manque de chasteté est une faute qui peut prendre des formes diverses. Pour les laïcs, le couple jaïn doit pratiquer la fidélité absolue à son conjoint. Pour les ascètes (moines et nonnes), le vœu de pureté signifie le célibat absolu et l’absence de toute pratique sexuelle.
5) Le vœu de non-attachement aux choses du monde, ou non-possessivité (aparigraha) : L’attachement aux choses du monde consiste à ne pas désirer plus que ce dont on a besoin. Ainsi, l’accumulation de choses, même nécessaires, en grand nombre, l’émerveillement devant la richesse des autres, l’avidité, la transgression des limites des possessions et l’augmentation de celles existantes sont des fautes à ne pas commettre. Chez l’ascète (sadhu), cela se traduit par la non-propriété et une non-possession d’objets pure et simple.
Ça part de bonne intentions, mais ça doit quand même pas être de tout repos, moralement parlant.

Le disciple jaïn doit méditer et pratiquer les quatre vertus suivantes qui sont à la base des cinq grands vœux :
1) Maitrî : l’Amitié pour tous les êtres vivants.
2) Pramoda : la Joie de voir des êtres plus avancés que soi sur la voie de la libération (Moksha) du cycle des réincarnations.
3) Kârunya : la Compassion pour les créatures qui sont malheureuses.
4) Mâdhyasthya : la Tolérance (ou Indifférence, se tenir au centre comme le Purusha) envers ceux qui sont discourtois ou qui se conduisent mal.
Le jaïnisme prône aussi la demande du pardon et du repentir (pour brûler son mauvais karma pour atteindre l’éveil, le moksha), et a toujours prescrit le strict végétarisme (-> non-violence absolue envers tous les animaux) et l’abstention de consommer les « trois M » : mâmsa (la viande, la  »chair » des créatures), madya (le vin), et madhu (le miel). De manière plus générale, le jaïnisme encourage vivement à un mode de vie végan.
Encore une fois, je conçois qu’objectivement, c’est le meilleur comportement à adopter, mais encore une fois… C’est vachement restrictif. Et j’aime trop le jambon… 😥
(d’ailleurs, je serai plutôt partisan d’un monde avec un nombre d’humain plus réduit [d’au moins quelques milliards] où tout le monde pourrait vivre de façon « optimale » [sans trop se priver] que d’un monde avec une population toujours croissante, divisé entre ceux qui profitent et ceux qui galèrent, comme actuellement [cf -> l’euthanasisme, religion prônant le suicide, la sodomie, le cannibalisme (des morts) et l’avortement])

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Les taoïstes doivent connaître par coeur le Dao de jing, le principal « Livre de la Voie et de la Vertu », attribué à Lao-Tseu, qui enseigne la conduite à tenir pour vivre en harmonie avec le Tao. Les premiers chapitres donnent la définition du Tao (la voie) et les derniers celle du Tö (la vertu).
« Il ne faut pas exalter les hommes de mérite afin de ne pas éveiller de ressentiments. Il ne faut ni priser les biens rares, car ce serait inciter au vol, ni exhiber les choses enviables, pour ne pas troubler les cœurs. Aussi, le Sage, dans son gouvernement, fait le vide dans le cœur de ses sujets. Il détruit en eux désir et passion qui peuvent les troubler, mais veille à bien les nourrir. Il doit affaiblir leur volonté tout en fortifiant leur corps. Il doit obtenir que le peuple soit ignorant mais satisfait et que la classe cultivée n’ose agir. S’il pratique le non-agir, l’harmonie est préservée. L’ordre est maintenu. L’empire gardé. » (Dao de jing, chap. 3)
Garder l’harmonie avec la technique du « bienheureux les simples d’esprits » ? Mouais, pas sûr que ce soit la chose idéale à faire pour le futur : c’est comme brider la société juste pour éviter qu’il y ait des problèmes, donc en ne cherchant pas le progrès. Il faut des découvertes, des révoltes, des mai 68. Sinon, on serait toujours à patauger dans la bouse dans une société féodale.

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Pour l’islam, avec le Coran :
– l’alcool : car l’ébriété est nocive à la prière. La sanction est la flagellation et au bout de trois ou quatre récidives, la mort. (Au passage, j’ai vu ça : « Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l’un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et vous ne trouviez pas d’eau, alors recourez à une terre pure, et passez vous-en sur vos visages et sur vos mains. » [4.43] Donc toucher à des femmes rend aussi impur que d’être malade ou d’être allé chier. OK, je note.)
– L’adultère, la fornication et l’homosexualité : pour cette dernière, on reprend la Bible pour l’histoire de Loth, habitant à Sodome, hôte des anges manquant de se faire violer par les habitants de la ville. On notera que pour l’Islam, l’homosexualité n’existait pas avant la création des villes de Sodome et Gomorrhe : « Et Loth, quand il dit à son peuple : – Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Certes, vous assouvissez vos désirs charnels avec les hommes au lieu des femmes ! Vous êtes bien un peuple outrancier. » [7:80]. Le Coran ne parle pas de la peine à appliquer, mais la sunna prescrit la peine de mort, le plus souvent par lapidation. Une peine qui continue d’être appliquée dans plusieurs pays musulmans : l’Arabie saoudite, l’Iran, le Nigeria, la Mauritanie, le Soudan et le Yémen.
– manger les « animaux trouvés morts, le sang, la chair du porc et tout animal sur lequel on aura invoqué un autre nom que celui de Dieu. » [2:68]
– les « histoires frivoles pour faire dévier par elles les hommes du sentier de Dieu » [31:5], donc apparemment une certaine littérature et poésie. Quant aux contrevenants à cette règle, « une peine ignominieuse leur est préparée ». Interdire l’humour, putain…
– Les relations amicales avec des non musulmans ([3:27] par ex. C’est répété pas mal de fois dans le Coran)
– Les jeux d’argent et de hasard, ainsi que les statues (?) et les flèches de divination. [5:90] : Dans le monde arabe pré-islamique il était très courant, pour prendre une décision importante ou choisir une date bénéfique, de s’en remettre au hasard. Les jeux de flèches divinatoires étaient répandus, ils traduisaient le message des divinités. Mais comme Mahomet disait que seul Allah décidait de tout pour chacun, tout ça a été interdit.
– L’usure [3:130, 30:39, 2:275] : Pareil que pour l’Ancien Testament et les Évangiles, qui interdisaient tous deux le prêt avec intérêts.
– les substances telles que le tabac ou les drogues : « Ce qui provoque l’ivresse en grande quantité est interdit même en petite quantité ». (hadith de Mahomet rapporté par Abû Dâoûd)
– La représentation physique du prophète : même si rien dans le Coran (contrairement à la Bible) n’interdit la représentation d’un être vivant, ça vient d’une interprétation casse-couille de quelques hadiths paumés, notamment un qui dit que « Les anges n’entreront pas dans une maison où il y a un chien, ni dans celle où il y a des images ». [77:87]
– Par voie de conséquence avec le point précédent : Les artistes produisant des images humaines ou animales seront condamnés dans l’au-delà, car ils font preuve « d’immodestie » en voulant imiter Dieu, seul créateur. Les peintres, de ce fait, sont présentés comme les pires de toutes les créatures, maudits par Mahomet et assimilés aux polythéistes.
– Le port de la perruque pour les femmes. (‘‘Muhammad a dit: « Ne portez pas de fausses chevelures car Allah envoie Sa malédiction sur les femmes qui font allonger leurs cheveux par des moyens artificiels. » » [Vol 7:133] )
– La musique (globalement tout ce qui s’y rapporte est interdit (même faire carrière dans la musique et la chanson) :  »Ibné Mas’oud (radhia allâhou anhou) rapporte : « La musique fait pousser l’hypocrisie (« Nifâq ») dans le cœur. » » (Abou Dâoûd et Bayhaqui). Il est plus rapide de lister ce qui est autorisé : le chant de celui qui affine sa voix et l’embellit légèrement et de façon naturelle, sans s’efforcer de suivre les rythmes musicaux, et donc d’imiter les chanteurs, à condition que cela ne soit pas seulement par distraction et divertissement. Il faut que le chant soit motivé par une raison valable: comme le fait d’éloigner une sentiment de solitude, pour faciliter un long voyage, pour se donner du courage quand on fait un travail éprouvant, pour endormir un enfant, pour exciter sa monture, pour éloigner sa déprime, à condition également que les paroles prononcées ne contiennent rien d’interdit et à condition que l’on n’en fasse pas une habitude. Il est également permis d’accompagner ces chants par le « douff » (sorte de grand tambourin qui n’est pas un instrument purement musical), en certaines occasions spéciales, comme les mariages, les occasions joyeuses, les jours de fête, etc…
L’emploi des autres choses qui ne sont pas des instruments purement musicaux et qui ne produisent pas de sons mélodieux (« Moutribah ») tant qu’ils ne sont pas accompagnés par des chants. Ex : le frappement des mains, le battement sur une jarre etc… D’après certains savants de l’école châféite (comme Al Ghazâli r.a.), ces choses sont permises; la majorité des savants des quatre écoles les considèrent cependant comme « Makrouh » (déconseillé, blamâble).
(pourtant, les djihadistes de l’Etat Islamique utilisent depuis peu des nasheeds [chants religieux musulmans] pour faire passer leurs messages. « Le musicologue Luis Velasco-Pufleau a étudié le nasheed djihadiste « Avance, avance », exemple de création contemporaine d’anashîd par l’Etat islamique. Celui-ci joue sur des oppositions entre des couplets et des refrains caractérisés par des formes harmoniques différentes, homophonie et polyphonie. Cette dernière utilise « des procédés contrapuntiques variés (tuilages, superposition d’ostinati, bourdons, imitations) ». L’ensemble joue sur des oppositions quant à la stabilité harmonique. » [source] Donc ils s’en battent les noix des propres interdictions de leur religion tant que ça peut leur rapporter de nouveaux djihadistes.)

Dans ce dernier cas, au lieu d’apprécier tout simplement quelque chose d’agréable, cela amène à se casser la tête pour savoir, à l’aide de multiples sources douteuses et débiles, si cela est autorisé ou pas. Et vous savez pourquoi c’est interdit ? Parce que ces musiques interdites seraient susceptibles de provoquer davantage de plaisir (à l’oreille ou moralement) que les sonorités du Coran quand il est lu, censé avoir un effet incomparable, tellement ses sonorités étaient belles, paraît-il. C’est possible, mais un tel effet n’est pas rare dans l’art (symphonies, opéra, mêmes des chansons modernes peuvent nous transporter). Et c’est là le problème : afin que les croyants ne ressentent pas un effet similaire à celui produit par la récitation du Coran, voire plus intense, avec de la musique (en particulier profane), hop, on interdit ! Du coup, comme les musulmans n’ont aucun moyen de comparer les sonorités du Coran avec autre chose, cela fait perdurer le mythe de la beauté inimitable donc surnaturelle du Coran (d’après la tradition islamique, certains des premiers musulmans, comme Omar, se seraient convertis uniquement après avoir entendu les sonorités du Coran).
(J’ai aussi vu le hadith : « Malheur à celui qui invente une histoire pour faire rire les gens. Malheur à lui! Malheur à lui ! » [Rapporté par At-Tirmidhî 2351,4,557] J’espère franchement que cela n’interdit pas l’humour.)

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Les obligations dans l’islam :
– Le jeûne, appelé saoum ou sawm, désigne une pratique musulmane consistant à s’abstenir de manger, de boire, d’avoir des relations sexuelles et selon les courants de fumer, de se parfumer, etc. depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil. C’est l’un des piliers de l’islam, généralement pratiqué durant le mois de ramadan ainsi que lors d’autres fêtes musulmanes, lors de dates particulières du calendrier musulman ou de manière volontaire. L’observance du jeûne selon la période de l’année dépend beaucoup du courant de l’Islam concerné. C’est par exemple une pratique très employée dans le soufisme comme pratique personnelle, et le jeûne d’Achoura est pratiqué par les sunnites mais pas par le mouvement chiite.
Le mois de ramadan du calendrier musulman est une période cultuelle importante en Islam, durant laquelle le recueillement, la charité et la célébration de la religion sont particulièrement mis en avant, le jeûne étant une part importante des traditions entourant ce mois. Comme phénomène social, le jeûne est vu, par certains islamologues comme de plus en plus décorrélé de la pratique rituelle ; il devient un phénomène de cohésion sociale entre musulmans pratiquants et non pratiquants, à la manière de certaines fêtes chrétiennes comme Noël.
Certaines personnes sont autorisées à reporter ou ne pas faire le jeûne : La femme en période de menstruations et la femme enceinte. ; Le voyageur (peut reporter si trajet suffisamment long) ; Le malade ; Les personnes âgées faibles ; Les enfants impubères.
-> Le jeûne et sa rupture en tant que pratique dans les sociétés à dominante musulmane sont parfois réglementés par la loi, car inscrits dans celle-ci. La police (et parfois la police des mœurs lorsqu’elle existe) peut arrêter des personnes rompant le jeûne dans certains pays dont l’Islam est la religion d’état, que ce soit fait en public voire même dans un cadre privé.
Dans certains pays musulmans, ne pas jeûner ou afficher un tel comportement en public est considéré comme un crime et peut être poursuivi en tant que tel, même si l’on est non-croyant. Ainsi, au Maroc, la rupture publique du jeûne lors du ramadan par un « individu notoirement connu pour son appartenance à l’Islam » est punie jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et, chaque année, plusieurs arrestations sont menées contre des individus qui parfois ne sont pas pratiquants, malgré la garantie par la Constitution de la liberté de culte. (C’est devenu le symbole de la contradiction entre une religion d’État et une liberté de culte garantie, entre la loi et la réalité et diversité sociale du pays).
Par solidarité et mouvement communautaire, certains musulmans entreprennent parfois le jeûne du ramadan malgré les exceptions qui les en dispenseraient. En Tunisie par exemple, on dénombre de multiples cas d’ulcères gastriques percés durant ce mois.

– Le dawa est une invitation aux non-musulmans à écouter le message de l’islam. Elle désigne la technique de prosélytisme religieux utilisée par différents courants musulmans pour étendre leur aire de diffusion. Cette technique consiste à envoyer des missionnaires (dâ`i) dans la population. Ces missionnaires appellent pacifiquement
les gens à la religion musulmane via un serment d’allégeance basé sur la Shahada : « Achhadou an lâ ilâha illa-llâh, wa ashadou ana muhammad rasûlu-llâh », ce qui
signifie « Je témoigne qu’il n’y a de dieu que Dieu et je témoigne que Mahomet est son messager ».
Mais le dawa n’est pas réservé qu’aux missionnaires : tout musulman doit le faire, et sera même récompensé s’il convertit qqn. En revanche, ne pas transmettre le message (donc garder pour soi sa connaissance de la vérité) est un acte de désobéissance envers Dieu, ce qui est un péché qui peut mener tout droit en Enfer. [référence et sources]

– Le hajj est le pèlerinage que font les musulmans aux lieux saints de la ville de La Mecque (Arabie saoudite) et un des piliers de l’islam. Le Hajj est obligatoire pour tout  »mokallaf » (toute personne soumise aux obligations religieuses, autrement dit  »responsable » : quelqu’un qui est pubère, sain d’esprit et à qui est parvenu l’appel à l’Islam) remplissant les conditions énumérées ci-après. Son obligation fait partie des nécessités et sa négligence (en connaissance de cause, hors nécessité, maladie ou non possession des moyens matériels et physiques) est un péché majeur (comparable à être un chrétien ou juif). De plus, renier cette obligation elle-même est une mécréance si ce reniement n’est pas fondé sur un doute.
Les conditions de validité du pèlerinage sont :
– Être accompli par un musulman, (le non musulman n’est pas tenu à respecter les piliers de l’Islam)
– Être accompli par un être responsable, (pubère et sain d’esprit)
– Qu’il soit accompli durant la sacralité temporelle des mois de Chawal, Dhou al Qi’da et Dhou al Hijja (les trois derniers mois du calendrier hégirien).

– La zakat, érigée au rang de quatrième pilier de l’Islam (montrant l’intérêt du Prophète quant aux problèmes pécuniers, btw), est un impôt, même s’il est parfois traduit par « aumône » (bien qu’une aumône ne soit pas obligatoire, et historiquement, dans les pays islamiques, c’est l’état qui récolte la zakat). La « zakat al mâl » (« aumône légale ») est imposée annuellement sur les ressources financières supérieures à un certain montant, le bétail, les marchandises, les ressources extraites du sol, les fruits, légumes et céréales. La « zakât al-Fitr » (aumône de la rupture du jeûne) est versée à la fin du mois de ramadan.
Le Coran contient plus de 80 versets concernant cet impôt et l’obligation de s’en acquitter (cf 2ème raison d’être athée tout en haut de cette article : le fric).  »La zakat est destinée aux pauvres, aux indigents, à ceux qui le prélèvent, à ceux dont les cœurs sont à gagner [à l’islam], à l’affranchissement des jougs, à ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d’Allah, et pour le voyageur (en détresse). » Mais ça, c’est en théorie…

Passons très rapidement sur d’autres obligations :
>L’endogamie : l’obligation de se marier dans sa communauté, afin de ne pas risquer d’être  »corrompu par les infidèles ». [3:114]
>Le sacrifice d’un animal (Aïd el kebir) : pour commémorer la soumission aveugle à Dieu, comme dans l’histoire d’Abraham et Isaac, les musulmans égorgent un animal, généralement un mouton, chaque année, pendant le pèlerinage de La Mecque, le dix du dernier mois lunaire du calendrier islamique.
>La circoncision : pour consacrer l’alliance entre Dieu et Abraham, l’un des plus importants prophètes des musulmans. La circoncision est effectuée par la majorité des musulmans. Elle n’est pas mentionnée dans le Coran mais plusieurs hadiths en font état (ex : hadith 4 :575 de Abu Huraira). Les défenseurs de la circoncision invoquent souvent pour la justifier, des bénéfices du point de vue de l’hygiène et la santé, alors que la pratique moderne d’une hygiène quotidienne rend disproportionné et inutile le recours à cette mutilation, effectuée entre 4 et 13 ans, et restant une opération chirurgicale douloureuse et traumatisante (surtout chez les nouveaux-nés).
>Le voile : l’Islam considère comme nocif (car tentateur) toute expression en public de la coquetterie féminine. Le voile, étant une marque de vertu, est réservé aux femmes libres, et n’était pas imposé, voire interdit aux femmes esclaves, dont les esclaves sexuelles du prophète (au contraire elles étaient plus libres, même dans leur façon de s’habiller. Elles cachaient leur corps uniquement du nombril aux genoux. Leurs seins étaient visibles. Elles priaient sans se couvrir la tête.). Plus tard l’Islam ajouta des consignes pour « la préservation de la pudeur des femmes » : baisser le regard en public, cacher les seins et les bijoux etc… ces restrictions furent étendues par les disciples du prophète, bien au-delà des intentions originelles exprimées dans le Coran. Elles demeurèrent par la suite une caractéristique permanente de la vie des musulmanes.
>La conjugaison du futur : interdite si on ne rajoute pas à la fin de la phrase  »Inchallah » (« si Dieu le veut »), marquant l’assentiment de Dieu. Qu’est-ce que ça peut foutre, sérieux, bande de gros coincés…
+ d’autres interdits, émanant prétendument de l’esprit des lois coraniques ou se réclamant d’une hypothétique tradition :
>Le rituel d’inhumation : Extrêmement codifié. On note que le corps du défunt repose la tête orientée vers La Mecque et qu’il ne peut séjourner à côté de celui d’un mécréant.
>Le choix des prénoms pour les enfants. : sortir de la palette des prénoms islamiques est fortement déconseillé et peut être considéré comme un écart quasi apostat.
>Le don d’organes : interdit par l’ensemble des ulémas. Curieusement, la greffe d’organes au bénéfice du croyant semble admise.

Comme si le recours à des hadiths fabriqués n’était déjà pas assez mauvais, nous trouvons souvent de nombreux imams à la grande notoriété venir périodiquement avec des « fatwas » (décrets religieux) personnelles à travers lesquelles ils vont interdire telle ou telle chose en fonction de leurs propres caprices alors que de telles interdictions n’existent pas dans le Coran : des hadiths interprétés ou faux qui interdisent de posséder des chiens (voire qui préconisent de tuer tous les chiens noirs), qui empêchent les hommes de porter de l’or et de la soie, qui interdisent les photos sur les murs, le parfum pour les femmes… La liste est sans fin.

Une telle somme d’obligations et d’interdits exempte l’individu de son libre arbitre. Le musulman est soumis à un perpétuel dilemme : le plus important n’est pas de savoir ce qu’il veut faire, mais ce qui lui est permis de faire. Les questions lancées sur les forums internet islamiques montrent clairement cette crainte de sortir du cadre de la légalité religieuse. Le nombre et la nature même de ces questions relèvent, pour un observateur extérieur, du dialogue immature entre personnes mineures ; les musulmans sont comme des enfants abrutis et écrasés par des tonnes de règles, qu’ils ne comprennent pas toujours, et qui pourtant se sentent obligés de se punir les uns les autres en cas de manquement. Le problème n’est pas les musulmans, mais les lois et règles stupides (car émanant du  »livre divin ») qu’ils ont été forcés d’avaler et d’appliquer pendant des siècles, avec un recours permanent à la force, aux menaces et à l’enfermement psychologique, jusqu’à ce qu’ils perdent leur faculté de jugement et appliquent comme des moutons ce qui leur est imposé (ne pas pouvoir choisir librement le prénom de son enfant, putain !).
L’islam n’est pas une religion qui ouvre l’esprit, comme d’autres religions asiatiques, mais qui le ferme. Il le rend pareil à un esclave : incapable d’agir ou de réfléchir par lui-même, par habitude (ou plutôt conditionnement, endoctrinement) et crainte des conséquences.

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odieux connard

X) Mauvaise foi et amoralité :

Dernières raisons pour lesquelles la religion c’est vraiment pas mon truc : les interprétations spé mauvaise foi et le torchage de cul avec la morale.

Quel est le 6ème commandement de Dieu ? « Tu ne tueras point. » Et qui tue des millions de personnes pour diverses raisons dans son propre bouquin ? Dieu. Bel exemple pour son peuple.
Qui explique que « quiconque se met en colère légèrement contre son frère sera passible du jugement ; et quiconque dira à son frère : «Raca» [note : c’est une insulte], sera passible [du jugement] du sanhédrin ; et quiconque dira «fou», sera passible de la géhenne du feu. » (Matthieu 5:22) ? Dieu. Qui passe son temps à se foutre en rogne (ça lui est arrivé une bonne quinzaine de fois [source]) et à foutre le feu à différents trucs ou punir ceux qui l’énervent ? « La colère de l’Éternel s’enflamma contre Israël, et il les fit errer dans le désert pendant quarante années, jusqu’à l’anéantissement de toute la génération qui avait fait le mal aux yeux de l’Éternel. » (Nombres 32:13) »

 »Ouiiiii, mais voyez-vous, ce qu’il faut comprendre, c’est que Dieu est juste, amour et bon, et la colère n’est pas naturellement en lui, mais elle est provoquée par une intrusion du mal dans son coeur d’amour ; c’est une réponse juste et mesurée de son être saint face au mal et aux ténèbres… D’ailleurs, il est « miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité« , c’est pas moi qui le dit, c’est David dans sa prière à rallonge (Psaume 86:15). Et si c’est dit dans le livre de Dieu par un fidèle de Dieu dans sa prière à Dieu, c’est forcément la vérité vraie ! Et puis bon, faut dire qu’il est pas aidé, le pauvre chou : il est partagé entre son amour pour nous et sa haine de notre nature pécheresse, car comme deux hippies ont bouffé une pomme alors qu’il voulait pas, ça a fait de nous tous des enculés de naissance jusqu’à ce que Jésus rattrape le coup. Gloire à Dieu, lui qui est si bon. Amen. » (référence)

Il y a des tonnes d’interprétations du même genre, pour tout et n’importe quoi, que ce soit dans la Bible ou le Coran, pour minimiser des problèmes ( »On pouvait pas savoir à l’époque que c’était mal… »,  »Ça a été écrit par des hommes, faillibles… » ;  »C’est juste une métaphore/parabole… »), voire pour justifier les pires saloperies, comme :
l’exploitation intensive de la natureDieu les bénit (Adam et Ève) en leur disant : Soyez féconds et prolifiques remplissez la terre et dominez-la ; soumettez les poissons dans la mer, des oiseaux dans le ciel et de tous les animaux qui se meuvent sur la terre. » [Genèse, 1:28])
l’esclavage (« C’est des nations qui vous entourent que tu prendras ton esclave et ta servante qui t’appartiendront, c’est d’elles que vous achèterez l’esclave et la servante. » [Lévitique 25:44]

l’infériorité (et l’esclavage) des noirs :  »Noé, le cultivateur, commença de planter la vigne. Ayant bu du vin, il fut enivré et se dénuda à l’intérieur de sa tente. Cham, père de Canaan, vit la nudité de son père et avertit ses deux frères au-dehors. (…) Lorsque Noé se réveilla de son ivresse, il apprit ce qui lui avait fait son fils le plus jeune. Et il dit : Maudit soit Canaan ! Qu’il soit pour ses frères le dernier des esclaves ! Il dit aussi : Béni soit Yahvé, le Dieu de Sem, et que Canaan soit son esclave ! Que Dieu mette Japhet au large, qu’il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit son esclave ! » » [Genèse 9:20-27])
-> C’est Canaan, et non son père Cham, qui fut maudit sans aucune raison par un Noé apparemment toujours en train de décuver. Pourtant, Canaan n’était pas noir, et ses descendants non plus ; ils formèrent les peuplades qui s’établirent dans le pays connu plus tard sous le nom de Palestine (Gen. 10:15-19). La  »race » noire viendrait de deux autres fils de Cham : Cusch et vraisemblablement aussi Put, dont les descendants se sont établis en Afrique.
Mais, comme nous venons de le voir, la Bible ne dit absolument pas que les descendants de ces hommes, des Noirs, ont été maudits. C’est une erreur de faire une telle supposition. Et pourtant, cela a servi pendant 1400 ans à justifier l’idée que les Noirs d’Afrique sont maudits de Dieu (jusqu’au Ku Klux Klan… et sûrement au-delà). Et bien même avant le début de la chrétienté il y a 1 500 ans, les rabbins juifs racontaient des histoires sur l’origine de la race noire : « Cusch, descendant de Cham, a eu la peau noire en guise de punition parce que Cham avait eu des rapports sexuels dans l’arche. » (rapporté par l’Encyclopædia Judaica)
Enfin, des partisans de l’esclavage forgeaient des histoire du même genre de toutes pièces pour appuyer leurs convictions. John Fletcher, en Louisiane, enseignait que le péché qui a provoqué la malédiction prononcée par Noé était un mariage interracial. Il voulait faire croire que Caïn avait été affligé d’une peau noire pour avoir tué son frère Abel, et, en plus, que Cham avait péché en se mariant avec quelqu’un de la race de Caïn.

la mise à mort des homosexuels : « Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de
mort: leur sang retombera sur eux. » [Lévitique 20:13] Toutes les religions encouragent la multiplication de leur troupeau (de moutons), c’est pourquoi l’homosexualité est diabolisée (aussi parce que c’est « contre nature », entre autres choses). Romains 1:27-32 contient une longue liste assez effarantes de tous les vices dont sont qualifiés les homosexuels, comme  »tant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice; pleins d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité; rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d’intelligence, de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde. » Ouf !
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Rappelons quand même que la France fut le premier pays à dépénaliser complètement la sodomie (ancien nom de l’homosexualité) en 1791 (même si la société reste très réticente et homophobe), ce qui influence de nombreuses législations européennes à alléger les peines requises contre elle. Depuis le Moyen- ge, elle était pourtant passible de la prison, la torture, la castration pour les hommes, le démembrement, et la peine de mort en cas de récidive… Puis vint le gouvernement de Vichy en 1940, avec la déportation des homosexuels vers les camps de concentration nazis (les  »triangles roses ») et le retour de la pénalisation de l’homosexualité. Ce n’est qu’en 1981 qu’elle est retirée de la liste des maladies mentales de l’OMS, et est de nouveau dépénalisée en 1982. Le début du débat sur le Pacs commence en 1998 ; la droite s’y oppose de façon virulente et parfois violente. Elle est d’ailleurs soutenue par l’Eglise catholique qui qualifie cette loi de « dangereuse et inutile ». Philippe de Villiers, député souverainiste, et Chritine Boutin, députée UDF (qui déclara : « Une société qui mettrait sur le même plan l’homosexualité et l’hétérosexualité travaillerait à sa propre disparition. ») prédisent la destruction de la société et de la famille si cette loi est votée. Le Sénat dominé par la droite s’oppose au texte deux fois avant qu’il ne soit finalement adopté le 13 octobre 1999, ce qui en fait la première loi en faveur de l’égalité des homosexuels et montre que la société est relativement ouverte à cette pratique. Relativement… et c’est loin d’être le cas dans bon nombre des autres pays du monde.

– les génocides, guerres saintes et la race pure : Les concepts absolutistes comme les monothéismes mais aussi les concepts de races supérieures, de nations supérieures ou d’intelligence supérieure laissent la porte ouverte à tous les excès, y compris les meurtres et anéantissements de peuples/cultures (cc les Incas). On rétrograde ainsi tous ceux qui n’appartiennent pas à sa religion au rang de sous-hommes pour alléger sa conscience quand on les envoie au bûcher. Hitler n’a rien inventé.
> »Samarie sera punie, parce qu’elle s’est révoltée contre son Dieu. Ils tomberont par l’épée; Leurs petits enfants seront écrasés, Et l’on fendra le ventre de leurs femmes enceintes. » [Osée 13:16]
> »Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence. » [Luc 19:27]
> »Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. » [Mathieu 10:34]

le colonialisme : des croisades à la guerre en Irak (George W. Bush multiplia les références bibliques pour la justifier), en passant par la conquête des Amériques et la colonisation de la Palestine. Très souvent, on revient sur les prédictions de Dieu de la Terre Promise afin de justifier l’extermination des indigènes : « Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens, et pour le faire monter de ce pays dans un bon et vaste pays, dans un pays où coulent le lait et le miel (…) » [Exode 3:8]

l’obscurantisme : Bien sûr, les religions étant opposées à la pensée rationnelle, elles colportent des idées complètement fausses au niveau scientifique, que ce soit parce qu’elles sont pour la plupart très anciennes, ou parce qu’elles sont basées sur des conneries écrites par des « scientifiques » de l’époque (comme Mahomet qui repompe tout Galien et autres pour faire croire qu’il connaissait tout, alors que c’était qu’un branquignol et que les théories étaient fausses). Ainsi, la Bible affirme que la Terre est plate, les étoiles ont été créées après la Terre, Adam et Ève, l’arche de Noé, la tour de Babel, etc etc (cf conneries scientifiques ci-avant).

la ségrégation raciale : L’Apartheid, l’extermination des Indiens, la ségrégation raciale aux USA (1875-1967)… Encore une fois causée par des interprétations de
la Bible, par exemples des passages parlant du peuple élu (en opposition aux autres peuples). Ex : « Vous serez saints pour moi, car je suis saint, moi, l’Éternel; je
vous ai séparés des peuples, afin que vous soyez à moi. » [Lévitique 20:26]

Karl Marx était absolument contre la religion, parce qu’elle abrutit les peuples et les détourne des vrais problèmes. Et aussi parce que des Églises ont parfois servi les systèmes d’oppression économique et politique, en pervertissant le message de l’Évangile qu’elles avaient à transmettre : « Vous êtes pauvres ? Mais c’est la volonté de Dieu, et l’Évangile valorise la pauvreté ! ». « Vous souffrez aujourd’hui ? Mais au ciel, ça ira mieux ! ». En clair : « Ne faites rien pour changer votre statut, laissez faire les puissants qui s’en battent les couilles de ces mêmes principes et font leur beurre et argent du beurre sur votre dos, et restez des esclaves soumis à la religion. Vous aurez le Paradis* ! Et eux l’Enfer* ! »
(* = offre soumise aux conditions que Dieu existe, qu’il soit le Dieu chrétien, qu’il applique le triage des âmes selon les péchés, qu’il y ait une vie après la mort,
etc…)

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« Malheur, donc, à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis le présentent comme venant d’Allah pour en tirer un vil profit ! Malheur à eux, donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause de ce qu’ils en profitent ! » [Coran, Sourate 2:79]
EEEEEEEEEEEEEEEEEEENOOOOOOOOORME BLAAAAAAAAAGUE !

Mahomet trouvait comme par hasard des versets pour se rendre la vie agréable : il avait fait le serment de ne plus jamais passer la nuit avec la servante (ou épouse ?) Mariam, mais la tentation devint trop forte et un verset vint en aide au « prophète » en lui donnant le droit de rompre son serment et en le réprimandant d’être si dur envers lui-même pour faire plaisir à ses femmes. ;
Ou lorsque Mohammed tomba amoureux de la femme de son fils adoptif Zainab. Il n’avait pas le droit de l’épouser selon les coutumes de cette époque, mais un verset fut révélé juste à ce moment-là pour autoriser aux hommes d’épouser les ex-femmes de leurs fils adoptifs : après quoi, le fils adoptif du « prophète » divorça de Zainab pour que Mohammed puisse l’épouser. ;
Ou encore, lorsque Sawda dû faire don à Aïcha de ses nuits avec Mohammed pour ne pas que ce dernier divorce d’avec elle (le petit chantage oklm~).
Lorsque fut révélé le verset coranique permettant à Muhammad de retarder le tour de n’importe laquelle de ses épouses, et lorsque Muhammad déclara qu’Allah lui avait
permis de se marier avec la femme de son fils adoptif, Aïcha (l’une de ses épouses) dit: « Ô envoyé d’Allah, je vois que ton Seigneur s’empresse de te plaire. » » (Vol. 7:48)

Jaber rapporte que les Juifs avaient coutume de dire: Si un homme a une relation anale avec son épouse, celle-ci donne naissance à un enfant qui louche. Ce verset fut alors révélé:  »Vos femmes sont pour vous un champ de labour: allez à votre champ quand ou comme vous le voudrez ». » (Vol. 6:51) Traduction ? Le sexe anal est autorisé. Pratique de pouvoir s’arranger avec les textes. Et c’est pas tous les hommes musulmans qui vont s’en plaindre. Notons que les pauvres enfants qui louchent sont assimilés à des unions contre-nature chez les juifs. Notons aussi qu’on compare ici les femmes à un champ, à disposition en permanence.)

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Joseph Smith était polygame à l’extrême, ayant eu 30 à 40 femmes, de mariages parfois pas consommés, avec des femmes parfois déjà mariées et même une jeune fille de 14 ans. Mais lui, il voulait pas hein, c’est un ange qui l’a obligé, par trois fois !… (Eglise mormone)

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bouche cousue

Bonus : l’islam, religion trompeuse

Coran 3:54 : « Ils ont voulu tromper/tricher contre Dieu, alors que Dieu préparait aussi sa tromperie/tricherie contre eux et assurément Dieu est le meilleur des trompeurs/tricheurs. »
Coran 7:99 « Sont-ils à l’abri du complot/(de la) tromperie de Dieu ? Alors que personne ne devrait se sentir à l’abri du complot/(de la) tromperie de Dieu excepté les malheureux. »
Coran 8:30 : « Et rappelle-toi le moment où les mécréants complotaient/rusaient contre toi/ essayaient de te duper pour t’emprisonner, ou te tuer, ou t’expulser de leur terre, certes ils ont comploté/rusé/essayé de te tromper, mais Dieu est le meilleur des comploteurs/ruseurs/dupeurs. »

Déjà que la Bible et la Torah ne sont ni des fascicules (en terme de longueur), ni des manuel du parfait petit pacifiste, je voudrais vous faire part de ce que j’ai compris pendant mes recherches dans le cadre de cet article : l’islam est une machine à convertir, et tous les moyens sont bons pour le faire, notamment la tromperie.
(/!\ ATTENTION /!\ Ce que je veux dire est que c’est marqué dans le Coran, les hadiths ou la sunna (les lois divines). Seuls une petite partie des musulmans (islamistes) et/ou les djihadistes vont suivre et appliquer à la lettre tout ce qui est écrit. Mais de nombreux musulmans sont comme vous et moi et demandent juste à vivre tranquillement, à être croyant en pratiquant peu voire pas ces préceptes recommandés… et heureusement. C’est pourtant difficile de savoir à quel point un musulman va respecter ça, étant donné le caractère oppressif et lobotomisant de cette religion…)

Pour commencer, le Coran est d’une taille considérable : entre 6204 et 6236 versets (rien qu’à ce niveau, les avis sont partagés !), répartis en 114 sourates (= chapitres) qui ne sont pas rangés par ordre chronologiques et contiennent entre 3 et 386 versets. A cela, on peut encore rajouter les Hadîths, les communications orales du prophète Mahomet et, par extension, les recueils qui comprennent l’ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles de Mahomet et de ses compagnons, précédées chacune d’une chaîne de transmetteurs remontant jusqu’à Mahomet. Les hadiths auraient été rapportés par près de 50 000 compagnons, se comptent en dizaines (voire centaines) de milliers, et peuvent être plus ou moins fiables (classés en « recevables » et « irrecevables »).
Le Coran a aussi été écrit et réécrit et complété de nombreuses fois au fil des siècles, à commencer par une première fois après la mort du prophète : on a rassemblé les extraits plus ou moins longs du Coran soit mémorisés, soit transmis oralement, soit transcrits sur des supports rudimentaires (feuilles de palmier, omoplates de chameaux…). En plus, le texte ne contenait de base ni voyelles ni points diacritiques (signes vocaliques) pour savoir comment prononcer correctement le texte. Tout comme la Bible a été révisée au fil des conciles pour choisir les morceaux à garder/modifier/supprimer, le Coran a été revu et complété pendant des siècles (la version qui s’est finalement imposée dans le monde musulman d’aujourd’hui est l’édition égyptienne dite « du Caire » ou « du roi Fouad » (1924), basée sur une des sept lectures canoniques).
Vous imaginez le boxon galactique que c’est pour s’y retrouver dans ce merdier pas ordonné de quelque façon que ce soit, revu et corrigé je sais pas combien de fois et
assaisonné de « on-dit » ? C’est pour cela que des savants sont chargés d’étudier le Coran. Par exemple, les muhaddiths (spécialistes de la science du hadith) s’occupent d’évaluer l’authenticité des hadiths, selon qui parlait, l’isnâd ( »Machin a rapporté que Machin a rapporté que Machin… » -> sorte de téléphone arabe) dont il faisait partie, etc.

Mais c’est pas tout ! Car l’arabe est la langue de Dieu (Allah), dont il s’est servi pour dicter le Coran, et son caractère inimitable s’est lentement transformé en dogme.
Or, l’arabe coranique, dont l’origine est difficile à établir, est incompréhensible aujourd’hui à l’immense majorité des musulmans, comme l’est le latin aux français. « Sans doute moins de 5 % des musulmans peuvent avoir une intelligence plus ou moins grande du Coran. » selon Mohammad Ali Amir-Moezzi, directeur à l’École pratique des hautes études (EPHE) et coordinateur du Dictionnaire du Coran (Laffont)).
Lorsque le texte du Coran est traduit, il cesse d’être parole de Dieu, même si la qualité de la traduction permet de dire qu’elle recèle le sens de la parole divine. Mais ce qui importe surtout, c’est ce que les traducteurs et les personnes qui savent lire l’arabe coranique veulent bien raconter au reste des musulmans. Parce que quand ton interlocuteur ne peut pas savoir ce qui est vraiment écrit et qu’ils comptent sur toi pour leur raconter, c’est beaucoup plus facile de bidouiller, d’arrondir les angles, d’accentuer les passages cools et de minimiser, voire modifier les passages plus problématiques.

C’est pour ces différentes raisons que bon nombre de musulmans vivent en ne connaissant qu’une certaine vision  »optimisée » du vrai Coran : infiniment long, très compliqué, très bordélique, avec de nombreux éléments supplémentaires à savoir trier, dans une langue ancienne. C’est autre chose que de lire la Bible en français (et encore…).

Ensuite, l’utilisation de la plasticité de la langue arabe (comme vu tout à l’heure avec le foetus) permet de s’arranger beaucoup avec les textes :
ex :
1)  »Dhourra » est un ancien mot arabe qui était avant l’Islam, et qui désigne la particule de paille entrainée par le vent, lors de l’atomisation d’une céréale battue.
2) Lorsque l’atome fut découvert ; les docteurs de la langue arabe, lui donnèrent le nom de dhourra, conformément au verbe arabe  »dherra » qui veut dire atomiser.
3) Mais les prédicateurs de l’islam, ont exploité ça ; et ils ont traduit le Coran en plusieurs langues en donnant au mot dhourra le nom atome. Et ils ont raconté à tout va que le Coran a parlé de l’atome 14 siècles avant sa découverte. Ni vu ni connu j’t’embrouille : les musulmans sont renforcés dans leur foi en le Coran (« Seul Allah aurait pu le savoir aussi longtemps à l’avance !« ), et des non-musulmans peuvent être impressionnés par cette prouesse (forcément divine) et être ainsi amenés à s’intéresser à l’islam, voire finir par se convertir.
Et ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. On a par exemple la référence à tel ou tel grand homme qui se serait converti à l’islam pour une raison x ou y (j’ai vu parler du commandant Cousteau [bullshit], de Neil Armstrong [pas mieux] et de Napoléon [ce dernier n’ayant que fait semblant pour se mettre les musulmans dans la poche]). Même résultat : ça passe comme une lettre à la Poste chez les musulmans, bien contents que leur religion compte une illustre personnalité de plus, et ça peut intriguer positivement des non-musulmans…

Dans le genre bien plus vicelard, on a le fameux passages des « versets sataniques » : 4 versets du Coran où Satan aurait fait dire à Mahomet des paroles empreintes de conciliation avec les idées polythéistes (accepter des divinités du panthéon mecquois dans l’islam). Du coup, les Mecquois se disent, « Why not ? » et se convertissent. Et là, devinez pas quoi : « Alors, les mecs, vous allez rire : c’est Satan qui m’a fait dire ça. Je m’en étais pas rendu compte, lol. Du coup, bah… on oublie. Allah est le seul Dieu, vos  »dieux » valent rien. Mangez vos morts. » – Mahomet. Inutile de vous dire que ça a rouvert les hostilités.
(D’ailleurs, l’archange Gabriel a expliqué peu après au Prophète : « Ouais, dsl, mais de toutes façons, tous les précédents prophètes se sont déjà fait avoir par le Diable, alors bon…« )

Sourate 6:39 : « Et ceux qui traitent de mensonges Nos versets sont sourds et muets, dans les ténèbres. Allah égare qui Il veut; et Il place qui Il veut sur un chemin droit. » -> Traduction : niquez-vous les rageux.

Le problème de cette conversion sous couvert de procédés totalement malhonnêtes, c’est un petit détail bien sympathique de la religion musulmane : L’APOSTASIE EST PUNIE DE MORT. Quitter, renier, ou ne serait-ce que douter de la religion -> billet pour l’Enfer garanti par Dieu -> peine de mort garantie par les hommes. Tout ceci d’après la Sunna (et éventuellement le Coran mais ce dernier est, comme c’est fréquemment le cas, peu clair). Cette loi s’applique aussi aux enfants des musulmans. Et c’est LA grande raison qui fait que l’islam est un piège : une fois tombé dedans, peu importe la cause, c’est l’acceptation de tous les principes vus auparavant (surtout les interdictions et obligations débiles), ou la mort. Clair et net. Aujourd’hui, ceux qui abandonnent l’islam le gardent pour eux, ce qui fait que personne n’est au courant de leur apostasie. Cela crée l’illusion que tout le monde croit sans problème et donne artificiellement de la crédibilité à l’islam. Si les membres d’une religion voit fréquemment des gens qui quittent cette religion, et qui de plus partagent leur témoignage, ça les ferait au moins réfléchir, s’interroger, douter.
Mais là, il n’y a quasiment aucune possibilité d’être  »ex-musulman » (mais tu risques au moins la mort sociale ou l’exil), et de témoigner à cœur ouvert des raisons qui ont fait qu’ils ont quitté la religion. Faire un sondage parmi une communauté musulmane, même de façon anonyme, pour savoir  »Croyez-vous au Coran ? » ou un truc du même genre, donnerait des résultats astronomiquement hauts, en raison de la pression religieuse, sociale, juridique, personnelle, etc…

(Attention, je parle évidemment ici des pays les plus hardcores, appliquant encore de nos jours la charia [chemin, voie, loi, code juridique traditionnel des sociétés
musulmanes] à la lettre, comme l’Iran, l’Arabie Saoudite, le Yémen, l’Afghanistan. D’autres font référence d’une manière ou d’une autre à la charia : indirectement pour créer leurs lois [ex : Egypte, Pakistan], de façon parallèle à la loi [Indonésie, Inde], ou implicitement [Maroc]. [source]
Les musulmans de ces pays ont cependant d’autres moyens de mener la vie dure aux apostats : enfermement dans une institution psychiatrique [ex : Egypte], assassinat par des  »musulmans dévots » [Kurdistan irakien], emprisonnement [Malaisie], dissolution du mariage et retrait de la tutelle sur les enfants [Jordanie], refus de changer la religion indiquée sur la carte d’identité [Malaisie et la plupart des pays islamiques]. Quant aux pays non-musulmans, il est évidemment possible de quitter l’islam, mais cela sera forcément plus ou moins bien accueilli par votre entourage musulman, suivant leur degré de tolérance ou de radicalisme religieux.)

Malgré la menace pesant sur les apostats, ceux-ci ont bien existé. A la mort de Mohammed, le premier calife Abou Bakr a dû faire face à l’apostasie d’une grande
partie des tribus arabes (berbères), ce qui montre leur amour profond de l’islam (#OuPas). En conséquence de quoi il les a combattues. Les tribus ont été obligées, par la force, d’embrasser à nouveau l’islam orthodoxe. Celles qui n’ont pas accepté ont été exterminées. L’islam, religion de paix.

« Quiconque a renié Dieu après avoir cru… – sauf celui qui y a été contraint alors que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi – mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une Colère de Dieu et ils ont un châtiment terrible. » (Coran 16:106)
Pendant ce temps, dans la Bible : « Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître [Dieu]. » [Romains 14:4] -> les chrétiens sont appelés à ne pas condamner les autres religions (au moins en théorie, évidemment, mais c’est mieux que rien [ou l’inverse]).
Les légistes de la peine de mort pour les apostats se fondent essentiellement sur un hadith d’Ibn `Abbâs dans lequel il rapporte que Mahomet aurait dit : « Quiconque change sa religion, tuez-le. ». Ces propos seraient rapportés par al-Boukhari, 6411 mais pas par Muslim.

Et comme on l’a vu précédemment, non seulement le musulman qui VEUT quitter l’islam ne peut pas (risque de rejet, de mort physique, et d’Enfer), mais en plus, tout est fait pour qu’il s’enferme lui-même dans une prison psychologique, où le Diable peut se cacher partout pour le faire douter, et où il ne peut donc se confier à personne.
Religion dégueulasse qui fabrique des hypocrites…

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Ah, et pour en revenir aux mensonges : ne croyez pas que Mahomet et ses contemporains étaient les seuls à utiliser la takia (ruse pour tromper dans le but de propager l’islam orthodoxe). La tradition a perduré, et les responsables et propagandistes de l’islam d’aujourd’hui continuent à maintenir cette  »tradition ». Il n’ont aucun intérêt à favoriser la recherche au sujet de cette religion ; ce serait même largement contre-productif, vu toute la violence, l’incohérence, les propos archaïques tenus… sans oublier les hadiths qui sont aussi crédibles et humanistes que des tweets de bots d’extrême-droite. Il leur est en revanche nécessaire de mentir, de déformer la réalité, de ne pas tout dire… afin de présenter une autre religion sous le nom « islam » à ceux qui ne sont pas en mesure d’en accepter le contenu.
Et c’est dans ces moments que des trucs du genre « Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu’Allah et avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos œuvres » [47:35] deviennent, par la magie de la désinformation : « Ne faiblissez donc pas, mais appelez à la paix, alors que vous avez le dessus; Dieu est avec vous, et il ne portera pas préjudice à vos œuvres ». Le message change juste un petit poil. Ou alors nous dire que l’Islam est une religion très hospitalière (même envers les non-musulmans et en particulier les idolâtres), et que cette qualité fait partie intégrante de l’islam, en nous donnant pour preuve le verset 6 de la sourate 9, cité ainsi : « Si un païen te demande asile, alors donne-lui asile […] puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité. »
Le verset est coupé. Si l’on cite le verset entier, ça donne ceci: « Et si l’un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu’il entende la parole d’Allah, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité. Car ce sont des gens qui ne savent pas. » [9.6] Mensonge par omission.

Mais s’il n’y avait que les traductions… Bien sûr que non, pourquoi s’arrêter là ? C’est là que viennent des enculages de haut level, comme pour le CIRS (Centre International de la Recherche Scientifique) : un beau site d’information donnant accès à un grand nombre de ressources dans différents domaines : physique, sciences de la Terre, mathématique, sciences humaines, etc… On y trouve aussi bien des publications que des listes d’instituts, de lauréats, des notes d’actualité, des bibliographies, des listes d’organismes de recherche… Mais au fil des pages, on remarque que les chercheurs de cet institut font immanquablement la promotion d’un livre sur le soi-disant « miracle numérique du Coran » (en fait réfuté), et affirment avoir été convaincus que le Coran est bien la parole de Dieu. Vous avez compris ? Le CIRS (maintenant fermé) n’existait pas, c’était un mensonge dans un but de prosélytisme religieux musulman.

Vous voulez une autre règle débile ? Tout musulman est obligé d’habiter dans un pays où la loi islamique est appliquée. Si tel n’est pas le cas, il doit tout faire pour qu’elle soit appliquée là où il vit. Si cela est impossible il doit émigrer vers un pays où elle est appliquée. Mais il n’a pas le droit de reconnaître un gouvernement qui n’est pas musulman. Le gouvernement français, par exemple, est illégal, d’après l’islam orthodoxe. La plupart des musulmans ne sont pas en mesure d’accepter ce principe, c’est pour cela que les enseignants religieux n’insistent pas sur ce point, inconnu de la grande majorité des musulmans (c’est toutefois mentionné dans « Riyad as Salihin », « Le Jardin des vertueux », le célèbre recueil de hadiths).
Cependant les islamistes manipulent les musulmans modérés en leur donnant l’impression qu’ils sont persécutés, opprimés, dans le but de leur faire haïr le système politique en place : attentat par un islamiste -> augmentation de la méfiance et de l’islamophobie de la population -> utilisation par les islamistes : « Regardez comme ce pays vous(/nous) déteste ! » -> recommencer à l’infini.

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Et pourtant, n’allez pas croire que j’ai toujours été un affreux  »islamophobe » (terme à prendre avec de grosses pincettes : lisez cet article pour comprendre qu’on donne surtout la parole aux plus pleurnichards et que la majorité des musulmans vit en ne se sentant jamais discriminé). Même maintenant, je ne suis pas contre les musulmans/[membre de religion/secte], mais contre l’islam/[religion/secte] qui les a abruti, ce qui est totalement différent. « Punir le péché, pas le pécheur ».
D’ailleurs, pour tout vous dire, j’avais de base plutôt intégré l’idée (suite à plusieurs reportages vus) d’un islam qui avait permis l’unification de millions de gens de nombreux peuples, afin notamment de travailler et promouvoir les arts, les sciences, la culture… ainsi que d’un Prophète assez chill, tolérant avec les femmes (qu’il traitait de la même façon que les hommes). Je pensais que l’islam était une religion diabolisée à cause de la xénophobie européenne/américaine qui a toujours été assez marquée et du comportement des islamistes radicaux.
Mais force est d’admettre qu’au fil de mes recherches pour cet article, j’ai dû me rendre à l’évidence (car je sais m’incliner face aux arguments, *WINK WINK*) que l’islam est, comme a été à une époque le christianisme, une religion hypocrite, abrutissante, violente et patriarcale as fuck. Les commentaires de la plupart des musulmans sur les sites/articles/blogs mettant le doigt sur des points nettement critiquable de cette religion étaient totalement incapables non seulement d’admettre la critique ou de reconnaître ne serait-ce que quelques points (« Ouais, j’avoue que là, on a un peu chié dans la colle. »), mais aussi incapables de se débarrasser de leurs œillères religieuses, incapables de remettre en doute leur religion, incapables d’avoir un avis autre que celui qui leur a été permis d’avoir. Ce sont des murs, sur lesquels sont inscrits  »Fermez vos gueules, de toutes façons on a raison ». C’est triste.
Enfin, l’intégrisme islamique fait subir à notre société des répressions idéologiques, et a réussi à imposer, même aux non-musulmans, certaines de leurs croyances et de leurs interdits, en utilisant la menace (bien réelle) de la violence en cas de refus, pour instiller un sentiment d’inconfort, de profond malaise, voire de peur. Il n’y a qu’à voir l’auto-censure dont doivent faire preuve les humoristes, les satiristes et les caricaturistes sur des sujets comme la burqa (-> Lise Dion) ou la représentation de Mahomet (-> Charlie Hebdo, Et Dieu créa Laflaque, le journal danois Jyllands-Posten).
(Au passage, notons qu’au moment de la polémique des 12 caricatures de Mahomet de Jyllands-Posten, parues le 30 septembre 2005, l’ancien grand mufti de Marseille,
Soheib Bencheikh, s’est déclaré opposé « à toute action en justice ou manifestation » contre la publication des caricatures. Selon lui « la liberté d’expression est sacrée ». Lors d’une émission sur La Chaîne parlementaire, la chaîne de l’Assemblée nationale, le 12 février 2006, il a condamné la démarche du président du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, Mouloud Aounit, et il a déclaré face à celui-ci qu’il était essentiel de défendre la liberté d’expression : « je trouve inadmissible de rester l’otage d’une horde de fanatiques qui, au lieu de répondre par le dialogue, répondent par la violence », a-t-il affirmé, expliquant que « c’est grâce à la liberté d’expression que l’islam se défend, que moi-même je peux à tout moment et quand je veux exposer mon message ». [source]. C’est bien la preuve que tous les musulmans n’approuvent pas les intégristes de leur religion, qui s’opposent à la liberté d’expression.)

(On trouve aussi parfois les témoignages d’anciens musulmans dont les doutes [pourtant interdits !] leur ont permis de commencer à se poser des question ; puis, en analysant d’un nouvel œil logique, moral, objectif le bordel de leur religion, ils l’ont renié… personnellement, et en cachette. Car ils sont devenus eux-mêmes des apostats, des mécréants. J’ai lu celle d’Oussama et celle de Yama, même si c’est sur un site pro-chrétien douteux, et on comprend clairement leur honte d’avoir autrefois appartenu à cette secte barbare et fasciste, tout en regrettant de devoir toujours faire semblant d’être croyant avec leur entourage pour sauver les apparences… et leur peau.)

C’est pour tout ça que je classerais volontiers l’islam comme l’une des pires religions, même en comptant aussi dans le tas les sectes.

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règle d'or

Messages originels :

L’une des très rares choses que je trouve bien dans les religions, ce sont leurs MESSAGES ORIGINELS, qui sont depuis longtemps là pour faire joli, comme de belles assiettes décorées qu’on laisse dans l’étagère vitrée mais qu’on utilise pas pour manger (à part que les messages originels s’abîment pas quand on s’en sert…).
Le principal message est globalement toujours le même dans bon nombre de religions/philosophies/cultures : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse à vous-même. » ; Il est aussi appelé  »Règle d’Or », et on peut le retrouver dans le zoroastrisme (énoncé vers 1000 av. J.-C.), le taoïsme, le bouddhisme, le confucianisme, le jaïnisme, l’hindouisme, le judaïsme, le christianisme et l’islam. (comme quoi, elles se piquent toutes des trucs les unes les autres)

Les avantages de cette règle d’or de la réciprocité :
– D’une grande simplicité et facile à comprendre par tout le monde (« Tu n’aimerais pas te prendre un dropkick dans le menton ? Alors ne le fais pas aux autres. »)
– Connu et reconnu par la plupart des civilisations et cultures : sorte de dénominateur commun à l’humanité.
– Ne fait référence à aucun culte/divinité, et est donc compatible peu importe la croyance théiste ou athéiste de quelqu’un.
– Prône un message positif (du moins, non négatif) et techniquement non-violent (sauf si tu aimerais qu’on te fasse mal)

CEPENDANT, il y a quelques petits problèmes, quelque peu gênants :
1) Cette règle n’est pas complète, étant négative et passive (« ne fais pas ») au niveau individuel (« à quelqu’un »). Il y manque déjà le côté actif (« Fais à autrui ce que tu aimerais qu’on te fasse si tu étais dans le même cas que lui. »). Et même ainsi, elle ne concerne que les rapports d’individu à individu, pas les relations et devoirs de l’individu vis à vis de la collectivité, que ce soit passivement (« Ne fais pas ce qui rendrait le monde invivable si tout le monde (ou beaucoup) faisait ce que tu as envie de faire. ») et activement (« Fais ce qui rendrait le monde meilleur si tout le monde (ou beaucoup) le faisait. »)
2) Elle ne marche pas non plus pour les actions qui sont des délits mais ne gênant pas (in)directement quelqu’un, voire ne gênant personne : aider un détenu à s’évader, torturer un animal, détenir des images pédopornographiques, frauder le FISC, diffuser des plans de fabrication de bombes sur Internet, faire pousser du cannabis…
3) Je crois aussi que ça peut être bancal dans le cas d’une personne amorale/immorale : par ex, une personne prude n’a pas envie de voir un nudiste déshabillé, mais le nudiste se fiche de voir quelqu’un habillé ou pas.
4) Enfin, la/les personne(s) désignée(s) par  »autrui » ou  »les autres » peuvent fortement modifier(/restreindre) l’application de cette morale : si on parle d’  »autrui » ou  »ton prochain/voisin/frère… », il s’agit du frère en religion. Tant pis pour les infidèles, les mécréants ou les adeptes d’une autre religion. Et même dans un contexte laïque, on forme le plus souvent une limite :  »les autres » peuvent être les personnes de même nationalité (dans le cas du nationalisme), de même  »race » (racisme), de même groupe (esprit de groupe), voire toute l’espèce humaine… mais il importerait ensuite de définir à quelles autres espèces nous décidons qu’il est immoral de faire ce que nous n’accepterions pas qu’on nous fît (-> spécisme) (-> esclavage, car rappelons que les esclaves étaient souvent perçus comme des sous-hommes).
(si on rencontre des aliens, ça peut être utile aussi)

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Conclusion :

Voilà, je crois qu’on a fait le tour. J’ai surtout parlé des 3 religions monothéistes (christianisme, islam et un peu judaïsme) et des sectes alakon, parce que ce sont celles sur lesquelles je savais le plus de trucs – parce que bon, le jaïnisme ou le taoïsme, j’m’y connais moyen-moyen (pour pas dire à peine) – et sur lesquelles il y a le plus de chose à dire.
Des religions comme le taoïsme ne sont pas faites pour raconter de longues histoires comme la Bible ou le Coran, mais pour exposer leur philosophie (dont les concepts exposés sont rarement simples, voire affreusement abstraits. Tu ne peux pas trancher « Le tao n’existe pas. » aussi simplement que tu peux dire « L’homme n’a pas été créé avec de l’argile. »). Du coup, il ne va pas y avoir des histoires de types qui marchent sur l’eau ou des buissons qui prennent feu tous seuls, ni d’énonciation d’interdictions/obligations comme des vérités/lois éternelles qui ne changeront jamais (« Si un homme frappe du bâton son esclave, homme ou femme, et que l’esclave meure sous sa main, le maître sera puni. Mais s’il survit un jour ou deux, le maître ne sera point puni; car c’est son argent. » – Exode 21:20-21).
Par exemple, la philosophie du Tao explique (d’après ce que j’ai compris) que « Sur la Voie [Dào], il n’y a aucune question à poser, aucune réponse à donner. » Les questions sont inutiles (« spécieuses »), et répondre à ces questions est hors de propos du Tao, et empêche de voir l’univers autour de soi, donc de connaître « la grande Source qui est au-dedans » (selon Tchouang-Tseu). L’interpénétration des contraires, l’intrication des opposés (-> yin et yang), est naturelle et montre le chemin ; elle est le chemin, la Voie, le souffle du vide médian, l’équilibre du vivant. …Va essayer de commenter et d’argumenter sur ça sans passer ton doctorat d’intelligence d’abord…

Je condamne surtout les religions parce qu’elles changent la morale et l’éthique de leurs croyants, par rapport à des textes qui datent d’il y a des siècles (si on oublie les sectes où ils ont été écrits par des charlatans) et où le monde était extrêmement différent dans tous les domaines possibles d’aujourd’hui. Un type qui voudrait vivre au XXIème siècle reclus dans la forêt à habiter dans une hutte, à bouffer des racines, et à chasser les cerfs à l’arc en bois, on le prendrait pour un allumé. Alors pourquoi ne prend-on pas pour des fous les moines qui passent encore maintenant leur vie à prier et à glander dans leurs monastères, comme ils le faisaient déjà il y a + de 1500 ans ? Parce que le second est basé sur une religion, donc ça passe, ça nous semble normal. Alors pourquoi garder telles quelles des mentalités et des principes qui datent d’avant la Renaissance, d’avant le Moyen- ge ? C’est d’ailleurs toujours à cause de ces putains de conservateurs de merde (avec une forte appartenance religieuse, tiens donc) que les progrès sociaux avancent au ralenti, quand ils ne reculent pas. Le divorce, l’interdiction du travail des enfants, les retraites, l’interdiction de battre sa femme, la grève, le mariage gay, les congés payés, etc. Je vous rappelle que si Galilée avait fermé sa gueule face à l’Inquisition, on aurait peut-être été forcés de croire des siècles de plus que le Soleil tourne autour de la Terre.

Attention également : je ne suis pas fondamentalement anti-théiste, comme les athéistes gnostiques (« Je sais qu’il n’y a pas de Dieu, donc je n’y crois pas. ») ou les apathéistes (« Dieu n’existe pas car nous n’avons pas besoin de lui. »). Il n’y a, pour le moment, ni preuve formelle attestant de l’existence d’un dieu, ni preuve formelle rejetant l’existence d’un dieu. Il y a peut-être un dieu dans l’Univers, ou au-delà du multivers, ou dans une autre dimension, j’en sais rien. Nos connaissances se complètent jour après jour, année après années. De grandes découvertes se font, alors qu’on ne les aurait jamais imaginé ne serait-ce qu’un siècle avant. Prenez la radioactivité, les trous noirs, la physique quantique. Rien que pour l’existence des microbes, il a fallu attendre des observations d’un drapier hollandais au XVIIème siècle, à l’aide d’un microscope de sa conception. Si ça se trouve, on va avoir nos premières preuves dans 200 ans, 500 ans, 1000 ans… (si on ne s’est pas tous entre-tué avant) et on pourra trancher la question ensuite. Je suis pour la méthode scientifique, donc je veux des faits, pas de simples suppositions.

Je pense juste que même s’il y avait un dieu quelque part, il aurait sûrement autre chose à foutre que de raconter sa vie à des paumés de la vie dans des grottes, de demander à des gens de se couper un bout du zgeg pour lui prouver fidélité, ou d’ordonner à une femme de bouter les Anglois hors de France. Un dieu, ou du moins un être omnipotent, aurait une infinité d’autres choses à faire, voir, créer, ailleurs que sur notre planète paumée. Il existe des milliards de galaxies, composée de dizaines de milliards d’étoiles chacunes, rien que dans cet univers. Pourquoi se limiter autant ? Comme Dormammu dans le film Doctor Strange, un être hyper-puissant quasi éternel qui accumule des univers dans sa dimension où le temps n’existe pas. C’est autrement plus stylé qu’un vieux barbu qui glande sur des nuages (et qui envoie des catastrophes naturelles pour s’amuser).

Et s’il y avait une religion où on ne te demandait pas ni argent ni d’avaler aveuglément tous leurs principes, où on ne jouait pas sur la faiblesse d’esprit des gens les plus fragiles, où on laisse les enfants tranquilles, où on ne chiait pas sur la science sous couvert de vouloir imposer SA vision des choses, où on n’imposait et ne cautionnait ni violence ni sexisme, où on ne jouait pas sur les peurs, où on n’interdisait et n’obligeait pas les gens à faire toutes sortes de trucs débiles ou pénibles, où les membres ne prenait pas toute critique avec mauvaise foi et ne s’arrangeait pas avec les textes pour voir ce qu’ils voulaient vouloir afin de pouvoir se torcher le cul avec la morale et l’éthique sous couvert de « Oui mais si on interprète ce passage comme ça alors j’ai le droit ! », et enfin où on ne trompait pas de toutes les manières possibles ses ouailles et les non-croyants dans le seul but de maintenir et propager sa religion, bah je m’inscrit direct.
Ah, mais suis-je bête, ça existe déjà ! Ça s’appelle l’athéisme~~
(j’aime aussi pas mal les religions parodiques, comme celle de la Licorne Rose Invisible ; et j’ai pas trop de mal à tolérer les bouddhistes, hindouistes et jaïnistes, qui vivent leur vie ascétique et n’emmerdent pas trop le monde [même si les bouddhistes ont pas mal roulé sur les religions locales lors de leur expansion, comme lors de la « pacification » du Tibet au VIIème puis VIIIème siècle, en convertissant les principaux dieux pour la forme et en rejetant, démonisant et soumettant/détruisant les autres, sous couvert de  »tolérance »].)

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Quelques citations pour terminer :

« La raison devrait être détruite dans tous les Chrétiens. » — Martin Luther

« Quiconque veut être un Chrétien devrait arracher les yeux de sa raison. » — Martin Luther

« Tuez-les tous, et Dieu reconnaîtra les Siens. » — Pape Innocent III, à ses troupes pendant la Croisade contre les albigeois, en 1209

« Je suis convaincu que je suis l’agent de notre Créateur Tout-Puissant. En combattant les Juifs, je fais le travail du Seigneur. » — Adolf Hitler, Mein Kampf, p. 65

« Le Gouvernement National conservera et défendra les principes de base sur lesquels notre nation a été fondée. Il considère le christianisme comme le fondement de notre moralité nationale, et la famille comme la base de la vie nationale. » — Adolf Hitler, Berlin, 1933, première annonce radio après l’arrivée au pouvoir.

« Nous étions convaincus que le peuple a besoin et requiert cette foi. Nous avons donc entrepris la lutte contre le mouvement athée, et cela pas simplement avec quelques déclarations théoriques ; nous l’avons écrasé. » — Adolf Hitler, discours, 24 octobre 1933

« Vous ne devenez pas riche en écrivant de la science-fiction. Si vous voulez devenir riche, vous démarrez une religion. » — L. Ron Hubbard, créateur de la Scientologie

« La Terre est plate, et quiconque conteste cette déclaration est un athée qui mérite d’être puni. » — Sheik Abdel-Aziz ibn Baaz, autorité religieuse suprême d’Arabie Saoudite, 1993-1999

« Si des conclusions [scientifiques] contredisent la Parole de Dieu, les conclusions sont fausses, peu importe combien de faits scientifiques peuvent sembler les soutenir. » — « Biology for Christian Schools », p. 1

« Si vous ne pouvez pas croire l’histoire de la Bible, comment pouvez-vous croire sa moralité ? » — Ken Ham, fondateur de « Answers in Genesis »

« Le SIDA n’est pas seulement le châtiment de Dieu pour les homosexuels; c’est le châtiment de Dieu pour la société qui tolère les homosexuels. » — Révérend Jerry Falwell

« Les bons Chrétiens, comme les esclaves et les soldats, ne posent pas de questions. » — Jerry Falwell, décembre 1999

« Dire que vous devez tuer au nom de Dieu est du blasphème. » — Pape François, 2014

« Frollo, c’est un peu le boss final des fils de pute. Pourquoi ? […] Si on prend l’ensemble des saloperies qu’il fait : il tue la mère de Quasimodo, veut tuer le nourrisson parce qu’il est moche, l’enferme dans Notre-Dame pendant près de 20 ans, ordonne à Phoebus de chasser et tuer des bohémiens qui n’ont rien fait de mal, fait du chantage sexuel à une femme qu’il a condamné à mort, ordonne de tuer des innocents sur une simple suspicion, et devant le refus du capitaine fait cramer leur maison lui-même, et après, il est sûr d’être un bon chrétien. » — LinksTheSun, Point Culture : les méchants Disney, 2014

« Je croyais que les enfants handicapés avaient été créées par Dieu pour m’amuser. » — Eric Cartman, South Park

« Il n’y a pas assez d’amour et de gentillesse dans le monde pour qu’on en donne à des êtres imaginaires. » — Friederich Nietzsche

« Il est bien mieux de prendre l’Univers tel qu’il est réellement que de persister dans l’illusion, aussi satisfaisante et rassurante soit-elle. » — Carl Sagan

« Il n’y a aucune raison de croire qu’aucune sorte de dieu n’existe, et d’assez bonnes raisons de croire qu’ils n’existent pas et n’ont jamais existé. Tout cela a été une perte de temps gigantesque et une perte de vie. Ce serait une blague de proportions cosmiques si ce n’était pas aussi tragique. » — Richard Dawkins

« La religion a toujours été anti-humaine, anti-femme, anti-vie, anti-paix, anti-raison et anti-science. L’idée de dieu a été préjudiciable non seulement à l’humanité mais à la Terre. Il est temps que la raison, l’éducation et la science prennent le relais. » — Madalyn Murray O’Hair

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Voilà, j’espère que cet article vous aura plu ! Désolé pour la longueur, mais comme souvent, je me prends au jeu (et je suis pas mal perfectionniste de nature), donc ça a encore donné un gros pavé. 😡
On se retrouve donc prochainement pour l’article qui était normalement prévu la dernière fois. Restez branchés ! ;D (comme disent les gens qui ne le sont pas)

Tschaw ! o/

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Qqs sources :
http://atheisme.free.fr/Religion/Regle_or.htm
http://www.hinduwebsite.com/heavenhell.asp
http://www.supercondensateur.com/canon-electromagnetique-supercondensateur-portee-350km
http://villemin.gerard.free.fr/aScience/Physique/DYNAMIQ/Projecti.htm
http://www.publicroire.com/croire-et-lire/bible/article/la-bible-est-elle-en-contradiction-avec-la-science
http://www.anti-religion.net/hamidoullah.htm
http://www.anti-religion.net/apostasie_islam.htm
http://www.anti-religion.net/foi_obligatoire.htm
http://www.exmusulman.org/peine-de-mort-pour-apostats.html
http://www.atheeshumanistes.be/dieunexistepas/d-islamverite1.html
http://www.atheeshumanistes.be/dieunexistepas/d-lapage.html
http://fablehaikus.over-blog.com/2015/03/dans-le-labyrinthe-des-versets-du-coran-essai-d-un-traite-sur-les-religions-et-particulierement-l-islam-religion-de-violence-ou-de-p
http://anti-islam.skynetblogs.be/archive/2013/07/23/pseudo-faits-scientifiques-et-erreur-scientifiques-du-coran.html

Vérité du Coran 7/7, Livre de haine ?


http://atheisme.free.fr/Contributions/Coran_violence.htm
https://www.huffingtonpost.fr/2014/11/12/mormons-joseph-smith-fondateur-eglise-femmes-polygamie_n_6143764.html
http://pensees.bibliques.over-blog.org/article-4458739.html
http://georgespetijean.blogspot.fr/2013/02/11-les-interdits-et-les-obligations-du.html
http://zaharajiji.wixsite.com/lecoranseulement/les-interdictions-inventees-par-l-h
http://antiobscurantisme.over-blog.com/2017/06/le-sexisme-des-religions.html
http://egalite-lorraine.over-blog.com/article-histoire-de-l-homosexualite-de-l-ancien-regime-a-nos-jours-98228959.html
http://www.adheos.org/histoire-de-l-homosexualite-gay-lgbt-antiquite-a-nos-jours
http://antiobscurantisme.over-blog.com/2016/09/le-vrai-visage-du-christianisme.html
https://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/le-combat-feministe-au-sein-du-80060
https://www.scienceshumaines.com/le-bouddhisme-une-religion-tolerante_fr_12908.html
http://bouddhisme-thailande.com/bouddhisme/enseignements/les-cinq-preceptes.html
http://lesmormons.e-monsite.com/pages/une-religion-a-caractere-sectaire.html
http://laliste.net/9-regles-folles-connues-regissent-vie-mormons/1/
http://www.libre-penseur-adlpf.com/article-le-sexisme-de-l-eglise-une-bonne-vieille-tradition-115225970.html

Mise au point : le Coran est en infraction avec le Code pénal


https://fr.wikipedia.org/wiki/Vocabulaire_de_l%27islam
http://www.godlessgeeks.com/LINKS/Quotes.htm
+ des tonnes de pages Wiki (et un peu de Vikidia, comme https://fr.vikidia.org/wiki/Shabbat)

Une réflexion au sujet de « Pourquoi je suis athée – 10 problèmes des religions [VERSION LONGUE] »

  1. Ping : Pourquoi je suis athée – 10 problèmes des religions (VERSION COURTE) | DJOnePiece300

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