Anthropologie physique – Les caractéristiques anatomiques et comportementales humaines expliquées par l’évolution [VERSION COURTE]

(pour la version longue : cliquez ici)

L’Homme, contrairement à ce que certains pourraient penser (cc les créationnistes), n’est pas apparu d’un claquement de doigt. Et tant mieux, parce que ça poserait pas mal de problèmes pour expliquer pourquoi nous sommes comme nous sommes (Darwin lui-même s’est servi de ça comme preuve de sa théorie).
Étant un animal parmi d’autres, l’Homme a été et est toujours soumis au principe de l’évolution, qui fait que le corps de chaque individu subit d’infimes mutations (déterminées par la combinaison de l’ADN des gamètes des parents, selon un processus aléatoire et non-orienté -> c’est pas l’espèce qui fait des màjs comme ton PC), ce qui lui permet de mieux survivre à long terme, car quand une mutation est utile à la survie, elle reste et se transmet de plus en plus (comme des jambes plus longues pour courir plus vite), et quand elle est/devient inutile/gênante, elle disparaît plus ou moins vite.

Cependant, l’évolution est une chose très lente : d’infimes changements génétiques se font à chaque génération, et donc plus les générations sont espacées, plus le changement prend du temps ; ainsi, avec une génération tous les 15-20 ans, l’humain est vachement lent à changer.
Quant au comportement, il faut aussi se rappeler que la Nature utilise le peu de moyens dont elle dispose pour tenter d’empêcher les bestioles, aussi connes basiques soient-elles, de mourir trop vite ; la principale est l’instinct. Retenez bien ce mot, on va y revenir souvent. (oui, je personnifie la Nature, mais c’est plus simple d’imager comme ça. Vous vous doutez bien que personne n’est derrière tout ça, c’est juste le principe de l’instinct/la vie qui pourrait être perçu comme une force supérieure invisible.)

L’Homme, contrairement à ce que certains pourraient penser (cc les créationnistes), n’est pas apparu d’un claquement de doigt. Et tant mieux, parce que ça poserait pas mal de problèmes pour expliquer pourquoi nous sommes comme nous sommes (Darwin lui-même s’est servi de ça comme preuve de sa théorie).
Étant un animal parmi d’autres, l’Homme a été et est toujours soumis au principe de l’évolution, qui fait que le corps change pour mieux s’adapter à l’environnement (en fait, selon un processus aléatoire et non-orienté allant vers un mieux, c’est pas l’espèce qui fait des màjs comme ton PC), et ainsi mieux survivre. Quand une mutation est utile à la survie, elle reste et se transmet de plus en plus (comme des jambes plus longues pour courir plus vite), et quand elle est/devient inutile/gênante, elle disparaît plus ou moins vite.

Cependant, l’évolution est une chose très lente : d’infimes changements génétiques se font à chaque génération, et donc plus les générations sont espacées, plus le changement prend du temps ; ainsi, avec une génération tous les 15-20 ans, l’humain est vachement lent à changer.
Quant au comportement, il faut aussi se rappeler que la Nature utilise le peu de moyens dont elle dispose pour tenter d’empêcher les bestioles, aussi connes basiques soient-elles, de mourir trop vite ; la principale est l’instinct. Retenez bien ce mot, on va y revenir souvent. (oui, je personnifie la Nature, mais c’est plus simple d’imager comme ça. Vous vous doutez bien que personne n’est derrière tout ça, c’est juste le principe de la vie)

Le mot « instinct » a deux définitions principales :
1) « Mouvement intérieur, surtout chez l’animal, qui pousse le sujet à exécuter des actes adaptés à un but dont il n’a pas conscience » : l’individu ne se rend pas compte de l’instinct, et même en étant au courant, il ne peut pas (ou difficilement) l’empêcher. Chez l’homme, l’instinct est beaucoup moins omniprésent que chez les animaux (remplacé par la culture -> ce qu’on apprend), mais il est tout de même là, sous de nombreuses formes.
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2) En particulier, dans le domaine de l’éthologie (science du comportement naturel des espèces animales) -> « Comportement inné, héréditaire et spécifique, accompli sans apprentissage préalable et en toute perfection » : Ce sont des choses qu’on sait dès notre naissance (inné), qui nous sont transmises par nos parents sous forme de notre ADN (héréditaire) et qui servent à des choses précises (spécifique). C’est ce qui fait qu’un poisson sait nager direct, qu’un oiseau sait construire un nid et qu’il doit s’occuper de ses œufs, qu’une souris sait qu’aller voir un chat est synonyme de suicide, etc etc. Pour la perfection, évidemment, c’est plus poussé chez les animaux que chez les humains de nos jours, vu que chez les premiers, c’est ce qui déterminera leur durée de (sur)vie.

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Maintenant qu’on a fait le point sur les bases, on peut prendre en compte ces paramètres pour attaquer l’article en question :

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I) Les parties vestigiales du corps

Certaines parties de notre anatomie sont toujours présentes mais ne servent plus à rien : ce sont les structures vestigiales. Si elles étaient autrefois utiles à nos ancêtres, la seule raison de leur présence aujourd’hui est que l’évolution n’a pas encore fini de s’en débarrasser.

1) Les dents de sagesse
Utiles aux singes pour mieux réduire en pièces le feuillage et digérer plus efficacement la cellulose, puis pour broyer des aliments durs (des racines ou des fruits à coques) et pour remplacer les chicots pourris qu’ils perdaient dès 15-20 ans, puisque l’invention de l’hygiène buccale n’était pas pour le lendemain. Mais tout ça, c’est du passé.

2) Le coccyx
Vestige de la queue de nos ancêtres simiens, devenue peu à peu obsolète une fois qu’ils sont descendus définitivement de leurs arbres (là où ils mangeaient et se planquaient des prédateurs). Elle s’est raccourcie de plus en plus, finissant par être invisible… sauf sur le squelette.

3) Les muscles des oreilles (auricularis anterior, posterior et superior)
S’ils nous servaient autrefois pour orienter nos esgourdes dans la direction d’un bruit (comme font les chats par ex), ces muscles ne nous sont aujourd’hui plus utiles, vu que nos oreilles sont fixes.

4) Le palmaris longus
Un autre muscle, en voie de disparition, est le palmaris longus (ou muscle long palmaire), visible quand on rejoint l’extrémité de tous ses doigts (comme le signe des italiens). Il était utile lorsque les humains n’étaient pas capables de se déplacer efficacement debout : il sert à plier la main vers l’avant-bras. Le muscle palmaire est bien développé chez les mammifères qui se déplacent à quatre pattes comme par exemple les lémuriens, mais comme il ne nous sert plus à grand-chose (vu qu’on est bipède depuis un bail), il commence à s’éteindre.

5) L’appendice (iléo-cæcal)
Cette petite poche située à la jonction de l’intestin grêle et du gros intestin n’aide plus à la digestion de certaines matières végétales (que nous ne mangeons plus depuis des millénaires), et ne semble manquer à aucun des 5% d’individus qui se la font retirer. Chez les vertébrés herbivores, l’appendice est encore une partie du système digestif. Il sert pourtant encore de zone de stockage important de bactéries bénéfiques, de cellules immunitaires utiles, pour protéger et maintenir la flore intestinale, tout en pouvant s’infecter à n’importe quel âge : c’est l’appendicite, potentiellement mortelle si non traitée rapidement.

6) Les mamelons des hommes
Chaque fœtus est féminin par défaut, et possède donc des tétons, mais c’est la testostérone qui fait qu’il va se diriger vers le sexe mâle ou femelle. A part servir de zone érogènes secondaire (avec de l’habitude), ils ne sont pas vraiment indispensables. Il faut noter que certains hommes peuvent parfois avoir des poussées de lait, et qu’ils peuvent aussi être atteints de cancers du sein.

7) Les poils du corps et les muscles érecteurs du poil
Les poils ont globalement toujours eu la même utilité : protéger du froid. Sauf qu’à partir de l’invention du feu puis des vêtements, c’était de moins en moins nécessaire. Résultat : on a désormais bien moins de poils que nos ancêtres qui se les gelaient dans leurs cavernes humides.
Quant à la chair de poule, elle ne fait pas que vous alerter et réchauffer (vaguement) face au froid. Chez de nombreuses créatures, la peur et la confrontation provoquent une activation des fibres musculaires qu’on appelle les muscles érecteurs du poil (les chats qui font le gros dos face à un ennemi), qui font se dresser les poils pour paraître plus gros et plus menaçant… une autre utilité perdue avec notre court duvet actuel (sauf pour les portugais).

8) Les ongles
L’ongle des primates a remplacé la griffe au cours de l’évolution et est lié à leur mode de recherche de nourriture dans les arbres. Les ongles humains ne servent plus à grand-chose, à part se gratter ou chopper le bout du rouleau de scotch.

9) Le petit orteil
De moins en moins utile pour supporter le poids du corps, même s’il est potentiellement là aussi pour l’équilibre, donc je ne sais pas trop son avenir

Il en existe un certain nombre d’autres éléments bien plus spécifiques et peu connus, comme les tubercules de Darwin (le « rabas » sur le côté des oreilles), la plica semilunaris (vestige de la troisième paupière transparente de certains animaux), l’organe voméro-nasal (quasiment plus fonctionnel, pour sentir les phéromones), le bulbe olfactif accessoire (lié au précédent et atrophié), etc.
Tout ceci constitue donc des éléments physiques du corps qui ne servent quasiment plus ou plus du tout. Mais passons maintenant aux éléments psychologiques/mentaux.

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II) Le corps humain sculpté par l’évolution

Petite partie car il n’y a pas tant de choses que ça purement physiques à expliquer.

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1) Les femmes sont plus petites que les hommes car ceux-ci mangeaient en priorité
Chez les humains, le dimorphisme sexuel de taille n’est pas le fruit du hasard, mais bien le résultat d’une sélection sociale liée à l’accès à la nourriture. Les hommes consomment en priorité les produits protéinés (viandes, graisses) au détriment des femmes. Résultat : ces inégalités alimentaires ont produit sur le long terme une mortalité plus importante chez les femmes de grande taille.
Cette discrimination, bien qu’ayant disparu de nos jours en Occident, reste pourtant très présente dans d’autres cultures, notamment en Inde et en Afrique.

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2) L’importance de la communication via les expressions faciales de l’homme est due au fait que nous soyons des animaux aussi sociaux
Les primates se servent considérablement de leur visage pour communiquer. Pour cela, leurs muscles faciaux se sont développés plus que tout autre animal. Ces muscles sont contrôlés directement par le système nerveux et expriment leurs émotions. Voilà pourquoi les expressions faciales représentent le mode de communication le plus naturel, universellement comprises.

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3) La viande (cuite) est la raison pour laquelle nous sommes devenus si intelligents
Désolé pour les vegans, mais c’est vrai. « Bien que les premiers humains aient commencé à manger de la viande il y a près de 2,5 millions d’années, sans possibilité de contrôler le feu, les premières assiettes préhistoriques contenaient de la viande crue probablement martelée à l’aide d’outils de pierre. Il y a environ 1,9 millions d’années un changement soudain est apparu : la corpulence des premiers humains a augmenté, leurs cerveaux ont pris du poids et ils ont pu se livrer à des activités consommatrices d’énergie comme de longues marches ou courses. Pour les auteurs de l’étude, c’est sans doute la maîtrise du feu et la cuisson de la viande qui ont permis ces évolutions. » (source)

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III) Les comportements instinctifs humains

Il est intéressant d’analyser les comportements humains, masculins et/ou féminins, en prenant en compte l’évolution : cela permet de comprendre le pourquoi du comment.

(Attention : certains trucs pourront ressembler à du sexisme ou du vieux stéréotype, mais malheureusement, les différences hommes-femmes existent bel et bien. CEPENDANT, je dis juste qu’elles ne sortent pas de nulle part, pas qu’elles sont justifiées et qu’un sexe est supérieur à l’autre, ni par ex que les hommes sont tous des bourrins -> c’est juste qu’ils ont plus de chances de l’être en raison de leur instinct et de l’évolution depuis leurs ancêtres.
On n’est pas non plus là pour des conneries du genre « les hommes sont forts en maths et les femmes en langues », « les femmes savent pas conduire » ou encore « les hommes sont monotâches ». C’est juste des conneries basées sur 3 clampins qui ont conclu ça sur des études approfondies de 5 minutes autour d’un verre au bistro, et ça s’est transmis peu à peu, au gré des on-dits.)

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1) Nous avons encore bon nombre d’instincts
> L’instinct de préservation/survie, qui nous dit de sauver notre peau à tout prix, car on doit servir à d’autres choses plus tard (notamment la reproduction). -> peur de mourir omniprésente chez l’humain.
> L’instinct maternel, car c’est la qualité du lien avec l’enfant qui va déterminer son niveau de développement psychologique (sans parler de sa survie).
> L’instinct sexuel, qui nous pousse à trouver un partenaire afin de calmer notre libido.
> Beaucoup de nos comportements anodins sont préprogrammés : citons par exemple le sourire, le rire (+ la réaction aux chatouilles), le bâillement, la souffrance face à la douleur, les pleurs, la nausée, les rêves/cauchemars, le sursaut, le rougissement, etc.
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(Evidemment, les instinct des animaux sont bien plus développés que les nôtres : en plus de leur faire prendre conscience de l’existence d’un besoin, ils leur donnent aussi le comportement nécessaire pour le satisfaire.)

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2) L’attraction de l’Homme pour l’or et les choses brillantes provient de ses « amours naturels »
Cette fascination généralisée pour les matières étincelantes vient d’un élément vital que l’Homme a toujours recherché : l’eau, qui scintille au soleil.
Quant à l’or, cette passion vient de notre amour pour l’astre solaire, qui réchauffe la Terre et nous permet de vivre.

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3) De même, les couleurs ont un impact instinctif sur notre esprit
>Le vert est le plus reposant pour l’œil et nous calme.
>Le rouge est intense et nous stimule.
>Le jaune attire l’attention et donne de l’énergie car il réchauffe intérieurement, tout en stimulant la gaieté et l’activité mentale.
>L’orange est la combinaison du jaune et du rouge, et combine donc leurs propriétés (énergie du rouge et joie du jaune).
>Le bleu, à l’inverse du rouge et du jaune, est apaisant et nous calme.
>Le violet, alliant la stabilité du bleu et l’énergie du rouge, est plus complexe, mélange de pouvoir et d’originalité.
>Le noir est une couleur connotée négativement, qui nous effraie.
>Le blanc est évidemment l’opposé du noir, connotée positivement, qui nous donne confiance.
>Bonus : Le rose… s’associe facilement à la nudité (couleur de la peau des Européens), et rejoint d’assez près les plaisirs charnels.

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5) Notre amour du sucre est héréditaire
Il y a 55 millions d’années, les rongeurs, chauve-souris, écureuils volants et musaraignes arboricoles appartenaient au même groupe. Pendant 20 millions d’années, ces espèces se sont épanouies dans un univers d’arbres fruitiers. Un environnement si riche en vitamine C, que leurs descendants (les primates) ont abandonné le fardeau métabolique d’en assurer la synthèse, et doivent donc l’absorber. De cette époque date aussi probablement notre goût inné pour le sucré.

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6) Tout est fait pour qu’on s’occupe des bébés
Le mignon est habituellement caractérisé par un certain mélange de traits physiques juvéniles (petite taille, grosse tête, grands yeux, fossettes, etc) et de traits de personnalité juvéniles (gaieté, fragilité, vulnérabilité, curiosité, innocence… + comportements affectifs + besoin d’être cajolé). Cela correspond exactement aux bébés qui sont, bien entendu, à la fois faibles et sans défense, ultra-dépendants des autres, et nécessaire à la survie à long terme de l’espèce : 3 bonnes raisons pour que la nature fasse tout pour qu’on soit programmés à s’en occuper.
La preuve en est que les humains réagissent plus positivement à l’égard des animaux qui ressemblent à des bébés avec de grands yeux, une grosse tête et un nez raccourci, qu’envers les animaux qui ne possèdent pas ces mêmes types de caractéristiques. Les animaux domestiques, tels que les chiens et les chats, sont souvent considérés comme mignons du fait que les humains ont choisi d’une manière sélective leurs animaux de compagnie pour leurs caractéristiques juvéniles incluant les comportements non-agressifs et leur apparence selon les races. (source)

En plus du fait qu’on trouve par nature les bébés mignons, les pleurs de ce chérubins sont généralement classés dans le top 10, voire le top 5 des bruits les plus désagréables à l’oreille. Pourquoi ? Et bien simplement pour qu’on fasse tout pour faire cesser ce bruit, en s’occupant du gamin (lui donner à bouffer, le coucher, changer sa couche, etc.). Les parents vus en public en train de laisser chialer leur môme, outre être fusillés du regard pour nous infliger ce son infernal, sont aussi jugés comme étant de mauvais parents, car s’occuper de l’enfant, donc veiller à son bien-être, est primordial.
(Tant qu’on parle des bruits casse-burnes, je pense savoir pourquoi les sons très aigus sont à la fois ceux auxquelles nos oreilles sont les plus sensibles ET les plus difficiles à supporter : outre les pleurs des gosses, les cris aigus sont ceux de terreur (surtout des femmes et enfants), et aussi d’alerte en cas de danger (comme pour les marmottes/suricates/singes). Tandis que les sons sont traités dans le cortex auditif du cerveau, les bruits désagréables activent l’amygdale, une autre région du cerveau qui traite les émotions.)

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7) Les femmes préfèrent (généralement) les hommes musclés (et/ou poilus)
Qui dit homme musclé dit plus de force/endurance, donc plus de chance de ramener de la nourriture à la grotte/au campement, vu que les femmes restaient là pour s’occuper des gosses. Ne me balancez pas des pierres, c’était comme ça pendant très longtemps, avant que l’évolution des mentalités et des traditions familiales ne firent que les femmes soient capables de travailler avec ou à la place de leur conjoint (en théorie, évidemment).
Un homme musclé est perçu tout de suite comme fort, donc capable de protéger la femme (et ses enfants) des menaces, que ce soit les prédateurs, les ennemis ou la faim. Il me semble que la musculature est liée aux hormones, surtout la testostérone, mais les poils le sont bien. Et la testostérone, elle gère aussi la bonne santé… et le développement sexuel (comme la croissance du pénis et de testicules et la spermatogenèse). On y revient toujours.

(Quand je dis « les femmes préfèrent les hommes x ou y », il faut y voir un vague relent d’instinct primitif, qui ne va pas provoquer un désir profond et irrésistible chez une femme, qu’elle aime ça ou non : entre être intéressée par un homme et coucher avec, il y a un fossé digne de la fosse des Mariannes.)

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8) Les hommes sont (généralement) plus violents et dominants que les femmes
Comme la faiblesse est synonyme de mort dans la nature, on comprend pourquoi : il en avait besoin pour aller se friter avec des animaux (surtout les vénèr, comme les lions des cavernes, tigres à dents de sabres, loups, hyènes géantes, mammouths, etc) ou ses ennemis (car un bon ennemi est un ennemi mort). Pendant ce temps, les femmes étaient conditionnées pour fuir et éviter le combat, étant faites pour avoir des enfants et assurer la survie de l’espèce, pas pour aller au càc et risquer de crever.
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Je ne suis pas expert dans la structure sociale des tribus préhistoriques, mais j’imagine qu’il devait y avoir un « chef » qui s’imposait (-> par la force, qu’il ait besoin de la prouver ou pas). Soit il était le seul à disposer des femmes (-> harem), car qui dit homme le plus fort de la tribu dit possesseur des meilleurs gènes pour la survie des futurs gosses, soit il ne servait que pour diriger ce que la tribu allait faire, mais c’était quand même pas mal utile dans un monde impitoyable où si tu fais de la merde, tu n’as pas de seconde chance.
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Ce stéréotype de l’homme dominant est si présent dans notre culture que la baisse récente de la violence/domination des hommes envers les femmes (et les autres hommes) conduit certains connards machistes « virilistes » à s’offusquer de cette « dégradation » du comportement masculin typique causée par la société. La société évolue, les gens aussi. C’est l’évolution sociétale, dirons-nous, puisque notre société se veut de plus en plus égalitaire… et c’est une bonne chose. Déso pas déso.

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9) Les femmes sont (généralement) plus émotives que les hommes
Un coup de pouce de la nature pour les pousser plus facilement dans les bras des hommes puis un peu plus bas. Quand tu penses avec ton cœur plutôt qu’avec ton cerveau, tu ne prends évidemment pas les mêmes décisions. Qui dit sentiments dit affection, dit attachement/amour, et enfin faire l’amour.
Les hommes ne sont pas des blocs de granit insensibles, bien sûr, quoique l’attachement a plus souvent besoin d’un peu d’aide (habituellement charnelle) ; mais c’était au final profitable à madame, qui ne se faisait pas jeter une fois engrossée (le plus souvent). Merci la nature....

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10) Les femmes sont (généralement) plus coquettes que les hommes
Evidemment pour une question d’être attirante afin d’attirer un partenaire de reproduction (ce qui la fait se sentir mieux -> système de récompense instinctif). Un homme aura plus de chance de s’intéresser à une femme s’il voit que celle-ci prend soin d’elle-même, car cela voudra dire qu’elle s’occupera bien des gamins.
Ça devait aussi arranger les hommes, dans le genre : « Je te file ça en cadeau pour que tu sois plus belle et en échange on ken. » Une pratique toujours bien répandue…

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Attention les enfants, on arrive aux faits concernant le sesque ! C’est la seule partie qui vous intéresse, hein ?… 👁.👁 :juge:

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11) Les hommes pensent (généralement) plus au sexe que les femmes
La libido s’accumulant au fil du remplissage des bourses n’est pas un hasard : c’est l’un des moyens qu’a la nature de te pousser à faire qqch. C’est la carotte et le bâton. Un sentiment désagréable qui reste et s’amplifie opposé à un sentiment de plaisir/satisfaction/bonheur quand on s’en occupe enfin (faim, sommeil, soif, envie d’uriner/déféquer… et se vider les bourses). C’est logique, sinon on serait tous morts depuis longtemps, parce que nos ancêtres étaient trop occupés à glander au lieu de se bouger les gonades (cf les pandas).
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De plus, des études ont révélé que si les hommes pensent effectivement plus souvent au sexe (environ 2 fois plus souvent que ces dames), ils pensent également plus à d’autres besoins comportementaux, comme la nourriture ou le sommeil (potentiellement une résultante des temps anciens, où les hommes se devaient d’être le plus en forme possible).

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12) Les hommes sont (généralement) plus attirés par les femmes aux formes développées
La maigreur n’était pour nos ancêtres pas DU TOUT un critère de sélection, car cela veut dire que la femme aura à la fois moins de graisse pour avoir des seins développés et du lait adapté pour allaiter, et aussi pour tenir en cas de nourriture raréfiée, car la grossesse puis l’allaitement augmentent les besoins alimentaires, au risque de provoquer des carences chez la femme dans un contexte de sous ou mauvaise alimentation.
Aussi, chez la femme, le rallongement des jambes, l’élargissement des hanches et le développement des seins caractérisent, morphologiquement, le passage à la maturité sexuelle chez la femme. Des procédés artificiels furent utilisés et perfectionnés depuis bien longtemps pour accentuer ces formes, parfois jusqu’à des proportions déraisonnables (talons hauts, faux culs, corsets, décolletés, soutien-gorges, implants mammaires…).
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Sans oublier que des hanches larges facilitent l’accouchement, un des moments les plus compliqués et douloureux de la vie d’une mère.
Bref, l’amour du THICC, du plump et du booty est très ancien, la preuve en ait qu’on a découvert des statuettes (certaines antérieures à l’invention de la religion), représentant des femmes aux parties du corps exagérément développées : abdomen, hanches, seins, fesses, vulve… L’utilité ? Servir de fap material. Nous on a Internet, mais eux n’avaient que des cailloux.

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13) Les menstrues ne sont probablement pas juste là pour une chose
Chaque mois, tout en évacuant (douloureusement) la paroi utérine non utilisée, j’ai comme l’impression que Mère Nature pousse les femmes à avoir des gosses, du genre : « Ça fait mal, hein ? Ben ça sera comme ça tant que tu seras pas pas tombée enceinte. Mais bon, tu fais comme tu le sens, je dis ça je dis rien…~ »
Evidemment, ce n’est pas le seul facteur, mais la nature utilise tous les moyens à sa disposition pour pousser la femme à avoir un max de gosse, surtout quand l’ovule n’a que 24 h de durée de vie dans le corps après libération par l’ovaire, une fois par mois, et que le nombre d’ovules est limité dès la naissance. Faut viser juste niveau timing et ya pas de temps à perdre. C’est juste ma théorie basée sur pas grand-chose, mais ça me semble clairement pas impossible que la nature fasse ce genre de manigances vicieuses basées sur le système de punition/récompense. Vous allez pas me dire que c’est un hasard si les règles arrachent le bide et donnent envie de crever, qu’il n’y a aucune raison derrière.

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14) L’extériorisation de la douleur est utile, notamment par rapport à l’accouchement
La vocalisation de la douleur est un compromis en matière de sélection naturelle. Les animaux sociaux peuvent s’entraider lorsqu’ils sont attaqués par un prédateur. Chez l’homme, la détresse évidente provoque l’aide des autres membres d’un groupe et offre donc un avantage de survie.
Il est par exemple aussi envisageable que l’accouchement chez la femme soit très douloureux pour encourager les autres membres de la communauté à apporter leur aide. Cette douleur de l’accouchement est (autant) présente uniquement chez l’humain, et même les autres primates semblent mettre bas sans douleur apparente. (source)

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15) La ménopause a pour raison d’être l’éducation des enfants
Très rare chez les animaux, on ne la retrouve que chez quelques autres espèces : globicéphale tropical, orque, béluga, narval. Elles vivent longtemps, ont très peu de jeunes par portée (1 ou 2) et ont une structure sociale importante de groupes soudés. Elles misent tout sur l’investissement dans la survie des jeunes plutôt que de compter sur le nombre de gosses produits.
L’hypothèse de la grand-mère est une théorie qui tente d’expliquer la raison de l’apparition de la ménopause, souvent décrite comme un paradoxe de l’évolution car la femme semble ne rien gagner à passer autant de temps de sa vie « inactive » (du point de vue du développement de l’espèce). Elle aurait deux principales raisons :
>Plus la femme vieillit, plus le fardeau de la grossesse et de l’accouchement (potentiellement mortel, en raison des infections) s’accroît, tout en augmentant les risques de malformations et de maladies congénitales (comme la trisomie 21).
>L’espèce humaine étant très dépendante de l’investissement parental envers les enfants (pour leur apprendre la vie, puisque le savoir est une arme), autant ne pas sacrifier mémé pour rien.
On constate que la ménopause persiste dans une population lorsqu’il y a un équilibre entre le coût à cesser de se reproduire et l’aide qu’on peut apporter au groupe.
Pour résumer, même si elles ne participent pas à produire de nouveaux individus, elles aident ceux des autres à se développer, car nous sommes une espèce à stratégie K, pour laquelle la qualité prime sur la quantité.

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16) Le clitoris n’est pas juste là pour décorer, et fait en fait tout le boulot
Ce « bouton d’amour » est l’arme principale de la nature pour pousser les femmes à faire du sesque. Pendant l’évolution, nos ancêtres ont peu à peu perdu une sexualité basée sur les réflexes sexuelsles cycles hormonaux et les phéromones. pour tout miser sur le circuit du système de récompense du plaisir clitoridien/pénien.
Pour ces raisons, on observe que le comportement de reproduction humain a évolué vers un comportement érotique où le clitoris (ou le pénis chez l’homme) joue un rôle majeur, étant les principales régions à l’origine du plaisir sexuel et des orgasmes, et les principales régions du corps à l’origine des apprentissages du comportement sexuel.
Cette préférence pour les activités érotiques génitales, tant chez les femmes que chez les hommes, favorise les activités qui permettent la fécondation et la reproduction. (-> si les femmes n’aimaient pas se tripoter ou être tripotées, elles seraient moins enclines à le faire avec un homme)

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17) Les réponses sexuelles différentes pour les sexes sont en fait assez pratiques
Le modèle masculin est simple et rapide : érection, stimulation, orgasme, réfraction + relâchement intense des muscles.
Au contraire, les femmes ont plusieurs modèles : préliminaires nécessitant une attention maintenue (qqs minutes à plusieurs heures), orgasme (beaucoup) moins facilement atteint (certaines mettent des années à en avoir un) et/ou orgasmes multiples et/ou orgasme à rallonge (qqs minutes… à plusieurs heures). Bref, c’est beaucoup plus subtil.
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J’ai deux théories par rapport à ça, mais n’ai pas vraiment trouvé de confirmations, ni de preuves. Prenez ça avec de grosses pincettes :
>L’orgasme masculin est aussi crevant pour laisser la possibilité à la femme de se barrer. Rappelez-vous quand même que l’homme préhistorique n’était pas toujours un gentleman (pour ne pas dire qu’il s’en battait les couilles), et le viol était chose courante. Ainsi, l’évolution a possiblement donné un coup de pouce aux femmes pour que les mâles perde toute leur énergie une fois leur affaire accomplie.
>Les femmes galèrent à atteindre l’orgasme pour les frustrer et les pousser à (re)tester pour l’atteindre + les multi-orgasmes les rendent accro au partenaire qui les fait atteindre cet état. Double combo et double raison de ken un max pour augmenter le rendement de gosses produit. La nature ne fait pas dans le subtil.

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18) Les femmes  »faciles » sont très mal vues car ce n’est pas  »naturel »
En effet, chez la majorité des espèces animales qui me viennent à l’esprit (outre des trucs où j’en sais rien comme les blattes ou celles qui dispersent ça aux 4 vents comme les coraux), les femelles sont censées être courtisées par les mâles et de leur exigence sur leur choix de partenaire dépend la survie de leur progéniture : si une femelle choisissait le premier mâle venu, il pourrait en fait être plus faible que la moyenne et donc faire des rejetons ayant davantage de chances d’être plus faibles. Si toutes les femelles faisaient ça, ça serait vite la merde, vu qu’un mâle fort ou endurant ou ingénieux ou [critère recherché] a techniquement plus de chances de survivre qu’un mâle moins doué que lui. C’est logique.
Evidemment, ce n’est plus un critère de sélection valable pour nous, surtout dans une époque civilisée, où on n’a plus à devoir se battre contre la nature pour se nourrir ou se défendre, avec même de l’aide pour les personnes handicapées physiquement/mentalement, des systèmes de survie pour les bébés nés prématurément, les vaccins, etc. Mais cette idée du mâle qui doit faire tout le travail de séduction est encore pas mal ancrée dans les mœurs… et une femme « croqueuse d’homme » est donc toujours mal vue, traitée de tous les (pires) noms car accusée de débauche/luxure. (il y a peut-être aussi l’obtention de maladies vénériennes qu’elle pourrait (re)filer, mais pas sûr)
C’est aussi pour ça que la prostituée et le « fils de pute » sont couramment utilisés dans des insultes, puisque la dame de joie couche avec n’importe qui tant qu’on lui donne de l’argent…

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Cas à part : L’homosexualité

Les hommes agissant, pensant ou aimant des choses considérés comme non-masculines sont souvent stigmatisés et ridiculisés (ce sont des « trucs de PD« ), ce qui va parfois jusqu’au harcèlement ou aux violences. La passivité, la douceur, l’intérêt pour la mode… sont déjà mal vues, alors ne parlons pas de ceux qui se maquillent, se teignent les cheveux, s’épilent/rasent les jambes, portent des vêtements jugés pour femmes… ou ont une relation avec un autre homme. Ces comportement sont en effet considérés par beaucoup comme étant féminins.
Ainsi, le raisonnement suivant s’effectue : Untel fait/aime ceci -> or les femmes sont considérées comme faisant/aimant ceci -> donc Untel est comme une femme. La « dissonance cognitive » que cela entraîne (Untel est un homme mais fait des trucs de femme) est probablement une des bases (voire la base) des raisons de l’homophobie (le « c’est pas naturel« ). On peut toutefois se demander s’il s’agit d’une cause instinctive, culturelle ou l’une se heurtant à l’autre. Voyons donc ce que nous dit l’Histoire…

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Déjà, les hommes de la Grèce antique pratiquaient couramment ce qu’on appelle la « pédérastie« , c’est-à-dire des relations érotiques avec des adolescents ou pré-adolescents masculins (de 12 à 17 ans environ), mais dans le cadre de l’éducation (intellectuelle et physique), et de façon généralement très codifiée. Ainsi, à Athènes, l’éraste, partenaire adulte, devait être actif dans la relation sexuelle, et l’éromène, adolescent, passif, faute de quoi la relation était considérée comme immorale.
Par ailleurs, l’homosexualité exclusive demeurait quelque chose de rare, la pédérastie n’excluant absolument pas les relations avec les femmes ni la procréation. Une phrase non sourcée de wikipédia nous dit que « Divers indices permettent néanmoins de supposer que le modèle pédérastique de la Grèce antique a évolué à partir de rites initiatiques des sociétés de chasseurs-cueilleurs du Paléolithique supérieur ». Le fait que des hommes préhistoriques apprennent la vie aux jeunes tout en se sauçant (= se faisant plaisir, réf à Bob Lennon) ne me semble clairement pas impossible.

Cette notion du « passif honteux » revient aussi dans plusieurs autres sociétés antiques : égyptienne, romaine, scandinave.
En opposition, les sociétés des Celtes et Etrusques (avec mariage gay et lesbien pour ces derniers) ne portaient aucun jugement quant aux mœurs homosexuelles des hommes, courantes et très libres. L’île grecque de Lesbos était quant à elle aussi connue pour ses femmes aux passions saphiques.
(sources : éromène, homosexualité dans l’Antiquité, pédérastie)

– Au cours du Moyen-Âge, bien que le christianisme emmerde le monde avec sa morale, le nombre de peines appliquées est très faible, et les relations homosexuelles ne sont pas si rares, même dans les monastères et chez la royauté (comme Richard Cœur-de-Lion qui ne se cachait pas).
– Après une certaine relâche à la Renaissance sous l’influence du modèle antique, ce sont les Lumières (comme Voltaire) qui reprendront la condamnation de l’homosexualité, au nom de la Raison et du contrôle des passions.
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– Au Japon, que ce soit chez les aristocrates, dans les monastères ou entre un samouraï et son apprenti, les relations pédérastiques sont très courantes depuis des siècles.
– À Florence pendant la Renaissance, la ville était renommée pour la fréquence des relations pédérastiques qui s’y nouaient. La pédérastie y était si répandue qu’en 1432 la cité mit en place le corps des Ufficiali di Notte (les officiers de la nuit) en vue d’éradiquer les pratiques « sodomistes ».

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Dans la nature, les comportements homosexuels ne sont pas aussi rares qu’on pourrait le penser. Dans son livre Biological Exuberance: Animal Homosexuality and Natural Diversity paru en 1999, le chercheur Bruce Bagemihl affirme que des comportements homosexuels animaux ont été observés chez près de 450 espèces animales.
Outre cela, la « sodomie de domination » est pratiquée par plusieurs espèces (babouins, chimpanzés, bonobos…) : présenter sa croupe est le moment qui initie l’accouplement par les femelles, mais c’est aussi un signe de soumission, qui peut-être effectué par les mâles. De faux accouplements entre mâles peuvent également faire suite à ce comportement pour symboliser la dominance. Cela peut permettre d’éviter des conflits violents (sorte de « solution à l’amiable ») ou par exemple de confirmer la position de supériorité d’un individu sur un ou plusieurs autres, notamment suite à une lutte de pouvoir.
En français, le terme « enculé » est utilisé comme insulte, associant la personne visée à quelqu’un s’engageant dans le sexe anal de manière passive ; elle est considérée comme étant particulièrement dégradante (notamment pour un homme). (source)

En conclusion, nous pouvons donc affirmer que l’homophobie n’a pas toujours existé (contrairement à l’homosexualité), et que les comportement homosexuels furent le plus souvent soit globalement acceptés, soit codifiés, soit tolérés tant que les cas n’était pas aggravés (viols, pédophilie, meurtre…). C’est surtout en raison du maintien de la condamnation de la sodomie dans les codes pénaux de différents états européens (surtout en Autriche, condamnant les relations gays et lesbiennes même dans le cadre privé), ainsi que de l’influence toujours croissante de l’Eglise dans les esprits (surtout chez la bourgeoisie), et enfin la psychanalyse qui a classé pendant un bon moment l’homosexualité parmi les maladies mentales.
Comme l’explique bien cet article, l’homophobie est surtout un moyen (malsain) de rappeler constamment aux hommes de ne pas déraper vers le féminin, considéré comme inférieur, opposé à la « supériorité (morale et biologique) masculine hétérosexuelle ». Si le moindre « écart » est repéré par l’entourage du sujet, il sera sanctionné plus ou moins durement selon sa « gravité » : moqueries, injures, intimidations, rejet, violences… Mais si on franchit la ligne, par une amitié trop proche, des goûts douteux, ou même un manquement aux « règles » trop fréquent, le retour en arrière n’est plus possible : on est définitivement catégorisé comme étant de « l’autre bord », et dès lors considéré comme ne bénéficiant plus du statut d’homme (voire même comme un traître).
Ce masculinisme sexiste se construit ainsi une « fraternité » basée sur le rejet des autres, sur la virilité toxique, sur la violence. L’homophobie cimente la société masculiniste : ils se voient comme des soldats se battant contre une cause commune… et juste.

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Si vous avez aimé cet article et voulez la version longue : cliquez ici)

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Voilà, encore un thème dont je voulais vous parler depuis longtemps. *le raye de sa liste* N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, et si mes théories vous paraissent cohérentes ou pas ! ^^
Allez, tschaw ! o/

Une réflexion au sujet de « Anthropologie physique – Les caractéristiques anatomiques et comportementales humaines expliquées par l’évolution [VERSION COURTE] »

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