Toutes les références culturelles dans One Piece – 11) Les noms des attaques

(Suite au fait que WordPress n’en pouvait plus et que je ne pouvais plus rajouter du texte sur l’article principal, j’ai dû le découper. Voici la partie 11.)

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Quelle est l’une des règles tacites des animes où il y a de la castagne ? Gueuler le nom de son attaque ! Et ces noms ne viennent pas de nulle part, comme d’habitude :

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Paramecia :

– La grande majorité des noms d’attaques de Luffy (Gomu Gomu no…) viennent de toutes sortes d’armes à feu, armes blanches ou objets/concept divers correspondant à l’utilisation qu’il en fait ou à quoi ça ressemble :
>Pistolet (Pistol), Fusée (Rocket), Mitrailleuse (Gatling [gun]), Bazooka, Arbalète (Bowgun), Fusil de Chasse (Shotgun), Fusil (Rifle), Canon (Cannon) ;
>Fouet (Whip), Maillet (Tonkachi), Faux (Kama), Yari (Lance), Ogama (Grande faux), Hache (Ono), Grand marteau (Ozuchi) ;
>Ballon (Fuusen), Cloche (Kane), Moulin à vent (Kazaguruma), Bouclier (Tate), Filet (Ami), Repiquage (Ikebana), Empreinte (Stamp), Pas question (Dame da), Sous-marin (Sensuikan), Scie circulaire (Marunokogiri), Tempête (Storm), Feu d’artifice (Hanabi), Idiot (Boh), Poulpe (Tako), Robot Allié (Mikata Robo), Volcan (Kazan), Pluie (Ame), Bouc émissaire (Migawari) ;
[hors-série] Lance-Pierre (Pachinko), ? (Neji), Toile (Amidori), Pont Suspendu (Tsuribashi), Lasso (Nagenawa), Hélice (Propeller), Ressort (Zenmai), Vol à l’arrachée (Hittakuri), Tir (avec le pied) (Shoot), Elastique (Bungee), Ligne d’amarrage (Tomozuna), Home Run (Home Run), Yoyo (Yo-Yo), Toupie (Koma), Danse du Ventre (Haragi), Ricochet (Ricochet), OVNI/Soucoupe Volante (UFO), etc etc… ;

Gomu Gomu no Seiken Zuki (ゴムゴムの正拳突き, Gomu Gomu no Seiken Zuki) : Une attaque combo effectué par Luffy et un Kung-Fu Dugong pour vaincre Breed, ils ont tous deux frapper dans l’estomac simultanément.
Le « Seiken Tsuki » est au karaté le nom d’un coup de poing de face à courte distance. ;

Hissatsu: 10 000 Kilo Guillotine de Miss Valentine (Hissatsu = ‘’Mort (certaine)’’) : Elle s’envole en ne pesant qu’1 kilo avant de retomber sur ses ennemis en augmentant son poids jusqu’à 10 000 kilos. Une jambe tendue, elle vise la tête ou le cou de la victime pour retomber violemment dessus et lui écraser ou couper la tête.
La guillotine est une machine de conception française, inspirée d’anciens modèles de machines à décapitation, utilisée en France (puis dans d’autres pays européens) pour l’application officielle de la peine de mort par décapitation. La dernière exécution fut effectuée en septembre 1977, et la machine fut remisée définitivement, après l’abolition de la peine de mort en 1981. Selon les experts médicaux, la section de la moelle épinière entraîne une perte de connaissance instantanée.
Contrairement à une idée répandue, Joseph Ignace Guillotin (1738-1814), médecin et député constitutionnel, ne fut pas l’inventeur de la guillotine, mais celui qui démocratisa son usage. Plutôt que de tuer les condamnés à mort de façons variées selon leur crime (décapitation, ébouillantage, bûcher, écartèlement, etc), Guillotin proposa en 1789 que tous les condamnés à mort soient exécutés selon le même mode opératoire. L’objectif était double : d’une part, égaliser les châtiments entre nobles et roturiers ; d’autre part, mettre en place une peine capitale plus « humaine » et plus rapide. En octobre 1791, l’Assemblée législative vota une loi déclarant que tout condamné à mort aurait la tête tranchée.
Toutefois, la proposition de Guillotin ne fut pas immédiatement appliquée car ce dernier n’avait pas sous la main de machine véritablement fiable. C’est à ce moment là qu’entra en scène le médecin Antoine Louis, qui modifia le prototype de Guillotin en le dotant d’une lame oblique (au lieu d’une lame horizontale, qui ne permettait pas d’offrir aux condamnés une mort sûre et rapide). En avril 1792, la machine d’Antoine Louis fut testée sur Nicolas Jacques Pelletier, condamné pour vol avec violences. Il fut le premier d’une longue série… (source) ;

Veinte Fleur : Calendula de Robin : Elle fait pousser 20 bras, répartis en 10 (avant-)bras sur chacun de ses bras pour se protéger d’une attaque physique (en fait surtout pour protéger quelque chose derrière elle). Ils poussent au niveau de ses coudes et forment comme des roues, ou plutôt des fleurs. (image)
Les kanjis de l’attaque sont : 金盞花カンデュラ, soit ‘’Kinsenka kande~yura’’, traduisible par ‘’Fleur d’or Calendula’’. Le souci ou souci officinal (Calendula officinalis) est une espèce de plantes herbacées pérenne à courte vie, à fleurs jaunes ou jaune orangé, dont la floraison commence aux premiers jours du printemps et peut durer presque toute l’année. Il est parfois appelé souci des jardins. Très commun dans les régions méditerranéennes, le souci officinal croît dans la plupart des jardins et des friches sans avoir besoin d’y être semé. Ses graines, portées par le vent, survivent à des froids intenses (−25 °C).
Le souci est une plante tinctoriale (= qui sert à teindre), fournissant une couleur jaune crème, obtenue par une décoction de ses fleurs, ainsi qu’une source de colorant alimentaire non toxique, notamment utilisé pour foncer les beurres. C’est également une plante comestible (jeunes feuilles, capitule frais ou séché). ;

Cien Fleurs : Delphinium de Robin : Elle fait pousser une rangée de cent bras sur le sol, ceux-ci capturent l’ennemi et le font rouler jusqu’au bord d’un précipice. Le genre Delphinium, également appelées les Dauphinelles ou Pieds-d’alouette, regroupe plus de 350 espèces de plantes herbacées de la famille des Renonculacées. Elles sont surtout originaires des régions tempérées de l’hémisphère nord, et habituellement vivaces.
La raison du nom, plus que les fleurs en elles-mêmes, est parce qu’elles sont rassemblées en racème (ou en corymbe, mais on s’en fout ici) : en botanique, la grappe, ou racème, est une inflorescence simple, c’est-à-dire un ensemble de fleurs disposées selon un certain ordre sur un axe commun. Les cent mains créées par Robin forment deux lignes parallèles, d’où le rapprochement. ;

Cien Fleur : Rindo de Robin : Créant 100 bras, elle attrape et tord la moitié haute du corps de l’ennemi. Attaque utilisée contre un centaure avec la moitié inférieure d’une girafe.
Rindo (竜胆 Rindō) est le nom japonais de la gentiane japonaise (Gentiana scabra), une plante herbacée de la famille des Gentianaceae. C’est une plante vivace qui forme une touffe d’environ 20 à 40 cm de hauteur. Elle et originaire du Japon où elle se développe jusqu’à 1 700 m d’altitude, mais se retrouve aussi en Corée, en Chine et dans l’est de la Sibérie.
La Gentiana scabra est une très belle plante d’ornement, qui demande un peu de patience pour s’installer. Les fleurs, sessiles (= directement fixées, sans pédoncule), apparaissent à partir du mois d’août en haut des tiges. Les fleurs sont campanulées (= en forme de cloche), dressées vers le haut, allant du bleu clair au bleu foncé, voire au violet (plus rare), qui s’étalent en 5 lobes bien développés, entourant une gorge pointillée de violet. ;

Mil Fleurs : Kochoran Moth Orchid de Robin : Elle crée des paires de mains sur des pétales qui volent dans l’air pour détourner une attaque, comme ce fut le cas pour détourner l’épée flottante de Diamante. Moth Orchid ou Orchidée papillon est une espèce d’orchidée.
Les kanjis sont 胡蝶蘭, romanisés en Kochōran (de 胡蝶 [kochō = ‘’papillon’’) +‎ 蘭 (ran = ‘’orchidée’’). L’orchidée papillon (Phalaenopsis aphrodite) est une orchidée ayant des fleurs blanches, composée de 6 pétales. Le nom ‘’orchidée papillon’’ est utilisé comme terme général pour désigner le genre Phalaenopsis, ainsi que les orchidées du genre Doritis. Cependant, le nom japonais ‘’kochōran’’ a été donné à P. aphrodite. Elle est originaire d’Asie du Sud-Est, trouvée au sud-est de Taïwan et aux Philippines. ;

Bara Bara Hade ni Gattai de Baggy (seulement dans l’anime, contre la tribu Kumate) : Une tentative plus  »flashy » de rappeler toutes les parties de son corps, Buggy commence à chanter « Bara Bara » à l’infini lors de l’exécution de ce mouvement. La façon dont Buggy se rassemble ressemble aux séquences à rallonge de combinaison de mécha communément trouvées dans les séries de type Super Sentai. ;

Stinger Hedgehog de Miss DoubleFinger : Elle se transforme en une grosse boule de piques et roule rapidement sur le sol. Elle ressemble ainsi à Sonic the Hedgehog, un hérisson bleu ultra-rapide, personnage principal de la série de jeux vidéo du même nom éditée par Sega (ainsi que leur mascotte), depuis le premier jeu sorti en 1991 sur Mega Drive. Depuis, Sonic est devenu l’un des personnages de jeu vidéo les plus connus au monde, avec des jeux qui se sont vendus à plus de 70 millions d’exemplaires. En 2005, Sonic est le premier personnage intronisé au Walk of Game, en même temps que Link et Mario. Malheureusement, depuis l’arrivée de la 3D (et de centaines de personnages inutiles, surnommés les ‘’shitty friends’’), l’univers Sonic est une catastrophe. ;

Wapol House de Wapol : Après avoir mangé des pièces d’une maison et de canons, Wapol se transforme en en une petite maison complète, avec des portes, fenêtres et une cheminée (qui fait office de canon). Son nom est sûrement inspiré de Waffle House, une célèbre chaîne de restaurants américaine spécialisée dans le service de gaufres. Les restaurants Waffle House reprennent en majorité les codes des diners américain, la plupart possédant par exemple un jukebox. ;

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Mr 2, alias Bentham, utilise l’Okama Kenpo, un style de combat qui utilise principalement des coups de pied et est tiré directement de la danse classique (et mélangé avec du karaté), donc la plupart de ses positions sont des poses de ballet plutôt que des positions d’arts martiaux.

>Hakucho Arabesque (白鳥アラベスク Hakuchō Arabesuku, litt. « Arabesque du Cygne »): Bentham donne un puissant coup de pied haut, généralement après une combinaison de coups de pied et de coups de poing. Cette attaque a la même puissance que le Mouton Shot de Sanji.
Le cygne évoque probablement le Lac des cygnes, un célèbre ballet en quatre actes sur une musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski (opus 20) et un livret de Vladimir Begitchev inspiré d’une légende allemande. C’est le premier ballet dont la musique fut créée par un compositeur symphonique. Il fut joué pour la première fois le 4 mars 1877 au théâtre Bolchoï, à Moscou.

En danse classique, l’arabesque est une pose (inspirée de motifs orientaux) dans laquelle le danseur ou la danseuse, en appui sur une jambe, lève l’autre tendue à l’arrière, un bras vers l’avant prolongeant la ligne de la jambe levée. Le deuxième bras est le plus souvent perpendiculaire au premier (de côté). Il peut cependant paraître placé vers l’arrière si la danseuse « épaule » la posture de ses bras (càd qu’elle avance son épaule dans la direction du bras provoquant une légère torsion du buste).
L’on trouve également l’arabesque penchée, caractéristique du ballet romantique (souvent effectuée sur pieds plats, ce qui permet au buste de s’incliner vers le sol et à la jambe libre de s’élever), et l’arabesque à deux bras (les deux bras étant orientés vers l’avant, l’un positionné plus haut que l’autre, d’une manière très souple).

> Okama Dash (オカマデャーッシュ Ōkama Dasshu, litt. « Elan/Ruée de Travesti ») : Bentham tape plusieurs fois sur le sol puis fait un bond de géant en avant, puis court à grande vitesse. Avec ses longues jambes, Bentham est capable de parcourir de longues distances rapidement.
Okama Chop (オカマチョップ, Okama Choppu, litt. « Tranche de Travesti ») : Bentham frappe l’ennemi dans les yeux avec le tranchant de la main, l’aveuglant. Cette attaque peut préparer Bentham pour Keri Pointe.
Okama (qui signifie littéralement ‘’bouilloire’’ ou ‘’chaudron’’, comme métaphore vulgaire de l’anus à l’époque Edo) est un terme d’argot japonais pour désigner un transexuel, un travesti ou un homosexuel efféminé. |

> Chi to Ase to Namida Relevé (血と汗と涙のルルヴェ, Chi to Ase to Namida no Ruruve, litt. « Relevé de Sang et Sueur et Larmes »): Utilisant la force de ses jambes, Bentham est capable de sprinter sur un mur vertical de falaise.
En danse classique, un relevé est une montée sur demi-pointes ou pointes (en partant avec les pieds posés normalement au sol et en relevant les talons). Il existe des relevés sur 2 pieds ou sur 1 pied. |

> Dozo Okamai Knuckle (どうぞオカマい拳[ナックル], Dōzo Okamai Ken [Nakkuru]): Bentham frappe simplement l’ennemi au visage.
Le nom est un jeu de mots entre la phrase japonaise « Dōzo okamai naku » (à peu près « Ne vous dérangez pas/ne vous occupez pas de moi« ) et du mot anglais « knuckle » (= phalange), ainsi que probablement un rapprochement entre  »okamai » et  »okama » (= travesti/gay efféminé) ; donc « Dōzo Okama Knuckle » peut être difficilement traduit en qqch comme « Ne vous occupez pas de mon poing travesti ». |

> Urabure Swan Butokai (うらぶれ・白鳥[スワン]・舞踏会, Urabure Hakuchō [Suwan] Butōkai, litt. « Dance du cygne vacillant ») : Bentham attaque l’ennemi avec une rafale de coups de pied et de coups de poing. Pour une raison quelconque, les cygnes aux pieds de Bentham semblent ivres et ont la langue pendante lorsqu’il utilise cette attaque.
Peut-être une référence au Zui quan (ou boxe de l’homme ivre), un des styles de kung-fu dont les gestes ont été inspirés par une personne ivre, où on attaque un peu n’importe comment pour déstabiliser l’ennemi. |

> Keri Pointe (蹴爪先[ケリポアント], Kedzume-saki [Keri Poanto], litt. « Kick Claw First Pointe ») : Après avoir aveuglé l’ennemi avec Okama Chop, Bentham saute en l’air et frappe l’ennemi au visage avec les deux pieds. Il continue de pousser l’ennemi jusqu’à ce qu’il les balance dans une structure proche.
Les pointes sont des chaussons de danse généralement réservés aux femmes, à bouts et à semelles renforcés, utilisés en danse classique.
Le travail sur pointes est une technique de ballet dans laquelle l’artiste se positionne en pointant son pied dans le chausson. La ballerine se tient en appui avec la cambrure de son pied posé sur la tranche de la partie rigide du chausson et le maintient dans cette position. Elle donne l’impression de porter le poids du corps sur la pointe du pied alors qu’elle est en appui sur la cambrure du pied. Il est nécessaire de travailler la force musculaire de la cheville et du pied ainsi qu’une technique suffisante avant de travailler sur pointes. |

> Mascara Boomerang (マスカラブーメラン, Masukara Būmeran): Bentham retire ses faux-cils tranchants et les jettent sur l’ennemi ; comme un véritable boomerang, il reviennent ensuite vers lui. L’ennemi est habituellement frappé à leur retour.
Un boomerang est un outil capable de revenir à son lanceur si elle ne touche rien et si celui-ci a bien calculé la force et la direction du vent. Originellement une arme de lancer des aborigènes d’Australie, elle est aujourd’hui utilisée pour le loisir voire des activités sportives. |

> Grand Fouetté: Ano Natsu no Hi no Memoir (グラン鞭打フエッテ あの夏の日の回想録メモワール, Guran Fuette Ano Natsu no Hi no Memowāru, litt. « Grand Fouetté : Je me souviens des jours d’été ») : Après avoir tourné de nombreuses fois sur lui-même très vite, Bentham exécute un coup de pied en utilisant son élan pour en augmenter la force.
Fouetté est un terme de ballet pour un mouvement de fouet d’une jambe, effectué en tournant sur l’autre jambe. |

> Prima (主役技[プリマ], Shuyaku-waza [Purima], litt. « Technique/Talent de Protagoniste [Prima] »): Bentham retire les deux cygnes de ses épaules et les place sur ses pieds. Quand il donne un coup de pied en mode prima, le cou du cygne s’étend, lui donnant plus de portée, et le bec d’acier transperce l’ennemi. Selon Sanji, la puissance de ses coups de pied en Prima est comparable à un tir de fusil.
En Italie, il existe les termes « primo ballerino » pour le danseur étoile et « prima ballerina » pour la danseuse étoile. Ces termes existent depuis 1805. (D’où les symboles kanji particuliers écrits pour cette technique.)
Lorsqu’il enlève ses cygnes pour la première fois pour utiliser Prima (contre Sanji), il précise que celui de gauche est une femelle et celui de droite un mâle. Outre la réf aux deux rôles de danseur/danseuse étoile, cela rappelle une nouvelle fois son double genre ambigü en tant qu’okama. |

> Bombardier (爆撃白鳥[ボンバルディエ], Bakugeki hakuchō [bonbarudie], litt. « Cygne Bombardier »): Après avoir utilisé Prima, Bentham frappe l’ennemi avec un coup de pied étendu et en pointe. Avant de donner le vrai coup de pied, Bentham semble donner plusieurs coups de pied dans le vent, ce qui peut être utilisé pour embrouiller l’ennemi.
Bombardier est un mot français désignant un avion transportant et larguant des bombes. ;

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Kyubi Rush de Foxy : Il ralentit une cible et lui assène une série de coups rapides, que la cible ressent quasiment au même instant, à la fin des 30 secondes du rayon ralentisseur. Le nom de cette technique est dérivée du Renard à neuf queues de la mythologie japonaise. ;

– Le Ama no Murakumo de Kizaru, la Blue Sword de César Clown et le Ramollo Sabre de Foxy, ainsi que l’arme Burn Blade de Aisa et Kamakiri, sont tous les quatre des sortes de sabres lasers, arme emblématique de la saga Star Wars. Il s’agit du symbole le plus fort de la puissance d’un chevalier Jedi.
Les sabres laser produisent, à partir d’une poignée, une lame lumineuse d’énergie pure, capable de trancher, pénétrer ou faire fondre la majorité des pierres, métaux ou blindages, et de dévier les tirs de blasters. Chaque sabre est unique mais ils sont malgré tout de conception similaire, notamment une cellule d’énergie pour l’alimentation auto-rechargeable et un cristal Kyber à multiples facettes, très rare pierre précieuse ne se trouvant qu’à quelques endroits précis dans la galaxie, ayant la capacité de concentrer l’énergie brute en un rayon.
Il existe plusieurs techniques de combat et chaque Jedi développe son propre style de combat. Se servant de la Force pour les guider, les Jedi utilisent des techniques de combat ancestrales et des réactions intuitives pour maîtriser au maximum l’arme. La construction d’un sabre est l’une des étapes importantes de l’apprentissage d’un Jedi au cours de laquelle l’apprenti doit trouver le cristal avec lequel il est en harmonie. Il en existe toute une palette, produisant un laser de couleur variée (souvent vert, bleu, violet ou rouge, mais aussi jaune, orange, marron, gris, blanc ou noir).
(la Blue Sword et la Burn Blade sont en réalité plus proche d’une flamme de lance thermique ou de chalumeau oxyacétylénique. La combustion des gaz [dioxygène pur et l’acétylène] dégage une énergie importante [du fait de la triple liaison carbone-carbone et de l’efficacité de l’oxycombustion], et la température de la flamme [bleue] peut dépasser 3100°C. Leur pouvoir de pénétration des matériaux vient du procédé d’oxycoupage.) ;

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Le Style de l’Escrime (スタイルフェンシング, Sutairu fenshingu, soit Style fencing) est la technique au sabre utilisée par Brook. Elle n’a pas vraiment de nom. Brook utilise une forme anonyme de l’escrime qui ressemble a l’escrime classique. Ses attaques se composent de techniques de coupe rapides. La majorité des techniques sont nommés d’après des termes de musiques ou de danse couplés avec des termes d’escrime généralement en français, mais il utilise parfois des termes japonais.

>Hanauta Sancho : Yahazu Giri (鼻歌三丁 矢筈斬り, Hanauta Sanchō: Yahazu Giri, litt. : « Fredonnement de trois vers : Entaille de l’entoche de la flèche ») : C’est une attaque à retardement. Brook fredonne une chanson et coupe l’adversaire, mais le coup se fait ressentir trois pas plus tard. L’attaque est toujours nommée quand l’ennemi commence à en ressentir les effets, cependant l’attaque elle-même n’est jamais aperçue (car trop rapide). La technique est très polyvalente, car peut attaquer plusieurs ennemis en même temps avec celle-ci.
Selon Brook, cette technique a été initialement nommée Requiem La Banderole (鎮魂曲[レクイエム]·ラバンドゥロル, Chinkon Kyoku [Rekuiemu] Rabando~uroru) et était une technique de coupe rapide qu’il a appris lorsqu’il était soldat dans un royaume inconnu. Ses anciens camarades du Rumbar lui ont donnés ce nom plus tard.
Requiem est le nom de nombreuses compositions musicales entendues lors du service liturgique ou utilisées comme pièce de concert. À l’origine, ces compositions musicales classiques de Requiem étaient données pendant le service funèbre et étaient conçues pour pouvoir s’intégrer à la liturgie (les cérémonies et prières de la messe). Elles étaient essentiellement chantées par un chœur.
Banderole peut se référer non seulement à un type de petit drapeau ou étendard utilisé par les chevaliers en héraldique, mais aussi comme référence au mouvement d’escrime  »Coup de Banderole », une action offensive (au sabre) portée sur la partie haute opposée au bras armé (-> la banderole) ; les personnes étant habituellement droitières, ce terme désigne donc le plus souvent le côté gauche du torse. |

> Aubade Coup Droit (夜明歌 [オーバード]・クー・ドロア, Yoake Uta [ōbādo] Kū Doroa) : Une technique d’estoc avec l’épée qui, apparemment, crée un souffle d’air comprimé ayant suffisamment de puissance pour faire éclater ce qui se trouve sur son chemin à travers un épais mur de feu, comme si une arme à feu avait été utilisée. En plus du coup d’estoc une plus large zone est affectée par l’attaque.
Une aubade est un air chanté ou joué, à l’aube ou le matin, sous les fenêtres de qqn (opposé de sérénade).
Un coup droit, en escrime, est une attaque simple et directe. |

> Prélude Au Fer (前奏曲 [プレリュード]・オーフエル, Pureyūdo [pureryūdo] ōfueru) : Une technique dans laquelle l’utilisateur frappe l’arme d’un adversaire presque instantanément. Apparemment, l’intention de cette attaque est de désarmer l’adversaire.
En musique, un prélude peut être une suite de notes improvisées, jouées pour se préparer la voix ou l’instrument, pour se mettre dans le ton. Cela peut aussi être une pièce instrumentale ou orchestrale constituant un morceau autonome, de forme libre, pouvant servir d’ouverture à une oeuvre vocale (opéra, oratorio) ou instrumentale (suite) ou d’introduction à une action liturgique ou à un acte officiel ou solennel ».
« Au Fer » vient du terme d’escrime « attaque au fer« , désignant les actions exécutées sur la lame adverse. Elles comprennent le battement, le froissement, la pression. |

> Gavotte Bond en Avant (革命舞曲 [ガボット]・ボンナハン, Kakumei Bukyoku [Gabotto] Bon’nahan, litt.  »Danse révolutionnaire [Gavotte] Bond Avant ») : Cette technique consiste, comme son nom l’indique, à se propulser en avant à grande vitesse tout en donnant un coup d’estoc. Comme l’a montré Brook, ce mouvement peut être fait réalisé dans les airs. Après l’ellipse, il peut la combiner avec son pouvoir afin d’augmenter les dégâts grâce au gel de sa lame.
La gavotte est : 1) Une danse ancienne, devenue aussi une danse de salon ; 2) En musique, un air de danse à deux temps, qui est composé de deux reprises et dont le mouvement est quelquefois vif et gai, quelquefois tendre et lent ; 3) Une famille de danses bretonnes.
En escrime, un  »bond (en) avant » est un saut vers l’avant commençant par une projection du pied droit en avant et se terminant par l’arrivée simultanée des deux pieds au sol. |

> Polka Remise (酒樽舞曲[ポルカ]・ルミーズ, Sakadaru Bukyoku [Poruka] Rumīzu, litt. ”Chanson de danse de tonneau d’alcool [Polka] Remise”) : Une technique d’escrime qui donne l’impression que l’utilisateur attaque de plusieurs endroits en même temps. Dans l’anime, lorsque Ryuma utilise cette technique une lueur violette accompagne ses coups.
La polka est une danse originaire de Bohême mais également propre aux régions slaves et d’Europe centrale, à deux temps, de tempo assez rapide, aux rythmes bien articulés. La polka s’est progressivement popularisée dans la seconde moitié du XIXe siècle, comme les autres danses de couples, mais s’est dénaturée au fil du XXe siècle, tombant en désuétude.
En escrime, la remise est une seconde action offensive qui consiste (après une attaque ratée ou parée) à replacer sa pointe dans la même ligne, sans retrait du bras ni action sur le fer adverse. Elle est utilisée contre les adversaires qui parent sans riposter, qui ripostent à temps perdu, qui ripostent indirectement ou en composant. |

>Swallow Bond Avant (飛燕 [スワロー]・ボンナバン, Hien [suwarō] Bon’naban, litt. « Hirondelle Bond en Avant ») : Brook tombe sur son adversaire, pour le frapper à très grande vitesse avec la pointe de son épée.
« Swallow » est une référence à l’oiseau (= hirondelle en anglais) car cette technique est une attaque aérienne extrêmement rapide.
En creusant et supposant un peu, il est possible que ce soit aussi une réf à Sasaki Kojirou (?-1612), un grand bretteur japonais plus ou moins légendaire. Il se battait à l’aide d’un nodachi appelé Mono-hoshi zao (物干竿, « perche de séchage ») en utilisant la technique Tsubamegaeshi (燕返し, « retour d’une hirondelle »), nom dû au fait que sa technique avait la particularité de faire de brusques changements de directions, comme la queue d’une hirondelle lorsqu’elle vole/chasse. Ce coup était à la fois respecté et craint à travers tout le Japon féodal. Cette coupe était réputée si rapide et précise qu’elle pouvait abattre un oiseau en plein vol. Il n’y a pas de description directe de la technique, mais via des comparaisons, on a pu déduire qu’elle impliquait de frapper vers le bas par le haut puis de frapper instantanément à nouveau vers le haut par le bas. Sasaki a créé cette technique vers 1605. (Dans les jeux de la licence Fate, ce coup est son Noble Phantasm [= son ultra], et consiste en trois frappes simultanées et complémentaires qui empêchent toute retraite ou parade.) |

> Quinto Tierce Fantasia (キントー・ティアス・幻想曲[ファンタジァ], Kintō Tiasu Gensōkyoku [fantaji~a]) : Suite de Party Musique. Brook découpe ses ennemis pendant qu’ils ont des hallucinations.
Quinte et Tierce sont des mots désignant des parades d’escrime, mais également deux types d’espacement des notes en musique ;  »Quinte » étant un espace de cinq notes et  »tierce » de trois notes.
Fantasia est le mot italien pour « fantaisie », une forme musicale. C’est une oeuvre où l’imagination se donne libre cours sans se soucier des règles formelles. Plus particulièrement, dans le domaine musical, il a trois définitions : α) Pièce musicale de forme libre. ; β) Composition musicale réunissant des airs, des motifs empruntés à des opéras, à des œuvres connues. ; ♦ « Fantaisie sur… » Variation libre sur un thème emprunté à un opéra ou un autre ouvrage. (source) |

> Kasuriuta Fubuki Giri (掠り唄 吹雪斬り, Kasuri-uta Fubuki Giri, litt. « Chanson pastorale : Entaille du blizzard ») : Une technique similaire au « Yahazu Giri » sauf que l’épée de Brook est gelée par la froideur du monde des morts.
En musique, une pastorale est un thème musical ou pièce instrumentale qui évoque les joies de la nature, la vie des pasteurs.
Pas mal des  »underworlds » (mondes souterrains mythologiques) des différentes religions ne sont que des sortes d’immenses cavernes obscures, froides, vides et peu accueillantes. Cependant, certains sont véritablement des mondes glaciaux, comme les enfers froids du Jigoku japonais/Diyu chinois/Naraka bouddhiste, le 7ème cercle de l’Enfer de Dante (où sont placés les traîtres), ou encore le royaume de Helheim de la mythologie nordique. |

> Ekakiuta: Hitoyogiri (絵描き唄 一節斬り Ekakiuta Hitoyogiri, litt. « Chanson du Dessin : Entaille d’une articulation »): Une autre technique où il dégaine, frappe et rengaine très rapide qui coupe le torse de l’adversaire avec trois coupes horizontales glacées.
Les Ekaki uta sont des chansons pour enfants qui servent de dispositifs mnémotechniques pour les aider à se souvenir des étapes impliquées dans le dessin de leurs personnages de dessins animés ou animaux préférés. Les chansons incorporent l’inspiration du dessin et les étapes dans les paroles, par exemple: « d’abord tu dessines deux cercles, puis tu mets des points pour les yeux, puis tu dessines un triangle pour le sourire », et ainsi de suite.
Un hitoyogiri est une sorte de flûte avec cinq trous pour les doigts fait à partir d’une pièce de bambou. Il était populaire pendant la période Edo mais a cessé d’être utilisé au 19ème siècle à mesure que le shakuhachi se développait dans sa forme finale. |

> Soul Parade (魂[ソウル]のパラード, Tamashī [Sōru] no Parādo, litt « Parade de l’ me »): Une manœuvre défensive, Brook tient son épée à l’envers et bloque une attaque, gelant tout ce qu’elle touche.
La parade est une action défensive faite avec l’arme pour bloquer l’attaque de l’adversaire et l’empêcher ainsi de toucher une surface valable. En escrime, la parade peut être simple et directe quand elle est faite dans la même ligne que l’attaque, et circulaires quand elle est faite dans la ligne opposée à l’attaque. En revanche, on ne lâche jamais la poignée pour la reprendre à l’envers ; c’est plutôt une technique pour un katana. |

> Eisbahn (アイスバーン, Aisubān): Brook utilise une technique de dégaine-rengaine rapide pour geler le sol dans un certain rayon. Eisbahn signifie  »patinoire » en allemand. |

> Rondo: Full Volte (輪舞曲[ロンド]·フル·ヴォルテ, Rondo [Rondo] Furu Vu~orute) : Brook frappe à plusieurs reprises et rapidement ses adversaires avec son épée. Ensuite, il saute et termine avec Gavotte Bond en Avant. Technique de One Piece: Pirate Warriors.
En musique, le rondo est une forme musicale, basée sur l’alternance entre une partie récurrente et des épisodes contrastants, selon la forme ː A / B / A / C / A / D / A / coda (où A est le thème principal et B, C et D les épisodes contrastants). Le rondo est une forme utilisée généralement dans les derniers mouvements des sonates, symphonies, concertos, divertimentos ou toutes œuvres de musique de chambre. Le rondo est le plus souvent d’un tempo rapide et d’un caractère gai et enjoué. (Sinon, la ronde est une danse traditionnelle ou enfantine se présentant sous forme de cercle. Les danseurs se tenant généralement par la main.)
La volte est une danse médiévale à trois temps d’origine provençale. Vive et tournoyante, elle se danse en couple et le cavalier fait virevolter sa partenaire. Avec son tempo rapide, elle est rattachée aux hautes danses, c’est-à-dire aux danses sautées. Pratiquée tant à la cour qu’à la ville, elle fut en vogue dans toute l’Europe du XVIe siècle jusqu’au milieu du siècle suivant. Avec ce rythme, scandé avec des balancements et des tournoiements, la volte est considérée comme l’ancêtre de la valse. |

> Nemuriuta Flanc (眠り唄・フラン, Nemurita Furan, litt. « Flanc berceuse ») : Brook prend son violon et utilise sa lame comme archet pour jouer une musique apaisante qui endort ses ennemis (mais aussi certains de ses alliés). Il peut ensuite  »infuser » son épée de la berceuse et lancer une onde sonore soporifique en l’agitant.
Nemuriuta est le mot japonais pour « berceuse« , et Flanc est une technique de parade en escrime (Parade de flanc), où l’escrimeur déplace son épée, sa main, son coude et son bras dans un mouvement de vague/arc jusqu’au niveau de l’épaule avec le bord de l’épée vers la droite. ;

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– Les différentes attaques d’Absalom se rapportent à des jeux de cartes :
> Invisibilité (en japonais Sukētingu), fait référence au Skat, un jeu de cartes qui se joue avec 3 personnes et 32 ​​cartes. |
> Le nom de la technique Les Mains de la Mort (Shisha no Te) provient de la combinaison de 5 cartes de poker qu’avait dans sa main le célèbre cow-boy Wild Bill Hickok (1837-1876), figure emblématique de l’Ouest américain, au moment où il a été assassiné. Elle porte depuis le nom de « la Main du Mort » (« The Dead Man’s Hand »), composée de : A♠ A♣ 8♠ 8♣ + une 5ème carte. |
> Les Mains de l’Abomination (en japonais « Les Mains d’une Personne Mystérieuse ») et Les Pieds de l’Abomination (en japonais « Les Jambes d’une Personne Mystérieuse ») se rapportent aux mains des jeux de cartes (les cartes détenues par chacun des joueurs) et aux jambes (« Legs » en anglais) définissant les brelans dans certains jeux de cartes dont la Carioca. ;

Shadows Asgard de Moria : Il absorbe 1000 ombres de ses zombies pour devenir un gigantesque monstre. Sa force est tellement grande qu’il est capable de briser une île en deux. Dans la mythologie nordique, Asgard (Ásgarðr : « enceinte des Ases »), est le domaine des Ases (dieux principaux), situé au centre du monde.
Après avoir créé les êtres humains, les fils de Borr, Odin, Vili et Vé, construisirent Asgard sur la plaine d’Idavoll (Iðavöllr : probablement « plaine renaissante »). Ses fortifications, infranchissables, furent cependant élevées par un artisan géant, Smiðr. Les dieux érigèrent douze temples (pour les 12 Ases majeurs), installèrent des forges, frappèrent le minerai et fabriquèrent des outils. Il est dit qu’après le Ragnarök, les Ases retourneront à Idavoll, là où autrefois s’élevait Asgard (qui sera détruite lors du cataclysme). ;

Doppelman de Moria: l’ombre de Moria qu’il peut utiliser comme ‘’clone’’. De plus, étant immortelle, elle est capable de se régénérer instantanément et de prendre différentes formes. Il lui sert à la fois pour attaquer sans se fatiguer ou se mettre en danger mais aussi comme bouclier contre la plupart des attaques. Un Doppelgänger est . Le terme est composé des mots allemands ‘’doppel’’ (= double), et ‘’gänger’’ (= marcheur/promeneur ou spectateur).
Figurant dans de nombreux folklores et croyances, notamment dans la mythologie germanique et la mythologie nordique, le doppelgänger se présente toujours comme une copie, un double d’un individu ou bien sa version alternative souvent maléfique. Par ailleurs, le concept d’alter ego est très commun dans de nombreuses autres cultures et croyances. Selon les légendes, l’apparition d’un doppelgänger est un mauvais présage, annonçant des malheurs ou la mort de l’individu croisant son double. ;

Brick Bat de Moria : L’ombre de Moria se transforme en dizaines de chauves-souris d’ombre qui mordent leur victime. Possiblement une référence à Myotismon de Digimon qui peut se transformer en une nuée de chauve-souris ou en envoyer sur ses ennemis, mais pas sûr.
Le nom peut aussi être un jeu de mots sur le mot anglais ‘’brickbat‘’ qui désigne un morceau de brique utilisé comme une arme, surtout s’il est lancé, ou placé dans quelque chose comme une chaussette et utilisé comme un gourdin. L’autre sens du mot est ‘’critique ou remarque assez négative/insultante’’.
Enfin, les brickbats sont une portion de brique coupée. Généralement, la brique est coupée le long de la largeur, et est moins longue que la brique d’origine. Ceci par rapport à la petite taille des chauve-souris et le fait qu’elles s’assemblent, par exemple pour former la Black Box. ;

Tsuno Tokage de Moria: Après avoir utilisé Doppelman sur le sol, Moria fait prendre à son ombre la forme d’un lézard qui transperce son ennemi telle une lame géante.
Ça fait des années que j’avais fait le rapprochement entre la forme de lézard noir de Tsuno Tokage et les formes de lézards devant la marmite de la cuisine de la Cave de la Lune dans Okami. J’étais certain qu’il y avait une obscure réf derrière mais pas moyen de trouver.
Récemment, après d’intenses recherches, j’avais trouvé d’autres indices : Kagetokage dans Yu-Gi-Oh ; le Lézard de poison de la rivière Sanzu de Toriko ; les lézards à queue blanche de Shadow of the Colossus, la salamandre, amphibien légendaire ; les Imori, des yokai avec un rapport avec les tritons ; des ornements de la poignée d’un katana (menuki), en forme de lézard ; etc.
J’ai déjà eu du mal à comprendre les kanjis de l’attaque : 角刀影 est retranscrit ‘’Tsuno-gatana kage’’. Katana = épée et kage = ombre, mais tsuno est chiant, car il signifie coin, angle ou corne. Alors, épée d’ombre de coin/angle ou bien épée d’ombre cornue/à corne ?
Apparemment, ça serait juste un jeu de mots, car le nom de l’attaque est un homophone avec « tsunotokage » (角蜥蜴, ou ツノトカゲ), le nom japonais du lézard à cornes (genre Phrynosoma), un reptile des zones semi-arides ou arides d’Amérique du nord, recouvert de piquants. Voilà. Lézard qui pique + jeu de mots avec une épée = épée qui pique avec un lézard dessus. Wow.

MAIS, j’ai quand même des doutes : déjà, un lézard à cornes ressemble à une grenouille obèse avec une queue assez courte (image), tandis que les lézards noirs cités précédemment sont tous fins et longs (et sans piquants). De plus, ça m’étonnerait que ce soit le même jeu de mots merdique qui soit à l’origine des lézards d’Okami, Yu-Gi-Oh, Toriko et SoTC. J’ai relevé deux autres pistes qui me semblent plus sensées :
>En japonais, le mot lézard est ‘’tokage’’, écrit 蜥蜴. Selon wiktionary, il est composé de 戸 (to, ‘’porte’’) + 陰 (kage, “ombre”), car on croit que les lézards rampent sur les portes et leur couleur sombre peut être confondu avec leur ombre. |
>Enfin, selon la page jap du Cynops_pyrrhogaster (triton à ventre de feu) : ‘’Au Japon, le triton noir cuit était réputé pour être un médicament brûlant et était également vendu. Un homme et une femme sont placés de chaque côté du tube de bambou, cuit au four, lui disant qu’il est amoureux de l’autre côté du tube de bambou et qu’il le brûle au cœur. Il semble que l’imagination liée au comportement d’accouplement soit le composant principal plutôt que les ingrédients eux-mêmes, mais en Chine, on utilisait à l’origine du gecko noir cuit au four, et le triton noir cuit est basé sur une interprétation originale japonaise.’’ (déso pour ce texte dégueu, c’est fait avec Google trad).
Bref, je ne referme pas complètement le dossier des lézards noirs, mais l’explication où tout ça serait un putain de jeu de mots pourri m’a vraiment tué. Tout ça pour ça ?… ;

Tsuppari Pad Ho de Kuma : Kuma frappe l’air à très grande vitesse et à répétition tout en la repoussant ce qui envoie des centaines de boules d’air inarrêtables très rapides sur ses ennemis. Tsuppari (突っ張り) est un terme du sumo désignant des coups frappés avec le plat de la main sur le torse de l’adversaire, quelque fois sur le visage. Cette technique est fréquemment utilisée par les lutteurs oshi-zumō (1 des 2 types de sumo, focalisé sur pousser l’autre hors de l’arène, l’autre consistant à l’empoigner et à le tirer/projeter). ;

– A part Pistol Kiss, tous les techniques de Hancock contiennent un jeu de mots faisant référence à la captivité et ont de nombreuses expressions sur l’amour ‘’capturant’’ quelqu’un. C’est ironique, vu le passé de Boa Hancock et son aversion pour l’esclavage et la captivité.
>Mero Mero Mellow (メロメロ甘風[メロウ], Meromero ama kaze merō, litt. ‘’Vent doux qui fait tomber ivre’’ (ô_o) ) : La technique signature d’Hancock, où elle forme un cœur avec ses mains pour rire un rayon en forme de cœur. Quiconque avec des ‘’pensées impures’’ (luxure) touchant ce rayon se retrouve changé en pierre. Le jeu de mots dans cette technique est que ceux qui sont vulnérables à cette technique en deviennent physiquement esclaves. |
>Mezameyo (目覚めよ, litt. « Réveille-toi/Éveillé ») : Hancock souffle un baiser à une ou plusieurs personnes déjà transformées en pierre par Mero Mero Merrow, ce qui lance des petits cœurs qui les font revenir à leur état normal. Ils semble que les personnes revenues à la réalité ne se souviennent que de ce qui s’est passé avant leur pétrification. Le nom français de cette technique est Debout. C’est une métaphore de l’esclavage, car les ex-esclaves comparent leur nouvelle vie à un  »réveil » (après un cauchemar). L’impératif ajouté à la fin de cette phrase n’est pas sans rappeler son utilisation pour donner des ordres, un autre renvoi au sombre passé de Hancock. |
>Slave Arrow : Slave Arrow (虜のスレイブ・矢アロー, Toriko no sureibu ya arō, litt. ‘’Flèches d’esclave emprisonné’’) : À l’aide d’un baiser, Hancock crée un gros cœur qu’elle utilise comme un arc pour projeter des centaines de flèches (dont la pointe a la forme d’un cœur), pétrifiant ses victimes sur place. Ici, le jeu de mots est que, bien que le kanji utilisé ici (虜) signifie ‘’prisonnier/captif/esclave’’, cela peut être pris au sens propre mais aussi au figuré, comme chez quelqu’un qui est prisonnier de ses passions, de l’amour qu’il porte envers qqn. |
>Perfume Femur (芳香脚[パフューム・フェムル], Hōkō ashi [pafu~yūmu femuru], litt. ‘’Jambes aromatiques [Fémur parfumé]’’) : Hancock fait le poirier et tourne sur elle-même pour balancer des coups de pieds en série. Tout ce qu’elle touche est partiellement changé en pierre, et casse sous la force brute de ses coups. Le jeu de mots ici est que lorsque ‘’Hōkō’’, la prononciation des deux premiers kanjis (芳香), s’écrit d’une autre façon (奉公), cela peut signifier ‘’servir un maître’’, « apprentissage » (au sens de ‘’servitude sous contrat’’) ou ‘’servir son pays’’ (devoir patriotique). ;

Hydra de Magellan : Sa technique fétiche. Après avoir accumulé dans son corps une certaine quantité de poison, celui-ci prend la forme d’une hydre qui peut avoir une ou plusieurs têtes. Le poison, très puissant, provoque même en petite quantité d’importants troubles dans le système nerveux, ce qui peut engendrer de très graves lésions, voire la mort. Il semble que le feu puisse neutraliser en partie cette technique. En effet, quand une des têtes de l’hydre de poison fut brûlée, elle ne se régénéra pas. Pour battre l’hydre de poison, il faut l’attaquer à la base et non aux têtes car celles-ci se régénèrent.
L’Hydre de Lerne est une créature de la mythologie grecque, que Héraclès doit tuer pour le deuxième de ses douze travaux. Cette créature est décrite comme un monstre possédant plusieurs têtes qui se régénèrent doublement lorsqu’elles sont tranchées, et l’haleine soufflée par les multiples gueules exhale un dangereux poison, même pendant le sommeil du monstre. L’Hydre fut engendrée par Typhon et Échidna. Lors de sa naissance, elle ne possédait qu’une tête, immortelle, qui se dédoubla ensuite pour former toutes les autres, mortelles (quelques-unes [5 à 9 en général] voire des centaines selon les versions).
Hercule, qui avait commencé à couper les têtes comme un bourrin, fut débordé par leurs multiples régénérations et dédoublements. Il fit appel à son neveu Iolaos qui enflamma quelques arbres et utilisa des brandons afin de cautériser les moignons de cou pour empêcher les têtes de repousser. Quant à la tête immortelle, elle fut tranchée et enterrée, encore sifflante, sous un rocher. Héraclès trempa ses flèches dans le venin de la bête, de manière à rendre mortel chacun de leurs traits. Toutefois, Eurysthée (le roi commanditaire des 12 travaux) refusa de considérer cet exploit comme valable, car Héraclès avait bénéficié de l’aide de Iolaos. ;

Doku Fugu de Magellan : Il prend une profonde inspiration et gonfle son corps. Celui-ci devient alors assez robuste pour résister à de puissantes attaques en Gear Second de Luffy. Dans cette même position, il peut projeter par la bouche des boules de poison liquide vers ses adversaires. Le fugu, ou poisson-globe, est un poisson connu pour provoquer de très graves intoxications. La peau, le foie, les ovaires et les intestins des fugu contiennent un poison très toxique : la tétrodotoxine, contre laquelle il n’existe pas d’antidote, la mort intervenant dans un délai de quatre à six heures. Cette neurotoxine paralyse les muscles et entraîne la mort par arrêt respiratoire. En 2011, 17 personnes ont été empoisonnées par le fugu au Japon, et l’une d’entre elles en est morte.
Au Japon, seuls les cuisiniers disposant d’une licence accordée par l’État sont autorisés à préparer ce plat considéré comme très raffiné. Un non connaisseur pourra le trouver un peu fade, mais la texture particulière, la rareté du mets et le folklore lié à sa préparation font de sa dégustation un événement singulier. Il se sert en sashimi (coupé en tranches très fines, translucides) et en nabe (un plat familial hivernal). En 2012, un plat de fugu coûtait plus de 5 000 yens (environ 50 euros) auprès de la chaîne Torafugu-tei, et jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de yens dans de grands restaurants. ;

Chloro Ball de Magellan : Après avoir mâché une certaine quantité de poison comme du chewing-gum, Magellan crache une bulle à grande vitesse sur l’adversaire. La bulle éclate à l’impact, libérant un nuage de gaz empoisonné qui agit comme du gaz lacrymogène, causant larmoiement, éternuements et limitant ainsi grandement les déplacements des personnes touchées.
Son nom ne vient pas du chloroforme, mais du 2-chlorobenzylidène malonitrile,ou gaz CS, est un gaz lacrymogène de formule ClC6H4CH=C(CN)2. Un gaz lacrymogène est un composé chimique (souvent produit par une réaction de combustion), qui chez l’Homme, produit immédiatement un larmoiement, une irritation de la peau et des muqueuses en général. Très variés moléculairement parlant, ces gaz ont des effets qui peuvent aller d’un larmoiement modéré jusqu’à un état de prostration immédiat accompagné de signes digestifs, nausées majeures, vomissements incoercibles, hémorragies internes, oedèmes pulmonaires et détresses respiratoire graves (fatales pour les plus fragiles).
Le gaz CS est souvent utilisé en conjonction avec de la capsaïcine (composant actif des piments), sous le nom de ‘’spray au poivre’’. Le gaz CS et les sprays OC sont souvent utilisés par les forces de l’ordre pour disperser les émeutes et les manifestations. Les forces de l’ordre et les militaires y recourent aussi lors des assauts (prise d’otages, terrorisme). Comme pour tous les agents anti-émeutes, leur usage comme arme de guerre est interdit par la Convention sur l’interdiction des armes chimiques. Ceux-ci sont normalement délivrés sous forme de fumigènes ou par grenade.
Depuis mars 2019, le gaz CS est utilisé par les forces de l’ordre françaises pendant les manifestations de Gilets Jaunes (Macron, gros FDP). ;

Venom Demon : Jigoku no Shinpan de Magellan (毒の巨兵(ベノムデーモン) 地獄の審判, soit ‘’Soldat géant de poison (Démon de venin) Jugement de l’Enfer’’): L’attaque ultime de Magellan; il produit une énorme quantité de poison rougeâtre extrêmement toxique appelée Kinjite (禁じ手, litt. ‘’Main Interdite’’) et s’en recouvre entièrement. Le poison prend alors la forme d’un démon qui imite tous les mouvements de Magellan. Il est si corrosif que même les matériaux non organiques comme les métaux ou la cire se dissolvent. Quiconque est touché meurt en moins de quelques minutes. Magellan prétend que cette technique est assez puissante pour détruire tout Impel Down.
‘’Kinjite’’ est un terme au sumo qualifiant différentes fautes possibles lors d’un combat, qui entraînent la disqualification immédiate (hansoku), en raison du risque de préjudice durable pour le lutteur visé. Ils sont extrêmement rares et peu susceptibles d’être vus dans les divisions supérieures du sumo, en particulier par les lutteurs sekitori (la seconde plus haute division du sumo).
Exemples : coups de poing, coups de pied, saisir les cheveux, coup dans les yeux ou le plexus solaire, frappe simultanée des deux oreilles avec les paumes, saisir/tirer l’aine, saisir la gorge, replier un ou plusieurs doigts de l’adversaire.
Le seul kinjite susceptible d’être vu ces jours-ci (généralement par inadvertance) est de tirer les cheveux. En outre, certains mouvements sont autorisés pour les rikishi professionnels et interdits aux lutteurs moins expérimentés (de niveau scolaire). Une de ces actions est le harite (gifler le visage de l’adversaire d’une main ouverte). ;

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– Les techniques d’Ivankov sont basées sur les hormones, et celles-ci proviennent de molécules existant réellement.
Petit rappel : une hormone est une substance biologique synthétisée par des cellules spéciales (les cellules endocrines) et directement sécrétée dans le sang ou la lymphe. Elles servent à transmettre un signal chimique sur un tissu ou organe qui possède des récepteurs pour l’hormone. Les hormones peuvent être peptidiques, lipidiques ou stéroïdiennes.

>Emporio Onna Hormone (onna = femme): En injectant des hormones spéciales féminines à un homme, Iva peut le transformer complètement en femme. Dans le manga de Viz (l’éditeur anglophone de OP), elle s’appelle ‘’Emporio Estrogen’’.
L’oestrogène est une hormone naturelle, sécrétée par l’ovaire, assurant la formation, le maintien et le fonctionnement des organes génitaux (cycle menstruel) et des seins chez la femme. Les œstrogènes jouent un rôle central dans la reproduction, féminine mais aussi masculine. Ils sont également impliqués dans le développement du système nerveux central, dans l’homéostasie du squelette et du système cardiovasculaire. Ils ont également des effets sur le foie et le tissu adipeux. Bien que les œstrogènes soient présents dans les deux sexes, on en trouve en moyenne une quantité significativement plus importante chez les femmes que chez les hommes. |
>[Technique non nommée] : Ivankov peut aussi changer une femme en homme, ce qu’on ne voit clairement que sur lui-même, quand il se métamorphose de nouveau après être devenu une femme pour affronter Sadi.
La testostérone est une hormone naturelle sécrétée essentiellement par les gonades (testicules et ovaires). C’est la principale hormone sexuelle mâle et le stéroïde anabolisant « originel ». Produite surtout à partir de la puberté, elle stimule le développement des organes génitaux masculins (pénis et bourses), la gamétogenèse (fabrication des spermatozoïdes) et entraîne l’apparition de caractères sexuels secondaires : développement de la pilosité, de la musculature, du pénis et des testicules. Étant un des principaux androgènes, cette hormone est nécessaire à un bon développement sexuel chez le mâle (libido, érection, spermatogenèse…) et, à l’inverse, des anomalies de la différenciation sexuelle peuvent être liées à un problème de sécrétion de testostérone. Les femmes possèdent environ 10 fois moins de testostérone que l’homme. Elle sert aussi à avoir plus d’énergie et à prévenir l’ostéoporose.
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Ces deux techniques font penser à la chirurgie de réattribution sexuelle (ou de réassignation sexuelle), abrégé en CRS. C’est l’opération chirurgicale permettant de modifier les caractéristiques sexuelles initiales afin d’obtenir l’apparence du sexe opposé. Elle est donc utilisée par les personnes transgenres, en particulier celles qui souffrent de dysphorie de genre (par ex, une personne assignée femme mais se sentant homme). Les organisations médicales professionnelles ont établi des normes de soins qui s’appliquent avant que quelqu’un puisse demander et recevoir une intervention chirurgicale de réassignation, y compris une évaluation psychologique, et une période d’expérience réelle vécue dans le sexe souhaité. En plus du CRS, les patients peuvent avoir besoin de suivre un traitement de substitution à base d’hormones masculinisantes ou féminisantes tout au long de leur vie. |

>Emporio Chiyu Hormone (litt. ‘’Emporio Healing Hormone ») : Iva injecte des hormones spéciales pour libérer tout le potentiel du système immunitaire du corps à une personne malade pour les soigner. Cependant, même si cette guérison est qualifiée de ‘’miraculeuse’’, elle ne font qu’utiliser le système immunitaire, et la chance de survie est principalement basé sur la volonté de vivre de l’individu. En addition à cela, une certaine quantité de la durée de vie restante de la cible doit être sacrifiée afin de compenser l’énergie utilisée pour guérir.
Je n’ai pas trouvé d’hormone de ce genre, qui active ou suractive la réponse immunitaire. La seule chose que j’ai vu, ce sont les glucocorticoïdes, qui régulent l’activité des cellules Natural Killer (ou NK), un type de globules blancs. Les cellules NK font partie de cette première ligne de défense de l’organisme. Elles sont capables de tuer sélectivement les cellules tumorales ou infectées par des microbes tout en sécrétant des cytokines, qui stimulent et orientent la réponse des lymphocytes B et T. Les glucocorticoïdes permettent de les ‘’calmer’’ sur la production de cytokines, afin de ne pas produire d’hyper-inflammation, potentiellement mortelle (car abîmant aussi les tissus sains). |

>Emporio Tension Hormone : En injectant des hormones spéciales affectant l’adrénaline, Ivankov peut fournir à une personne fatiguée une réserve d’adrénaline qui peut soulager la fatigue et permettre de bouger plus facilement pendant une journée entière. Quand les effets s’estompent, le contrecoup provoque des nausées et de la fatigue chez l’utilisateur.
L’adrénaline est un neurotransmetteur et une hormone, sécrétée en réponse à un état de stress/danger ou en vue d’une activité physique. Elle entraîne une accélération du rythme cardiaque, une hausse de la pression artérielle, une dilatation des bronches et une respiration accélérée, ce qui permet d’apporter un maximum d’oxygène au cerveau et aux muscles (afin de réagir au mieux intellectuellement et physiquement). De même, les pupilles se dilatent pour augmenter la vigilance, tandis que la digestion ralentie, opération nécessitant pas mal d’énergie. Le corps entier passe en état d’alerte. Du fait de son impact sur le corps, l’adrénaline devient néfaste pour la santé en cas de périodes prolongées ou à trop fortes doses. |

>Emporio Ganmen Seicho Hormone (エンポリオ・顔面成長ホルモン, soit Enporio Ganmen Seichō Horumon, litt. ‘’Hormone de croissance du visage Emporio’’) : En s’injectant lui-même des hormones dans le visage, il peut faire grandir sa tête à des proportions énormes, plus grande que celle d’un géant. Sa coiffure grandit aussi, et la puissance de ses clins d’oeils augmente proportionnellement.
L’hormone de croissance chez l’être humain, aussi appelée somatotrophine ou somatotropine, est une hormone polypeptidique sécrétée par les cellules somatotropes de la partie antérieure de l’hypophyse, qui stimule la croissance et la reproduction des cellules chez les humains et les autres vertébrés. Un déficit de cette hormone est à l’origine du nanisme, et un surplus, du gigantisme.
De plus, l’excès d’hormone de croissance a (bien entendu) des effets négatifs, par exemple de l’hypertension, de l’arthrite ou du diabète, mais aussi l’acromégalie. Ce trouble hormonal provoque une augmentation anormale de la taille des pieds et des mains et une déformation du visage (pommettes prononcées, large front, arcades sourcilières proéminentes et mâchoire élargie), y compris à l’âge adulte. Son évolution très lente retarde souvent le diagnostic. La charge hormonale soumet durement l’organisme et provoque donc une grande fatigue. Sans traitement approprié, la diminution de l’espérance de vie est environ d’une décennie. ;

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Kaishin de Barbe Blanche (海震, Kaishin, litt. ‘’Tremblement de terre en mer’’) : Il donne un coup de poing qui fait des fissures dans l’air, produisant une onde de choc dévastatrice en direction de son adversaire. Ces ondes de choc sont capables de passer au travers de pratiquement tout et le faire exploser ou le détruire. À cause de son énorme pouvoir offensif et sa grande vitesse, cette attaque fait une excellente défense, capable de détruire ou de bloquer n’importe quelle attaque dirigée contre lui.
‘’Kaishin’’ est un mot dont je n’ai pas trouvé véritablement d’équivalent dans les autres langues, à part plus ou moins ‘’tsunami’’, même si Kaishin semble être exclusivement réservé au domaine marin, donc ne concernant pas les vagues s’écrasant sur les côtes. Les définition que j’ai trouvé en chinois/japonais sont : ‘’Vibrations de l’eau de mer à court terme causées par des tremblements de terre dans et autour de la mer’’ et ‘’Un mouvement sismique observé sous l’eau ou sur l’eau. Il n’est pas rare d’être observé sur des navires’’. Kaishin semble concerner en bonne partie les phénomènes courts, ne durant que quelques secondes. ;

Gekishin de Barbe Blanche (激震, Gekishin, litt. « Séisme intense/sévère/dévastateur ») : Une version de Kaishin à courte portée, causant de sévères dégâts, ce dont John Giant ou Akainu peuvent témoigner.
C’est le nom correspondant à un séisme de niveau 7 (le maximum) sur l’échelle de Shindo, l’équivalent japonais de l’échelle de Richter. C’est un séisme de niveau exceptionnel, où l’accélération du sol est supérieure à 4 m/s², provoquant des dégâts considérables. Les tuiles et les vitres de la plupart des bâtiments se brisent et tombent. La majorité des murs non renforcés s’effondrent et, dans certains cas, même les murs renforcés peuvent ne pas résister. ;

Naginata Rasetsu de Barbe Blanche (薙刀羅刹, Naginata Rasetsu, litt. ‘’Lance Rakshasa’’): Il entoure son bisento de la même bulle de pouvoir concentré qu’il place normalement sur ses poings, amplifiant grandement la puissance et la portée de l’arme.
Rasetsu, ou Rasetsuten, est le mot japonais pour Rakshasa. Un Rakshasa est un démon humanoïde des mythologies hindoues bouddhiques. Ils auraient été créé à partir du pied de Brahmā (un des dieux de la Trimūrti, le trio divin suprême), ou de son souffle alors qu’il dormait. L’équivalent féminin est appelé rakshasi.
Dans les écrits puraniques et védiques, ils étaient le plus souvent décrits comme des créatures laides, énormes et féroces, avec deux crocs dépassant du haut de la bouche et des ongles acérés, semblables à des griffes. Ils sont méchants, grognant comme des bêtes, et sont des mangeurs d’hommes insatiables qui pourraient sentir l’odeur de la chair humaine. Leurs ongles sont venimeux et ils aiment consommer la chair humaine et les nourritures en putréfaction. Certains des plus féroces ont été représentés avec des yeux et des cheveux d’un rouge flamboyant, buvant du sang avec la paume de leurs mains ou depuis un crâne humain (semblable aux représentations de vampires dans la mythologie occidentale plus tardive).
En général, ils pouvaient voler, disparaître et avaient ‘’Maya’’ (des pouvoirs magiques d’illusion), ce qui leur permettait de changer de taille à volonté et de prendre la forme de toute créature. Les Rakshasa sont réputés pour leur capacité à perturber les rituels, les tombes, harceler les prêtres et posséder des êtres humains. Abrités dans leur citadelle de Lanka (actuel Sri Lanka), ils obéissent aux ordres de leur roi Rāvana.
Néanmoins, au Népal, contrairement à l’Inde en général, les Rākshasa sont perçus comme des entités bienfaitrices. On peut en voir représentés sur les murs des maisons, et le fait d’en porter ou d’en exposer est considéré comme une protection. La racine étymologique de leur nom est raksh, c’est-à-dire garder. ;

Joz a des noms d’attaques basées sur des termes de joaillerie/bijouterie :
>Brilliant Punk : Un puissant tacle à grande vitesse où il utilise son avant-bras transformé en diamant, ce qui fait voler l’ennemi. Un brillant est un diamant ou autre pierre précieuse taillée dans une forme particulière avec de nombreuses facettes afin d’avoir un brillant exceptionnel. La forme ressemble à celle d’un cône et offre un retour de lumière maximisé à travers le sommet du diamant. |
>Cabochon Knuckle : Attaque exclusive à Unlimited Cruise SP. Un simple coup de poing (changé en diamant) venant de la gauche. En bijouterie, un cabochon est une pierre précieuse qu’on n’a fait que polir sans la tailler. |
>Octagon Hammer : Attaque exclusive à Unlimited Cruise SP. Il tient ses bras au-dessus de sa tête, les transforme en diamant et les écrase contre son adversaire. ‘’Octagon’’ est le mot anglais pour ‘’octogone’’, un polygone à huit côtés. La taille ‘’asscher’’ est un diamant de forme octogonale, composée de 74 facettes. Il possède une taille similaire à celle de l’émeraude, mais c’est un modèle carré. De part ses proportions, le diamant asscher reflète mieux la lumière et a, de ce fait, plus de brillance que la forme émeraude. |
>Dispersion Impact : Attaque exclusive à Unlimited Cruise SP. Jozu défonce le sol, saisit un énorme morceau de terre (glace, en fait) et le jette sur ses adversaires. La dispersion est un phénomène lumineux qui se produit dans les diamants, où la lumière visible se sépare par diffraction. ;

Shishi Odoshi de Shiki (獅子威し, litt. « Majesté du lion »): Shiki utilise ses pouvoirs pour percer le sol et façonner les débris en forme de têtes de lion géantes, qu’il utilise ensuite pour attaquer l’ennemi.
Le  »odoshi » du nom de l’attaque est une façon possible de lire le kanji 縅 (odoshi), le nom d’un style de fabrication d’armure japonaise, où le  »saneita » (= planche ?) est attaché de haut en bas avec du cuir ou du fil. Mais le sens principal de  »odoshi », dans le kanji 威, est de menacer ou exercer une autorité/un pouvoir/une force, ce qui concorde avec l’idée de  »roi des animaux » pour la forme de lion.
Le nom complet de l’attaque est cependant un jeu de mots sur le terme « shishi-odoshi » (鹿威し, littéralement « effrayer les cerfs ») qui désigne les dispositifs japonais conçus pour effrayer les oiseaux et les bêtes nuisibles à l’agriculture, tels que les kakashi (épouvantails), les naruko (clapets/claquoirs) et les sōzu. Dans un sens plus étroit, il est synonyme de sōzu. Un sōzu est un type de (petite) fontaine à eau employé dans les jardins japonais. Il est constitué d’un tube en bambou creux, dont une extrémité est plus lourde et posée sur un support en pierre. Un filet d’eau entre par l’autre extrémité, remplissant le tube jusqu’à ce que cela déplace suffisamment le centre de gravité : le tube pivote, se vide de son eau, et revient à sa position initiale. L’extrémité la plus lourde retombe alors sur le rocher, produisant un bruit sec, et le cycle se répète. Ce bruit est destiné à surprendre les herbivores tels que cerfs ou sangliers qui peuvent être en train de brouter les plantes du jardin. ;

Shishi Funjin de Shiki (獅子粉身 Shishi Funjin, litt. « Corps de poudre de lion (?)’’ ou ‘’Poudre de lion ») : Une attaque dans One Piece: Gigant Battle 2, qui revient aussi dans One Piece: Super Grand Battle! X comme une de ses super attaques. Shiki tire une volée rapide de pics de pierre sur sa cible depuis sa(/ses) paume(s), bien que de manière différente suivant les jeux.
Le terme est un jeu de mots par rapport à l’expression Shishifunjin (獅子奮迅, litt.  »Agitation rapide de lion »), une expression signifiant  »s’occuper intensément des problèmes comme un lion enragé de colère », par rapport à qqn avec une grande vigueur/énergie.
Plus précisément, c’est un aphorisme, une sentence énoncée en peu de mots — et par extension une phrase — qui résume un principe ou cherche à caractériser un mot, une situation sous un aspect singulier. Par certains aspects, il peut se présenter comme une figure de style lorsque son utilisation vise des effets rhétoriques. Exemple : « Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » (Nietzsche) ou « Le soleil ne luit pour personne. » (Paul Eluard) ;

Kiai de Shiki (気合, litt. ‘’Rassemblement du ki’’) : Dans One Piece: Super Grand Battle! X, il exécute une version douloureuse d’un kiai en tant qu’attaque puissante en plein air, où l’aura autour de lui inflige plusieurs coups pendant qu’il lévite dans les airs. Si Shiki a des objets flottant à ses côtés, ils tourneront autour de lui lors de l’exécution de son kiai.
Un kiai est un terme japonais qui désigne un cri de combat (voire ‘’cri qui tue’’) dans de nombreux types de médias. A la base, dans les arts martiaux, le cri de combat précède ou accompagne l’application d’une technique. Ce cri est utilisé notamment pour marquer une volonté d’action, ou bien pour perturber la concentration de l’adversaire. C’est la concentration de toute l’énergie du pratiquant dans un seul mouvement.
Le kiai est un cri particulier : l’air est bloqué au niveau de la gorge ou de la glotte par la contraction des muscles. Anatomiquement, ce mouvement, s’il est bien contrôlé, peut provoquer la contraction simultanée de la plupart des muscles du torse et de l’abdomen, ce qui peut amortir les coups reçus par le pratiquant. La maîtrise du kiai, le kiaijutsu, demande une bonne connaissance et un bon contrôle de l’appareil respiratoire et des muscles de l’abdomen. Le kiaijutsu développe donc la force, la durée et la maîtrise de la respiration. Le concept, japonais, vient cependant de Chine, où les moines du monastère Shaolin utilisent un cri similaire pour l’exercice du qi gong.
Au karaté, il est destiné à contracter les abdominaux et à mettre plus de force dans le coup donné, ainsi qu’à expirer tout l’air des poumons pour le renouveler. En combat (kumite) de compétition, il est obligatoire de le porter en même temps que l’attaque pour gagner le point (comme au kendo). Les kata de karaté comportent généralement deux kiai, utilisés pour symboliser des frappes cruciales dans l’enchaînement. ;

Doron de Kinemon (ドロン, litt. ‘’Pouf !’’) : En plaçant une feuille ou une pierre sur la tête de quelqu’un, Kinemon peut la convertir (en disant ‘’Doron !’’) en vêtements ou déguisements, tant qu’il lui est possible de les visualiser. Les vêtements créés restent aussi longtemps qu’ils sont portés, mais disparaîtront s’ils sont retirés.
Cette histoire de pierre ou feuille à mettre sur la tête est semblable à deux types de yokai polymorphes : les bake danuki (ou tanuki) et les kitsune.
Le bake danuki (化け狸) est un yōkai de la forêt (ressemblant à un chien viverrin), auquel les Japonais attribuent des pouvoirs magiques. Très populaires, ces esprits sont symboles de bonne fortune (son apparence rebondie et ses gros testicules sont des signes de prospérité et de réussite). Maître des déguisements, le tanuki est réputé pouvoir changer de forme à volonté. Dans certaines traditions, il leur est nécessaire de placer une feuille sur leur tête pour pouvoir se transformer.
Un kitsune (狐) est un yōkai renard particulièrement futé, et aux pouvoirs magiques augmentant au fil des années. Il peut prendre forme humaine, une capacité apprise quand il atteint un certain âge : habituellement 100 ans (ou 50 ans). Le prérequis commun pour la transformation est que le renard doit placer sur sa tête un roseau, une large feuille ou un crâne. Les formes communes prises par les kitsune incluent des belles femmes, des jeunes filles ou des hommes âgés. Ces formes ne sont pas limitées par l’âge ou le genre du renard, et un kitsune peut se déguiser sous les traits d’une personne spécifique. ;

Missile Girl et Guru Guru Toshaho : Missile Girl de Baby 5 : Après qu’elle se soit transformée en missile avec Missile Girl, Buffalo l’attrape et l’envoie vers sa cible en tournant rapidement avec Guru Guru Tōshahō. A noter qu’elle peut diriger le missile après avoir été lancée, ce qui lui a permis d’éviter des tirs de Franky.
Cette forme ressemble à Torpedo Girl du manga Bobobo-bo Bo-bobo, qui est littéralement un missile avec des yeux, une bouche, des bras et des jambes féminines. Torpedo Girl est une force puissante et imprévisible qui s’énerve instantanément quand elle est témoin du moindre commentaire ou comportement stupide ou ridicule. Elle réagit alors immédiatement en propulsant son corps en forme de bombe vers son adversaire et en le frappant très violemment. ;

Gatling Girl de Baby 5 : Elle transforme sa jambe droite en une mitrailleuse et ouvre le feu sur son adversaire. Cette forme ressemble à Cherry du film d’horreur Planet Terror (2007). Cherry, go-go danseuse, s’est fait arracher la jambe lors d’une attaque par un groupe de cannibales. Elle la remplaça ensuite par une mitrailleuse, pour affronter l’invasion de zombies qui déferle sur l’Amérique. ;

Squall Matasaburou de Buffalo (突風 又三郎, Toppū: Matasaburō, litt. ‘’Rafale/Bourrasque: Matasaburo’’) : Il tourne très rapidement sur lui-même pour créer une tempête de vent, aussi puissante qu’un typhon. ll arrive à dissiper le gaz Shinokuni avec cette technique.
Kaze no Matasaburō (風の又三郎) est une courte histoire écrite en 1934 par Kenji Miyazawa, devenue depuis un classique des contes de fées japonais. Il raconte comment Saburō Takada est transféré d’une ville à l’école d’un très petit village. Les autres enfants soupçonnent que Saburō est en réalité Matasaburō, le lutin/elfe/farfadet du vent (qui peut le contrôler et le chevaucher). ;

Hanamizu Shinken Shirahadori de Trébol (ハナ水真剣白刃取り, Hanamizu Shinken Shirahadori, litt. « Saisie de Lame de Vraie Épée de Morve ») : Cette technique consiste à envoyer deux filets de morve vers l’ennemi, que Trébol peut manipuler, et qui sert à bloquer une attaque à l’épée.
Shinken Shirahadori est un ensemble de techniques de défense contre les attaques à l’épée, du style de karaté Wadō-ryū. Il se compose de 5 à 10 techniques (selon l’organisation), influencées par les mouvements du corps, le lancer et les techniques de verrouillage des articulations venant du jujutsu. ;

Haute Couture: Patchwork de Leo (高級仕立[オートクチュール ]パッチ★ワーク, Kōkyū Shitate [Ōto Kuchūru] Pacchi ★ wāku, litt. « Couture de luxe: Patchwork »): Il coud plusieurs objets ou personnes sur son adversaire. Ensuite, en tirant le fil avec sa force surhumaine, il fait converger tous les objets cousus vers son adversaire et les écrase violemment.
La haute couture (le mot reste le même en anglais) est la création de vêtements sur mesure exclusifs. C’est une mode haut de gamme qui est fabriquée à la main du début à la fin, dans un tissu de haute qualité, coûteux, et souvent inhabituel, cousu avec une extrême attention aux détails par les couturiers(/ières) les plus expérimenté(e)s et les plus compétent(e)s, utilisant souvent des techniques fastidieuses, exécutées à la main.
Un vêtement de haute couture est toujours fabriqué pour un client précis, spécialement conçu pour les mesures et la posture du porteur. Compte tenu du temps, de l’argent et des compétences alloués à chaque pièce achevée, les vêtements de haute couture sont également décrits comme n’ayant pas de prix précis (trop de paramètres fluctuants entrent en compte). Dans la France moderne (depuis 1945), la haute couture est une appellation juridiquement protégée qui ne peut être utilisée que par des entreprises qui répondent à certains critères stricts et bien précis.
Un patchwork est une technique de couture qui consiste à assembler plusieurs morceaux de tissus de tailles, formes et couleurs différentes pour réaliser un motif plus grand. La conception la plus large est généralement basée sur des motifs répétitifs constitués de différentes formes de tissu (qui peuvent être de couleurs différentes). Ces formes sont soigneusement mesurées et coupées, les formes géométriques de base les rendant faciles à reconstituer. Le patchwork peut être utilisé pour réaliser plusieurs types d’objets ou d’éléments de literie comme les courtepointes (particulièrement en Amérique du Nord). Par analogie, le mot s’emploie aussi pour un assemblage d’éléments hétéroclites (ex : un patchwork de populations). ;

Hierro Lágrima: Mekujira de Viola (熱鉄の涙[イエロ・ラグリマ] 目鯨[メクジラ], Netsutetsu no Namida [iero ragurima] Mekujira [mekujira], litt. ’’Larmes de Fer Chaud : Oeil de Baleine’’): Viola sécrète une larme de chacun de ses yeux. Les larmes grossissent et se changent en deux grosses baleines de fer incandescent qui se jettent sur ce que l’utilisateur souhaite.
Hierro Lágrima signifie en espagnol « larme de fer« , tandis que Mekujira (目くじら) est le mot japonais pour le coin de l’œil de qqn (la caroncule lacrymale, de son vrai nom), et comme ça se lit littéralement « Œil de baleine », voilà d’où vient le jeu de mots de la technique. ;

Senrigan de Viola (千里眼, Senrigan, litt. ‘’Clairvoyance’’) : L’une des deux caractéristiques principales de son fruit ; il lui permet ‘’d’envoyer sa vision’’ (comme un oiseau) dans toutes les directions dans un rayon de 4 000 km autour d’elle. Cette portée extraordinaire lui permet de voir tout ce qui se passe dans le pays… et au-delà.
Si les kanji du nom de la capacité sont lus ensemble, ils signifient ‘’clairvoyance’’. Le mot a plusieurs sens : 1) Perception extrasensorielle (voyance parapsychologique), 2) Don de lire dans les cœurs et les consciences (double-vue religieuse), et 3) Discernement, lucidité, perspicacité (voir clair au sens figuré, dans une situation sombre, confuse ou trompeuse).
Mais si les kanji sont lus séparément, ils peuvent être lus ‘’vue de mille ri’’. Un ri est une unité de mesure japonaise égale à 3927,27 mètres. Par conséquence, mille ri valent presque 4000 km. ;

Broken-Fu Art (ブロークンフ・アート, Burōkunfu Āto) : Jora utilise cette technique afin de transformer ses adversaires en œuvres d’art. Pour ce faire, elle projette un nuage sur l’adversaire pour le transformer de la manière dont elle l’a imaginé. En français, cette technique est nommée Art Destructeur. Le nom est probablement un mélange de l’expression ‘’broken english’’, une version parlée ou écrite de la langue anglaise constituée d’un vocabulaire anglais greffé maladroitement sur la syntaxe de la langue maternelle d’un locuteur non-anglais (ce qui est très moche et peu compréhensible), et de kung-fu, un terme générique pour les arts martiaux chinois. ;

Dying Art de Jora (命の芸術 [ダイイングアート], Inochi no geijutsu [Daiingu Āto], littéralement ‘’Art de la vie [Art mourant]’’) : Les personnes ciblées sont ‘’enfermées’’ dans une œuvre d’art et s’y intègrent peu à peu jusqu’à mourir d’asphyxie.
(Même si ça aurait été mieux, ça ne fait pas allusion aux natures mortes, ‘’still life(s)’’ en anglais)
L’expression ‘’dying art’’ en anglais fait généralement référence à un métier, à une habileté ou à une activité humaine qui est devenue ou qui devient obsolète – ce n’est pas un ‘’art’’ dans le sens de qqch fait par un artiste. Nous, les humains, pensons que nous améliorons les choses lorsque nous avons un moyen plus facile ou un parti pris culturel. Les compétences qui devaient être universelles sont devenues la spécialité de rares professionnels. (ex : écrire à la plume, aiguiser un couteau, connaître les plantes médicinales, réparer des trucs, fabriquer son savon, coudre, se démerder dans la nature, etc) ;
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De manière plus large, Dying Art pourrait aussi évoquer l’approche de la mort dans les grandes traditions et la spiritualité, par rapport au fait de ‘’préparer sa mort’’ -> l’Ars moriendi (l’art du décès, l’art de bien mourir) est le nom de deux textes latins très populaires datant respectivement de 1415 et 1450 (peu après la grande épidémie de peste noire). Ils se proposent d’aider à bien mourir, selon les conceptions chrétiennes de la fin du Moyen ge. Ces livres fondèrent une tradition littéraire des guides de décès et de sa bonne pratique sous forme de textes religieux rapidement imprimés, fortement diffusés. Ces guides de décès, très en vogue du XVIe au XIXe siècle, proposent d’apprivoiser la mort en multipliant conseils et exhortations pour se préparer à cet événement (en expliquant les tentations qui se présenteront, les conduites à tenir et les prières qu’il faut dire, pour le salut de son âme) ou en donnant en exemple la mort des grands personnages, récits stéréotypés mettant en scène leur agonie apaisée, consciente.
(+ Le ’’döstädning’’, littéralement ‘’le ménage de la mort’’, est un concept suédois qui consiste simplement à ranger et se délester de tout le superflu afin d’aborder plus légèrement ses vieux jours. Elle permet aussi de ne pas laisser à ceux qui nous survivent la tâche douloureuse de trier et nettoyer une maison où s’est empilée toute une vie (trier des affaires souvent inutiles, parfois intimes), tout en devant porter le poids du deuil.) ;

Jake Jake Ninin-baori de Kerry Funk (ジャケジャケ二人羽織, Jake Jake Ninin-baori, litt. « Jacket Jacket Deux Personnes Haori »): Kerry se change en veste et Bobby ‘’l’enfile’’. Cela lui permet de prendre avantage de la grande taille et de la musculature de son ‘’petit’’ frère. Selon les dires de Kerry, cela marche aussi avec n’importe qui, même des animaux ou des monstres.
Nininbaori (二人羽織り) est un acte comique japonais dans lequel deux personnes portent la même large veste (haori) et se font passer pour une personne bossue. Une personne est le ‘’visage’’ et l’autre les ‘’bras’’. L’humour provient du fait que les bras ne sont jamais coordonnés avec le visage, puisque la seconde personne est aveugle, cachée dans le dos.
Ce type de sketch est considéré comme un incontournable de la comédie japonaise, traditionnelle et moderne, et est couramment utilisé dans le cadre de spectacles humoristiques : spectacles sur scène et Owarai (comédie télévisée). ;

Punc Rock Fest de Gladius (パンク岩[ロック]フェス, Panku Iwa [Rokku] Fesu) : Il fait gonfler le sol autour de lui jusqu’à son point de rupture ; lorsqu’il explose, cela cause de gros dégâts aux alentours.
Enchaînement de jeux de mots ici :
>‘’panku’’ (パンク), rajouté dans la majorité de ses attaques est l’équivalent en anglais japonifié (par le katakana) de haretsu (破裂), qui signifie ‘’éclater’’. |
>Mais cela fait penser aussi au mot anglais ‘’punk’’, possiblement dérivé du latin punctum (« piqûre »). C’est un mouvement culturel contestataire et anarchisant comprenant un genre musical apparu entre 1976-1977 aux États-Unis puis au Royaume-Uni, avant de se répandre dans le reste du monde. Le mot qualifie aussi une personne suivant ce mouvement. |
>Rock fait à la fois référence à la pierre du sol qui explose, mais aussi au rock, l’ultra-célèbre type de musique. |
>La combinaison des deux, le punk rock est un genre musical qui est apparu dans les années 1970, dérivé du rock. |
>‘’fest’’ est l’abrégé de ‘’festival’’, une fête musical ou un événement festif. Dans certains d’entre eux, ça pète de partout (comme l’attaque), à moins que ça ne rappelle des bombes de confettis qui éclatent.
>Pour finir, Gladius est habillé dans un style steampunk, combinaison de punk et steam (vapeur), désignant un sous-genre de la science-fiction se déroulant généralement au XIXe ou au début du XXe siècle. Les récits font état de l’utilisation massive de technologies en avance sur leur temps, mais à base de machines à vapeur (tout comme lors de la 1ère révolution industrielle). Les costumes associés au steampunk sont donc de style victorien voire gothique, mais surchargés avec beaucoup d’éléments supplémentaires correspondant aux éléments habituels de l’époque (tissu, cuir, laiton, fer puddlé, etc). C’est logique, puisque tout ces éléments métalliques sont autant d’armes supplémentaires pour Gladius, dont le Fruit serait sinon peu efficace à (très) courte portée. ;

Charlestone de Pica (舞踏石[チャールストン], Butō ishi [Chārusuton], litt. ‘’Pierre dansante [Charleston]’’) : Après avoir assimilé une vaste zone de pierre, il lance une grande quantité de pointes de pierre géantes avec ses épaules.
Le nom de l’attaque est un jeu de mots entre stone (pierre) et le Charleston, une danse créée aux États-Unis dans les années 1920 qui, en raison de son style dynamique et spectaculaire, a eu un succès considérable à l’époque. C’est la ville de Charleston en Caroline du Sud qui lui donne son nom. Introduit en France en 1925, par la « Revue nègre » qui se produit alors au théâtre des Champs-Élysées et par la célèbre danseuse noire américaine Joséphine Baker, il a une très grande vogue dans le pays de 1925 à 1927, allant en décroissant en 1928.
Le charleston se danse en solo, en duo ou en groupe, sur les rythmes endiablés du hot jazz. Il est fondé sur des déplacements du poids du corps d’une jambe à l’autre, pieds tournés vers l’intérieur et genoux légèrement fléchis. Un des pas favoris de cette danse consiste à faire des pas sautillés en avant et en arrière (Boogie). C’est le précurseur direct du lindy hop et du jazz roots, puis du hip-hop ou du deep house actuels, qui reprennent bon nombre de pas de cette danse. ;

Little Black Bears de Sugar (リトルブラックベアーズ Ritoru Burakku Beāzu, ce qui signifie littéralement « Petits Ours Noirs ») : Elle donne une série de coups avec ses paumes, transformant toutes les personnes touchées en petits ours noirs. Elle force ensuite les personnes transformées à se battre pour elle jusqu’à leur mort.
(Réf = ??? [je suis sûr et certain qu’il y en a une, sinon l’attaque serait pas écrite en katakana…] Je suis ouvert aux propositions, si vous avez des pistes .-. ) ;

Keiyaku de Sugar (契約, Keiyaku, litt. ‘’Contrat’’): Elle formule un ordre qui est immédiatement exécuté par les personnes transformées en jouets qui l’entendent, habituellement juste après avoir transformé qqn en jouet.
Les ordres que Sugar commande aux jouets ressemble aux Trois lois de la robotique inventées par Isaac Asimov. Exposées pour la première fois dans sa nouvelle Cercle vicieux (1942) mais annoncées dans quelques histoires plus anciennes, les lois sont :
1) un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger.
2) un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.
3) un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.
Asimov attribue les lois à John W. Campbell, mais Campbell affirme qu’Asimov avait déjà les lois dans son esprit, et qu’elles avaient simplement besoin d’être formulées explicitement. Plusieurs années plus tard, un ami d’Asimov nommé Randall Garrett attribue les lois à une collaboration symbiotique entre les deux hommes, une suggestion qu’Asimov adopte avec enthousiasme. Asimov considérait que ses lois devaient être universelles pour les robots, et s’énervait en voyant dans les autres oeuvres des robots tuer des humains, trouvant aussi pénible l’omniprésent ‘’complexe de Frankenstein’’ (un robot est créé et attaque son créateur) de la science-fiction des années 30. ;

Atamawari Ningyo de Sugar (頭割り人形, Atamawari Ningyo, litt. ‘’Poupée à la tête qui coupe’’): Elle transforme un groupe de personnes (8 par poupée) en casse-tête de grande taille (12-15 m), qui bougent de façon incertaine et ne parlent pas (faisant uniquement claquer leur mâchoire), ce qui les rend assez effrayants et proches des zombies, cette dernière comparaison confortée notamment par leur très grande résistance physique et leur faculté de réassemblage après avoir été brisés en morceaux. Il peuvent également se jeter sur leurs ennemis et exercer une incroyable pression avec leur dents lorsqu’il mordent.
Leur apparence et leur mâchoire puissante sont évidemment basées sur les casse-noisettes (nutcrackers en anglais), des figurines de fabrication (est-)allemande. Sa particularité est d’être constitué d’un levier ouvrant sa bouche, laissant apparaître un trou béant où on place une noisette ou une noix, puis on actionne le levier vers le bas pour refermer sa bouche et briser la coque. Fabriquer un casse-noisette de 35 cm nécessite environ 130 étapes de fabrication et jusqu’à 60 pièces détachées. Ils sont fabriqués surtout en bois d’épicéa et bois de hêtre avec des éléments décoratifs en soie, cuir, tissu, etc. Ils sont peints de couleurs vives, et ressemblent traditionnellement à des jouets de soldats (de différentes armées), mais aussi mineurs, policiers, rois…
L’Allemagne profite de l’intérêt de tous pour cette célébrité locale pour l’élever à un rang national : le plus grand casse-noisette du monde mesure ainsi 10,10 mètres et pèse 3 285 kg. C’est le chevalier Borso von Riesenburg, qui trône fièrement devant le musée du casse-noisette de Neuhausen/Erzgebirge. Les casse-noisettes de Sugar ont l’apparence de soldats prussiens du début du XIXème siècle (vers 1815), particulièrement les commandants. (infanterie prusse ; figurines ; anime) ;

Vipera Glaive de Diamante (蛇の剣[ウィーペラグレイブ], Hebi no Ken [Wīpera Gureibu], litt. « Épée (de) Serpent »): Il utilise son pouvoir sur son épée. La lame aplatie s’étendra alors et ondulera comme un serpent vers une cible pour la couper.
La vipère est un serpent venimeux, de la sous-famille des Viperinae, qui compte près de 100 espèces. Les Viperinae se rencontrent en Afrique, en Asie et en Europe. Elles ne sont pas présentes sur le continent américain, contrairement à leurs proches parents de la sous-famille des Crotalinae (crotales). Deux des espèces eurasiennes les plus courantes sont la vipère aspic (Vipera aspis) et la vipère péliade (Vipera berus).
Les vipères sont généralement différenciables des couleuvres (inoffensives) grâce à plusieurs éléments : une tête triangulaire et aplatie, un motif en V sur la tête, une coloration dorsale en zig-zags, un corps plus trapu et une queue nettement plus courte et plus distincte, et surtout des pupilles fendues verticalement. Cependant, ces critères ne constituent pas des règles absolues car elles changent beaucoup suivant les individus et espèces (sans parler du fait qu’il est rarement possible d’observer longuement et précisément l’animal si on tombe dessus par hasard). ;

Sky Way de Doflamingo (空の道, Sora no Michi, signifiant « Route Céleste ») : Il utilise des fils qu’il relie aux nuages pour « voler » dans le ciel et ainsi voyager rapidement. Utilisée pour la première fois afin de relier rapidement Punk Hazard depuis Dressrosa.
Skyway Monte Bianco est un téléphérique des Alpes qui relie la ville italienne de Courmayeur à Pointe Helbronner, une montagne située au sud du massif du Mont-Blanc. Construit en trois ans, il a ouvert en 2015 pour un coût de 110 millions d’euros et est considéré comme l’installation de téléphérique la plus chère au monde. ;

Parasite de Doflamingo : Doflamingo attache ses fils sur ses adversaires et les manipule comme des marionnettes de n’importe quelle distance. Il peut alors leur faire faire ce qu’il veut sans qu’ils puissent faire quoi que ce soit pour l’empêcher ou se libérer (bien qu’ils puissent résister un peu, comme pour Rebecca qui était forcée d’avancer pour tuer Violette, et Luffy en Gear 4 a réussi à les briser). Il peut aussi immobiliser totalement l’ennemi, même en plein air, afin de l’empêcher d’attaquer, voire s’en servir comme bouclier humain.
Les kanjis sont 寄生糸[パラサイト], soit Kisei-ito [parasaito], littéralement « Ficelle Parasite [Parasite] », vu que kisei = parasite et ito = fil. C’est un jeu de mot entre la prononciation japonaise du mot anglais ‘’parasite’’ et de ito, par rapport à ses pouvoirs sur les fils. La majorité de ses attaques contient une combinaison de ito et un autre terme.
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Un parasite, est un être vivant qui tire profit d’un organisme hôte pour se nourrir, s’abriter ou se reproduire (il en est d’ailleurs dépendant à court, moyen ou long terme). Cette relation ne procure aucun effet positif pour l’hôte (contrairement à la symbiose mutualiste), mais uniquement un ou des effets négatifs. On trouve des parasites dans l’ensemble du monde vivant, bien que les vertébrés n’en comportent que très peu d’espèces : les chauves souris hématophages se nourrissent du sang d’autres espèces, les lamproies rongent la peau de poissons pélagiques, les poissons-vampires (ou candirús) sucent le sang de gros siluridés amazoniens, certains poissons-perles (ou aurins) parasitent des holothuries. De nombreux parasites peuvent modifier le comportement de leur hôte pour lui faire faire ce qui les arrange, notamment diminuer/neutraliser sa peur des prédateurs afin qu’il se fasse bouffer facilement, et ainsi continuer le cycle de vie du parasite.
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Une marionnette à fils (ou fantoche, de l’italien fantoccio signifiant ‘’pantin, poupée’’) est une marionnette à corps rigide et articulé, contrôlée par des fils qui relient les différentes parties de son corps (tête, bras, jambes, torse…) à un support en bois nommé croix d’attelle ou contrôle. Elle est donc manipulée par le dessus. L’ensecret est la technique utilisée pour relier la marionnette à fils à son contrôle, et chaque marionnettiste possède ses secrets de fabrication et ses savoir-faire, qu’il garde jalousement. La manipulation des personnages demande beaucoup de dextérité. Les plus raffinées sont en Birmanie, où la complexité des gestes des personnages nécessite des marionnettes articulées parfois jusqu’aux doigts. Les marionnette à tringle seraient les ancêtres de la marionnette à fils. ;

Itonoko de Doflamingo (糸ノコ, soit ‘’scie à fil’’) : Il crée et relie un fil du talon de son pied à sa jambe. En tenant l’adversaire au sol avec ses bras, il utilise alors la corde tendue comme une scie pour couper le membre de l’adversaire (produisant une sale coupure déchiquetée, très difficile à rattacher).
Une scie à fil diamanté est un dispositif utilisé pour découper des tranches de matériaux fragiles et très durs, ou lorsque l’on veut éviter de déformer les zones de chaque côté de la coupe (par exemple pour éviter l’écrouissage, le durcissement d’un métal déformé). C’est une technique lente et coûteuse, principalement utilisée en recherche en sciences des matériaux, par exemple pour préparer des échantillons pour la microscopie électronique en transmission, ou en électronique pour découper les tranches de semi-conducteur. Le fil fait des aller-retour sur l’échantillon à découper, qui est lentement poussé sous l’effet d’une pression contrôlée. ;

ROOM de Law : Il crée une sphère dans laquelle il peut manipuler tout ce qu’il veut. Plus elle est grande, plus il lui est difficile de la maintenir longtemps. Law peut également se téléporter dans une « Room » en changeant de place avec un objet proche et faire apparaître un objet comme son Nodachi.
ROOM fait sûrement référence à ‘’operating room’’, le mot anglais pour ‘’salle opératoire’’. Une salle opératoire est une partie d’un bloc opératoire servant à pratiquer une intervention chirurgicale. C’est une salle de grandes dimensions (souvent ~35 m²) dont l’accès est strictement réservé aux personnels de santé et aux opérés, afin favoriser des conditions d’asepsie maximales, et ainsi limiter au mieux les problèmes d’infections nosocomiales, dites « post-opératoire ».
Elle contient le matériel approprié à chaque intervention : la table d’opération (au centre), un respirateur d’anesthésie, un bistouri électrique, l’ensemble des machineries chirurgicales nécessaires à chaque type d’intervention (par ex, dans un bloc opératoire de chirurgie cardiaque, on pourra trouver une machine cœur-poumons), des tables roulantes servant à porter les instruments chirurgicaux tels que les pinces, les ciseaux, etc. Une puissante source lumineuse au plafond émet une lumière blanche, uniforme et sans ombres portées, afin de faciliter le travail chirurgical. ;

Amputate de Law : La technique offensive de base de Law. Il coupe sa cible proprement sans la blesser ; les parties séparées du corps sont toujours ‘’connectées’’ entre elles, donc la personne découpée peut toujours les sentir et bouger. La lecture littérale du kanji est setsudan (‘’amputation’’ étant l’une de ses significations), l’amputation étant l’ablation d’une extrémité du corps par traumatisme, constriction prolongée ou intervention chirurgicale. ;

Mes de Law (メス, Mesu, se traduit par « Scalpel, bistouri, couteau médical ») : Law frappe son adversaire à la poitrine à main nue, éjectant le cœur du corps, désormais enfermé dans un cube transparent malléable. Cette attaque laisse un trou carré dans le corps de la victime à l’emplacement du cœur et rend temporairement cette dernière inconsciente. Elle reste affaiblie tant que son coeur ne lui est pas replacé dans la poitrine. Presser ou frapper le cœur inflige une grande douleur et des dommages internes à la victime, ce qui rend cette technique utile pour contrôler les gens où les torturer. Perforer le cœur provoque une mort instantanée.
Un scalpel est un instrument tranchant à manche étroit et à lame fixe, fine et acérée, d’ordinaire pointue, utilisé surtout par les anatomistes pour inciser et disséquer mais aussi dans divers métiers artisanaux. La lame peut avoir un ou deux tranchants. Il est souvent confondu avec le bistouri utilisé en chirurgie, dont la lame est amovible. ;

Counter Shock de Law : Il pose ses deux mains (ou ses deux pouces) sur son adversaire et dégage un fort courant électrique. Il s’agit de la seule technique directe offensive que Law a utilisé jusqu’à présent, ce qui peut causer des dommages considérables à ses adversaires. Il n’a pas besoin d’utiliser « Room » pour l’utilisation de cette technique, à la différence des autres attaques.
C’est similaire à un défibrillateur automatique externe (DAE), un appareil portatif, fonctionnant au moyen d’une batterie et de 2 électrodes, dont le rôle est d’analyser l’activité électrique du cœur d’une personne en arrêt cardiorespiratoire. Si l’appareil détecte une tachycardie ventriculaire ou une fibrillation ventriculaire, alors la machine permet et propose de délivrer un choc électrique d’environ 400 volts, afin d’engendrer une défibrillation et un retour à une activité électrique normal du cœur. Toutes les pathologies cardiaques ne peuvent – et ne doivent pas – être traité par choc électrique. ;

Radio Knife de Law : En tranchant son adversaire avec son épée électrifiée, il empêche les utilisateurs de fruits Logia de se reconstituer une fois tranchés, et ce pendant plusieurs minutes. En médecine, un radio knife est un instrument chirurgical utilisant un arc électrique à haute fréquence pour couper ou retirer des tissus et simultanément stériliser les bords de la plaie et refermer les vaisseaux sanguins ouverts. ;

Gamma Knife de Law : Il crée une lame d’électricité qu’il plante ensuite dans le corps de son adversaire, brûlant les organes de celui-ci. Il détruit ainsi son ennemi de l’intérieur.
Le Gamma knife (ou couteau/scalpel gamma) n’est pas une lame, mais un appareil ressemblant à un IRM, ‘’utilisé pour des traitements neurochirurgicaux en radiothérapie stéréotaxique, délivrant de façon très localisée une dose élevée de rayonnements ionisants’’. En français, ça veut dire qu’on balance 201 faisceaux concentrés de rayons gammas (les plus puissants du rayonnement électromagnétique) ou autre dans le corps depuis toutes sortes de points d’entrée pour qu’ils se croisent précisément à l’endroit à traiter, plutôt que de n’avoir qu’une seule source et d’irradier les zones saines à traverser. On a donc 201 mini-rayons à la puissance négligeable, mais au point où ils se croisent tous, la puissance s’additionne et la dose de la zone à traiter est jusqu’à 1000 fois supérieure aux autres zones traversées.
D’autres techniques de radiochirurgie utilisent des faisceaux étroits de rayons X émis par un accélérateur linéaire, ou des faisceaux de particules (protons), car le Cobalt 60 utilisé à l’origine est radioactif. Mais cette technique avait l’inconvénient de devoir se débarrasser tous les cinq ans d’une source encore très radioactive susceptible de causer des accidents, sans compter le fait que le cobalt a tendance à partir en poussières.
Les indications médicales du traitement par couteau gamma sont les suivantes : les malformations artério-veineuses cérébrales, les neurinomes du système auditif, les tumeurs bénignes de la base du crâne, les métastases cérébrales, et dans certains aspects de la neurochirurgie fonctionnelle, comme certaines épilepsies pharmaco-résistantes, ou des névralgies faciales. 500 000 patients furent traités en 2008, en majorité pour des tumeurs malignes (44 %), des tumeurs bénignes (35 %) ou des affections vasculaires (13 %). ;

Furo Shujutsu (不老手術 Furō Shujutsu, litt. « Chirurgie de vie éternelle »): La plus puissante capacité de l’Ope Ope no Mi, qui permet (en théorie, vu qu’on a aucun exemple d’utilisation), en échange de la vie de l’utilisateur, de donner à n’importe qui la vie éternelle.
C’est le même principe que la légendaire Fontaine de Jouvence, un symbole d’immortalité ou de perpétuel rajeunissement. Cette fontaine mythique semble dériver de la mythologie biblique et classique, et évoque les notions de purification et de régénération. Quiconque boit ou se baigne dans ses eaux rajeunit et/ou gagne la vie éternelle. Les contes d’une telle fontaine ont été racontés à travers le monde pendant des milliers d’années, apparaissant déjà dans les écrits d’Hérodote (Ve siècle av. J.-C.). Au XVIe siècle, l’explorateur espagnol Juan Ponce de León, premier gouverneur de Porto Rico, aurait cherché la fontaine de Jouvence lorsqu’il se rendit dans ce qui est aujourd’hui la Floride en 1513, mais c’est un mythe. La légende dit que Ponce de León a été informé par les Amérindiens que la fontaine de Jouvence était à Bimini et qu’elle pouvait restaurer la jeunesse à n’importe qui. ;

Kenpopo de Mansherry (献ポポ Kenpopo) Avec l’aide des ‘’donateurs’’, Mansherry fait grossir la taille des pissenlits qui peuvent soigner n’importe quelle partie du corps. Ces gros pissenlits peuvent être stockés et donnés aux autres. Le concept de cette technique est similaire à un don de sang. Un donneur doit cependant veiller à ne pas donner trop d’énergie sous peine d’être trop fatigué pour bouger.
Un don de sang est un processus par lequel un donneur de sang est volontaire pour se voir prélever du sang qui sera gardé dans une banque du sang avant de transfuser une personne malade lors d’une transfusion sanguine. Selon les pays, le don peut être bénévole et gratuit, ou bien rémunéré, si le sang y est considéré comme un bien marchand au sein du marché de la santé. En France, le don du sang repose sur le monopole d’État, détenu par l’Établissement français du sang. De nombreuses règles et contraintes biologiques, immunologiques, médicales, mais aussi réglementaires et législatives encadrent cette pratique. ;

Soul Pocus de Big Mom (魂への言葉 [ソウル・ポーカス], Tamashī e no kotoba [Sōru Pōkasu], litt. ‘’Mots/paroles de l’âme [Soul Pocus]’’) : Cette technique lui permet de prendre une partie de l’espérance de vie de quelqu’un, proportionnelle à l’attachement que la victime porte à sa vie ; ces années sont alors retirée de l’espérance totale restante de la personne. Si toutes ses années sont retirées, elle meurt sur le coup.
‘’Soul Pocus’’ fait penser à ‘’Hocus Pocus’’, une formule employée par les magiciens à diverses fins, comme ‘’Abracadabra’’, ainsi qu’au film du même nom de 1993. Dans celui-ci, le soir d’halloween, Max, Dani et Alisson se retrouvent dans la vieille maison des trois sœurs Sanderson. Max allume la bougie à flamme noire et les trois sorcières reviennent à la vie. Par la suite, les trois protagonistes devront sauver les enfants de Salem en empêchant les trois sorcières d’aspirer la vie de chacun d’entre eux. En effet, les trois sœurs sorcières doivent tuer le plus d’enfants possible si elles veulent rester jeunes et belles à jamais. ;

Edit de Pudding (編集[エディット], Henshū [editto], litt. ‘’Editer’’ ; utilisé comme nom, henshū signifie ‘’la compilation et l’édition de matériels variés pour créer un livre, un magazine, etc.) : Elle coupe une partie de la mémoire d’une cible avec l’aide de ciseaux (elle est représentée sous forme de pellicule de film), puis prend la mémoire de quelqu’un d’autre pour la remplacer.
Le montage est le processus de sélection et de préparation des supports d’écriture, de photographie, visuels, audibles et cinématographiques utilisés pour transmettre des informations. Le processus d’édition peut comporter des corrections, de la condensation, de l’organisation et de nombreuses autres modifications effectuées dans l’intention de produire un travail correct, cohérent, précis et complet.
Le montage sur pellicules 35 mm ou 16 mm se pratique à l’aide d’une table comportant un ou plusieurs lecteurs de bande son, synchronisés avec un lecteur de la bande image. Le monteur(euse) visionne chaque plan choisi, image et son, et indique au crayon gras directement sur la pellicule les marques de début et de fin du « plan utile ». À l’assistant(e) d’exécuter ce qu’on appelle les ‘’collures’’, des soudures à l’acétone faite à l’aide d’une presse à coller, dite ‘’colleuse’’. Cette collure est ainsi la première manifestation voulue du montage. Son but est de donner l’illusion d’une unité temporelle de la scène et non de provoquer la confrontation de deux plans successifs. En principe, la copie de travail est conservée en laboratoire avec les chutes (négatifs non utilisés). ;

Memories Fil : Flashback de Pudding (記憶の糸[メモリーズ フィル] フラッシュバック, Kioku no Ito [memorīzu firu] Furasshubakku, litt. ‘’Fil de mémoire: Flashback’’) : Elle crée des fils sortant de chacune de ses paumes, toutes les entités entrant en contact avec ces fils se souviennent d’événements qu’elles ont vécues, mais l’effet est limité, cette technique est utilisée pour distraire l’adversaire.
Au cinéma, le flashback, ou retour en arrière (analepse pour son équivalent littéraire), est un procédé d’écriture de scénario qui introduit une action qui s’est déroulée chronologiquement avant l’action en cours. Cela peut être sous forme d’une séquence, d’un plan ou d’une scène. Par extension, le mot qualifie ‘’tout retour en arrière, retour dans le passé, toute rétrospective ou vue sur le passé’’. ;

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Le nom de beaucoup de techniques de Charlotte Katakuri est basé sur des types de mochi (gâteaux de riz gluant) ou des jeux de mots sur le mot ‘’mochi’’ :
>Mochi Tsuki (モチ突[ツキ], Mochi Tsuki [Tsuki], litt. ‘’Propulsion/Élan (de) Mochi’’) : Katakuri, tout en tenant son trident Mogura, tord au maximum son bras en mochi puis le relâche, tout en propulsant l’arme en avant, créant ainsi un coup perforant très puissant. Luffy esquiva de justesse l’attaque la première fois ; elle toucha un bâtiment et le détruisit complètement. Réutilisée avec succès contre Luffy, elle causa une blessure béante sur son torse.
Le nom de cette technique est un jeu de mots sur ‘’mochitsuki’’ (餅搗き), la cérémonie japonaise traditionnelle consistant à préparer le mochi en martelant répétitivement du riz cuit à la vapeur avec un maillet. Cela nécessite deux ou trois personnes : quelqu’un écrasant le mochi dans le récipient (usu) avec le maillet (kine), un second qui rajoute de la pâte et un troisième qui recentre le mochi en forme de boule au milieu et l’empêche de sécher pour qu’il ne colle pas aux parois. Le rythme est bien sûr très important pour éviter les accidents, mais cela reste tout de même un plaisir et une fête où petits et grands sont invités à participer. Une fois terminé, on prend la masse de mochi et on en fait des boules de taille réduite que l’on consomme de différentes façons. |
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>Kaku Mochi (角[かく]モチ, Tsuno [Kaku] Mochi, litt. « Mochi carré ») : Katakuri transforme ses bras et ses mains en mochi et les comprime jusqu’à ce qu’ils acquièrent une forme carrée. Il les durcit ensuite avec du Haki de l’Armement et frappe son adversaire. La forme carrée compacte et serrée des poings résulte en des attaques beaucoup plus puissantes qu’un coup de poing classique renforcé au Haki.
Nouvelle blague avec ‘’kakumochi » (角餅), des mochi durs, préemballés, de forme rectangulaire, qui doivent être grillés ou toastés avant d’être consommés. |
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>Yaki Mochi (焼餅[ヤキモチ], Yaki Mochi [Yaki Mochi], litt. « Mochi cuit/grillé ») : Katakuri gonfle son avant-bras en mochi jusqu’à ce que la pression le fasse exploser, propulsant son poing imbibé de Haki vers sa cible à distance. La vitesse du poing est si élevée qu’elle s’enflamme à cause de la friction de l’air.
Le « Yakimochi » (焼餅) est un mochi grillé ou cuit. Traditionnellement, il est préparé à l’aide d’un petit gril à charbon de bois, mais on peut utiliser un gril à gaz de nos jours. Pendant la période de la fête de la mi-automne, il est de tradition de manger des yakimochi frais en sirotant du saké et en profitant de la vue de la pleine lune. Le jour de cette fête, la pleine lune est la plus ronde et la plus lumineuse de l’année, ce qui symbolise l’unité de la famille et le rassemblement.
Toujours écrit de la même façon (焼餅), ‘’Yakimochi’’ peut aussi signifier ‘’jalousie’’, même si cela n’a sans doute rien à voir, puisque Katakuri n’a pas l’air d’être jaloux de Luffy ou inversement. |
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>Zan Giri Mochi (斬[ザン]・切[ギリ]・餅[モチ], soit Zan [zan] Giri [giri] Mochi [mochi], litt. « Mochi de coupe mortelle (?) »): L’attaque ultime de Katakuri. Il transforme tout son corps en mochi et tourne rapidement vers son adversaire sous la forme d’un beignet. Lorsqu’il atteint son adversaire, il reprend sa forme normale et lui donne un coup de la corde à linge avec son avant-bras énorme, en mochi imbibé de Haki, recouvert de piques mais toujours collant. Katakuri fait tourner son bras plusieurs fois dans les airs, auquel l’ennemi est englué, avant de l’écraser violemment dans le sol, creusant un grand cratère.
Le nom vient possiblement du ‘’kirimochi’’ (切り餅), un autre nom du kakumochi, éventuellement un jeu de mots avec Zan (斬) qui peut aussi se lire ‘’kiru’’, la japonification en katakana de ‘’kill’, soit ‘’tuer’’ en anglais. Le kirimochi est du mochi qui a simplement été étalé puis découpé en rectangles et laissé nature. C’est donc 100% du riz gluant, sans additif, fourrage ou enrobage. Le kirimochi vient du Japon mais de nombreux plats similaires existent dans le reste de l’Asie. Il existe aussi des versions rondes, qu’on appelle alors marumochi (丸餅), et qui sont plus populaires dans l’ouest du Japon. Le mochi seul a un goût assez neutre, et une texture très gluante.
Au Japon, on peut acheter du kirimochi frais ou surgelé, mais il s’achète souvent sous forme sèche, en petit pavés durs emballés dans des sachets individuels, et qui se gardent longtemps. Pour que ce mochi retrouve sa texture caractéristique, il faut le faire griller au four quelques minutes (il va gonfler), ou bien le faire bouillir 2 minutes dans une casserole, ou au micro-ondes avec un peu d’eau. (source) |
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>Kagami Mochi (加々身[かがみ]モチ, Kagami mochi, litt. ‘’Mochi miroir’’) : Katakuri, grâce à son éveil, transforme des parties du Mirror World en mochi, et les envoient sur son adversaire, enterrant ce dernier jusqu’à ce que suffocation s’ensuive.
Le Kagami mochi est une décoration traditionnelle du Nouvel An japonais. Il se compose généralement de deux mochi ronds, un petit placé sur un plus grand, avec par-dessus un daidai (orange amère japonaise) surmonté d’une feuille. En outre, il peut y avoir une feuille de konbu et une brochette de kakis séchés sous le mochi. Il est posé sur un support appelé sanpō (三宝) au-dessus d’un drap appelé shihōbeni (四方紅), censé empêcher les incendies de la maison pendant les années suivantes.
Le kagami mochi est apparu pour la première fois pendant la période Muromachi (XIVe-XVIe s.). Le nom ‘’kagami’’ (« miroir ») proviendrait de sa ressemblance avec un ancien miroir rond en cuivre, qui avait aussi une signification religieuse (le pourquoi du comment n’est pas clair). Il est traditionnellement cassé et consommé dans un rituel shinto appelé kagami biraki (= ‘’ouverture du miroir’’) le deuxième samedi ou dimanche de janvier. C’est un rituel important dans les dojos d’arts martiaux japonais (aïkido, karaté et ju-jitsu). |
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>Chikara Mochi (力餅, Chikara Mochi, litt. « Mochi de puissance »): Après avoir utilisé Muso Donuts pour créer des donuts de mochi flottants dans l’air, Katakuri façonne les mochis en forme de bras géants, renforcés par du Haki de l’Armement, comme pour sa technique Kaku Mochi. Avec une couche de mochi recouvrant ses mains, il manipule ensuite les bras créés pour frapper son adversaire avec une force extrême.
Le nom de cette technique présente un double jeu de mots : ‘’chikaramochi’’ (力餅) est un mochi destiné à améliorer sa force (par exemple, du mochi donné aux tout-petits ou aux mères après l’accouchement), et l’homophone ‘’chikaramochi’’ (力持ち) signifie ‘’homme fort, monsieur muscles’’. |
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>Mochi Ginchaku (餅吟着[モチギンチャク], Mochi Gin-gi [Mochi Ginchaku], litt. ‘’Mochi Singing Result’’ <- pas réussi à traduire du japonais ni de l’anglais) : Une version plus puissante de Chikara Mochi. Katakuri invoque de multiples donuts en mochi autour de son adversaire, les façonne en bras renforcés au Haki, et roue de coups son adversaire.
Un jeu de mots avec « mochi-kinchaku » (餅巾着), un type de mochi en forme de bourse de cuir, fermé par un cordon lui aussi en mochi. On peut le remplir par exemple avec du sushi frit ou du poulet frit. |
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>Tori Mochi (鳥[とり]モチ, Tori Mochi, litt. ‘’Mochi oiseau’’) : Il crée un fin fil de mochi et l’envoie à son adversaire. Au contact, un filet se forme et piège l’adversaire.
Jeu de mots sur Torimochi (鳥もち) que l’on pourrait traduire par ‘’gluau/piège à glu’’, un piège consistant à enduire une branche de glu afin de piéger les oiseaux qui s’y posent, attirés par un appelant (cri de l’animal produit par un appeau ou un véritable oiseau, apprivoisé ou capturé). Pratique de lâche… |
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>Mochi Hadan (モチ刃弾, Mochi Hadan, litt. ‘’Mochi Arme à Feu’’) : Il change sa main en mochi puis la remodèle en pistolet. Il renforce ensuite le bout de son index avec du Haki et le tire sur son adversaire à la vitesse d’une balle.
‘’Mochi Hada’’ (餅肌, ‘’Peau de mochi’’) est une expression méliorative qualifiant une peau blanche, lisse et charnue, comme du velours, ou plutôt ‘’comme un bonbon fraîchement préparé’’. Un peu l’équivalent de notre ‘’peau de bébé/pêche’’. |
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>Kuzu Mochi (九頭モチ, Kuzu Mochi, litt. « Mochi à Neuf Têtes »): Katakuri utilise ses pouvoirs éveillés pour créer neuf Musō Donuts transformés en Chikara Mochi. Il frappe ensuite son adversaire de façon répétée avec les neuf bras.
Le kuzumochi (葛餅, litt. ‘’Mochi herbe’’) est un type de wagashi, les pâtisseries traditionnelles japonaises. C’est une gelée à base de feuilles d’armoise japonaise (Artemisia princeps) et de riz gluant, et peut également être rempli de pâte de haricots rouges. Il est considéré comme un plat de saison pour le printemps. |
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>Kashiwa Mochi (拍手モチ, Kashiwa Mochi, signifiant littéralement « Mochi Applaudissement ») : Katakuri utilise ses pouvoirs éveillés pour créer deux Musō Donuts transformés en Chikara Mochi ressemblant à deux bras géants. Il piège ensuite l’adversaire entre les deux mains et l’écrase, en faisant comme un applaudissement.
Le Kashiwa-mochi (葛餅) est un mochi fourré avec de l’an, une purée de haricots rouges azuki sucrée, et enroulé dans une feuille de kashiwa (chêne). Cette pâtisserie est servie à l’occasion de la fête nationale de Kodomo no Hi (la fête des enfants), le 5 mai. Les feuilles de chêne représentent la prospérité car elles ne doivent pas tomber avant que les nouveaux bourgeons n’apparaissent, ce qui symbolise que les parents ne doivent pas mourir tant que les enfants ne sont pas nés. Originaire de Tōkyō, le gâteau est populaire dans l’est du Japon. |
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>Kuri Mochi (栗餅, Kuri Mochi, signifiant littéralement « Mochi à la Châtaigne ») : Katakuri utilise ses pouvoirs éveillés pour créer un Musō Donuts géant qu’il remodèle pour créer des piques acérées et renforcées au Haki de l’Armement. Il tire ensuite les piques vers l’adversaire pour le transpercer.
Le kurimochi (栗餅) est un mochi en forme de châtaigne (kuri). Il contient de la pâte de haricot rouge et de la gelée de châtaigne (ou des morceaux), enveloppés dans une ‘’coquille‘’ de gâteau de riz, garnie d’un peu de farine de soja grillée. C’est une spécialité d’automne. ;

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Candy Maiden de Charlotte Perospero (キャンディ・メイデン, « Kyandi Meiden ») : Il invoque un mur en bonbon assez imposant qu’il recouvre de piques afin que ses adversaires ne puissent pas le briser facilement.
Une vierge de fer (iron maiden en anglais) est un instrument de torture ayant la forme d’un sarcophage en fer ou en bois, garni en plusieurs endroits de longues pointes métalliques qui transpercent lentement la victime placée à l’intérieur lorsque son couvercle se referme.
Son existence réelle est toutefois très sujette à caution : si on trouve dans l’Antiquité des méthodes de torture similaires, on ne trouve aucune trace d’un tel instrument de torture dans les documents antérieurs à la fin du XVIIIe siècle. Il existe par contre beaucoup de récits postérieurs, basés sur des on-dit ou des légendes, qui relatent la présence de tels mécanismes. ;

Ame Umiushi de Charlotte Perospero (アメウミウシ, Ame Umiushi, litt. ‘’Limace de mer (de) Bonbon ») : Il crée un gros blob de bonbon avec deux tentacules à l’avant, servant de transport maritime. Quand Perospero l’utilise pour charger Luffy sur terre, il appelle la technique Ame Namekuji (アメナメクジ, Limace (de) Bonbon).
L’expression ‘’Limace de mer’’ est un nom vernaculaire ambigu en français, pouvant désigner plusieurs espèces différentes de mollusques gastéropodes marins dépourvus de coquille et qui ressemblent plus ou moins à des limaces terrestres. Le nom « limace de mer » est le plus souvent appliqué aux nudibranches. Il existe plus de 3000 espèces réparties dans toutes les mers et océans de la Terre, elles peuvent vivre jusqu’à 700 mètres de profondeur et mesurent en majorité moins de 5 centimètres (mais certaines espèces atteignent plus de 50 cm). Elles possèdent des rhinophores, et elles sont hermaphrodites.
Bizarrement, l’espèce Cadlina Umiushi fait partie des bigorneaux (‘’sea snails’’ en anglais, soit escargots de mer), des mollusques gastéropodes marins… généralement avec des coquilles externes visibles. ;

Maji Giren de Charlotte Daifuku (魔人斬[マジギレン], Majin Sen [Majigiren], litt. « Tranche de Démon ») : Le génie attaque un adversaire en écrasant sa hallebarde sur lui. Dans le cas où l’adversaire est capable de bloquer la lame de la hallebarde, le génie claquera ensuite la hampe de la hallebarde horizontalement avec une force considérable, les envoyant en l’air.
Le nom de l’attaque est un jeu de mots sur la lecture normale du kanji Majin Giri (魔人斬 « Tranche de démon ») et de l’argot japonais Maji-gire (マジギレ, « sérieusement énervé »). ;

Maji Karu de Charlotte Daifuku (魔人狩[マジカル], Maji Karu [majikaru], litt. « Chasse au Démon ») : Semblable à Majin Saidan, le génie balance sa hallebarde vers son adversaire avec une grande force. Le nom de l’attaque est un jeu de mots sur « magical » en anglais (= magique). ;

Nekkai Jigoku de Charlotte Oven (熱海温泉[ねっかいじごく], Atami onsen [nekkai jigoku], litt.  »Enfer de mer chaude ») : Il réchauffe ses mains et les immerge dans la mer, la faisant bouillir dans un grand rayon autour de lui, ce qui tue les poissons et endommage les navires qui y naviguent. La portée de cette technique est très vaste puisqu’il peut ébouillanter une mer entière.
Les kanjis principaux de cette attaque (熱海温泉) se lisent également « Atami Onsen ». C’est une référence à la ville d’Atami, connue pour ses onsen. Un onsen (温泉, litt. ‘’source chaude’’) est un bain thermal japonais. Il s’agit de bains chauds, généralement communs, intérieurs ou extérieurs, dont l’eau est issue de sources volcaniques parfois réputées pour leurs propriétés thérapeutiques. En 1604, juste après avoir fondé le shogunat d’Edo, Tokugawa Ieyasu en personne se rendit aux sources chaudes d’Atami pour une semaine de soins. ;

Heat Denasshi de Oven (熱風拳[ヒートデナッシ], Neppū Ken [Hīto Denasshi], litt. ’’Poing de Vent Chaud’’): Il chauffe son avant-bras et lance un coup de poing d’une puissance énorme. D’abord utilisé contre Pekoms, qui avait rejoint le camp de Luffy et prit Brûlée en otage.
Hitodenashi (人で無し) est un homophone qui signifie ‘’brute/sauvage, scélérat, compagnon ingrat’’ ; le nom de l’attaque peut alors également être lu comme une déclaration contre Pekoms. ;

Gattai de Charlotte Newshi : Les Décuplés se mettent en lignes, les filles en face des garçons, tenant une faux chacun, et Newshi fusionne les 10 Décuplés ensemble pour qu’ils deviennent un humanoïde géant tenant une énorme faux.
Dans le jeu Alice: Retour au Pays de la Folie (Alice: Madness Returns en VO), sorti en juin 2011, Alice croise à un moment la route du Bourreau, un être cauchemardesque qui a l’apparence d’un humanoïde très grand constitué de plusieurs Gardes Cartes grossièrement cousues les unes aux autres, avec une cagoule et une faux à sa taille. Il est totalement immunisé aux attaques d’Alice et elle doit donc esquiver ses attaques et s’enfuir. Ses couleurs sont d’ailleurs les mêmes que celles de la combinaison des jumeaux : noir, blanc et rouge (avec des rayures pour sa cagoule, se retrouvant sur les bras et jambes des Décuplets) ; le coeur-tête de mort sur sa poitrine, venant d’Akimeg, rappelle de plus le ‘’boss’’ du Bourreau : la Reine de Coeur. ;

Straw Man et ‘’Life’’ Minus de Hawkins : La première technique crée une poupée faite de paille qui représente quelqu’un, et l’intègre à son corps. La poupée est connectée à la personne qu’elle représente et à Hawkins. La seconde technique lui permet, s’il est blessé mortellement, de rediriger les dommages à une poupée (et donc la personne liée), qui subissent alors les mêmes dommages. A l’inverse, si la personne subit des dégâts, la poupée liée les subit aussi, ce qui peut la rendre inutile pour Hawkins.
Les « wara ningyō » (藁人形, litt. ‘’poupée de paille’’) sont un type populaire de poupée japonaise katashiro (litt. ‘’forme divine’’, traduit par « substitut ») en paille.
Un (une ?) katashiro est un type de poupée talismanique et funéraire primitive documenté depuis la période Nara (710-794). Les katashiro étaient des morceaux de bois plats ou tubulaires grossièrement taillés en une forme à peu près humaine avec des traits et un habillement minimalistes. Le bois était le matériau le plus communément rencontré, mais on trouvait également des katashiro en métal, papier, paille, pierre, cuir, etc.
Objet physique, elle servait comme emblème de la présence d’un esprit dans les rites d’adoration. Le terme fait également référence à un objet représentant la figure humaine (hitogata ou nademono) utilisé dans des rites de purification : le sujet frotte l’objet sur son corps ou souffle dessus, transférant ainsi les transgressions et les pollutions (tsumi et kegare) à l’objet, qui est ensuite jeté dans une rivière ou un autre plan d’eau (ou brûlé). Les katashiro étaient également utilisés pour lancer des sorts ou des malédictions (comme le vaudou). Pendant la période Heian, les marionnettes étaient placées sur le bord de la route pour détruire les maladies lorsque la peste était endémique. Ce type de poupées a par la suite été conservé et exposé comme décorations plutôt que de les jeter.
(Aussi, un homme de paille désigne une personne qui couvre de son nom les actes ou les écrits de quelqu’un d’autre. La personne ainsi protégée peut agir de manière anonyme à travers la couverture que lui procure l’homme de paille) ;

Warabideto d’Hawkins : En utilisant ses pouvoirs en conjonction avec son épée, Hawkins transforme sa lame en un fouet de paille pour une plus longue portée. Jeu de mots, car Warabide-tō (藁備手刀) signifie littéralement « Épée de Main Fournie à la Paille », mais désigne un type de katana ancien. Ce sont des épées assez similaires, large et courtes (longueur de 40-50 cm environ) avec un pommeau en forme de pousse de fougère (repliée). Les plus anciennes datent de la période Kofun (250-538 ap. J-C), mais leur diffusion la plus importante était pendant la période Nara (710-794). Leur particularité est qu’elles sont presque exclusivement trouvée dans le nord-est de Tōhoku et à Hokkaido. Au milieu de la période de Heian (794-1185), les samouraï améliorèrent les Warabide pour développer les Kenukigatatati, les premiers sabres japonais. ;

Sexy Ninpo: Kare-San-Sui de Shinobu (熟々[セクシー]忍法 枯散衰, Jukujuku [Sekushī] Ninpō: Kare San Sui, litt. « Technique Ninja [Sexy] Mature-Mature : Déclin-Dispersion-Flétrissement) : Shinobu touche le plafond dans lequel elle se cache et le fait s’effondrer pour s’échapper.
Sûrement un jeu de mots avec karesansui (枯山水), un terme pour le jardin sec japonais, composé de sable, de rochers, de graviers et de mousse, en général sans autres plantes. Ils sont souvent également appelé ’’jardin zen’’, car ils ont le plus souvent un caractère abstrait et sont réalisés avec une économie de moyens conforme à la volonté zen d’éliminer le superflu.
Sexy Ninpo peut aussi être un clin d’oeil au célèbre Sexy Jutsu de Naruto, où le jeune ninja se change en jeune fille dénudée face à des adversaires masculins (bien que ce soit son nom français et anglais ; il s’agit de Oiroke no Jutsu en VO). ;

Atsu Gesho de Don Accino (アツゲショウ, Atsu Geshō, litt. « Tourbillon Chaud ») : En utilisant la vapeur chaude que son corps produit, Don Accino crée un tourbillon de vapeur puis entoure un adversaire avec.
La phrase Atsu Geshō est un jeu de mots avec ‘’atsugeshō’’ (厚化粧), signifiant « maquillage épais ». ;

Steam Iron de Don Accino (スチームアイロン, Suchīmu Airon) : Don Accino tombe ventre en avant sur un adversaire, son ventre produisant de grandes quantités de chaleur pour augmenter les dégâts.
En anglais, ‘’steam iron’’ veut dire ‘’fer à repasser (à vapeur)’’. ;

Atsuyaki Tamago de Don Accino (厚焼き玉子, Atsuyaki Tamago, litt. « Oeuf Bouilli Chaud ») : Don Accino crée des boules de chaleur de ses mains et les jette sur un adversaire comme des projectiles à longue portée. Les boules sont suffisamment chaudes pour faire fondre instantanément la glace et la transformer en eau chaude brûlante.
Le nom de la technique est un jeu de mots faisant référence aux œufs durs/rôtis (?). Ces boules de chaleur ressemblent à des tirs d’énergie que l’on trouve couramment dans divers autres anime et manga shônen, tels que Dragon Ball. ;

Run Hypha de Musshuru (走菌糸, sō kinshi, litt ‘’mycélium/hyphe qui court’’) : Musshuru envoie une grande quantité de spores le long du sol, où elles voyagent jusqu’à ce qu’ils atteignent l’ennemi. Les spores créent ensuite un grand champignon qui enveloppe et maintient l’ennemi immobilisé.
Une hyphe (走菌糸) est un long filament de cellules (qu’on trouve notamment chez les champignons). . ;

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Zoan :

Fiddle Banff de Dalton (フィドル突撃[バンフ], Fidoru totsugeki [Banfu], litt. « Assaut de violon [Banff] ») : Il se transforme en forme hybride humain-bison et charge son(/ses) adversaire(s) à pleine vitesse, les tranchant avec son épée ronde. Banff est le nom du plus ancien parc national du Canada (fondé en 1885), contenant la partie canadienne des montagnes Rocheuses. Ses 6 641 km² de terrains montagneux comprennent de nombreux glaciers et champs de glace (icefields), des zones de forêts denses de résineux, et des paysages de type alpin. Le bison vivait autrefois dans les vallées de Banff et était chassé par les populations autochtones. Le dernier bison a été tué en 1858. ;

Roseo Colonnade de Chopper (桜並木[ロゼオコロネード], Sakura na miki [Rozeo Koronēdo], litt. « Rangée de cerisiers [Roseo Colonnade] ») : En cas de combat contre plusieurs adversaires, Chopper se transforme en un renne avec des bois immenses, puis rue en balançant dans les airs tous les ennemis proches. Quand les ennemis retombent, leurs têtes se plantent dans le sol et leurs corps tout droits forment comme des colonnes.
Colonnade est un terme architectural désignant une disposition symétrique de colonnes en pierre, utilisée pour supporter les toits d’anciens bâtiments tels que des églises et des palais, ou dans ce cas l’aspect (symétrique) des ennemis vaincus de Chopper. ;

Kakuho Elf de Chopper (角砲11[エルフ] Kaku-hō: Erufu, litt. « Canon Corne : Onze ») : Chopper, qui s’était au préalable ‘’enfui’’ en creusant sous terre, se propulse hors du sol en donnant un double coup de cornes dans la tête de l’ennemi. « Elf » est le mot allemand pour « Onze », possiblement parce que ses bois qui forment deux barres, comme deux 1. ;

Kokutei Roseo Metel (刻蹄桜吹雪[ロゼオ・ミチエーリ], Kokutei sakura fubuki [rozeo michiēri], litt.  »Blizzard de fleurs de cerisiers de sabots gravés ») : La plus puissante attaque de Chopper. Il place ses deux sabots sur le côté gauche ou droite de son corps, poignet contre poignet, comme pour le « Kokutei Cross ». Il saute ensuite (ou se précipite) sur son ennemi, et lui inflige un enchaînement de coups de sabots. Les empreintes laissées ressemblent à une chute de pétales de cerisiers.
« Metel » (Метель) est le mot russe pour « tempête de neige ». ;

Tekkai « Utsugi » de Rob Lucci (鉄塊[空木], Tekkai [Utsugi], litt. ‘’Masse de fer [Deutzia]’’) : cette forme de Tekkai est entièrement utilisée comme un contre, le but étant de renvoyer le choc de l’attaque à l’attaquant, ce qui peut entraîner des fractures dans un corps humain normal.
Le kanji 空木 se traduit mot à mot par  »arbre vide », mais désigne surtout le genre Deutzia (Utsugi en japonais), qui est l’un des genres de la famille des hortensias. Il regroupe environ 60 espèces de plantes à fleurs de la famille des Hydrangeaceae, originaires de l’Asie orientale et centrale (de l’Himalaya au Japon et aux Philippines), d’Amérique centrale et d’Europe. Ce sont des arbustes de 1 à 4 m de haut. La plupart sont à feuilles caduques, mais quelques espèces subtropicales sont toujours vertes. Les feuilles sont opposées, simples, avec une marge dentelée. Elles sont blanches chez la plupart des espèces, parfois roses ou rougeâtres. Le fruit est une capsule sèche contenant de nombreuses petites graines. ;

Tobu Shigan « Bachi » de Lucci (飛ぶ指銃[撥], Tobu Shigan [Bachi], litt. « Pistolet doigt volant : ‘Plectre ») : Similaire à » Rankyaku « , cette technique est capable de percer le corps en caoutchouc de Luffy. Contrairement à toutes les autres versions de Shigan, celui-ci est lancé en faisant une pichenette.
Hachi (撥) est un plectre d’instrument à cordes (traditionnel ?) style biwa ou shamisen. L’attaque est sûrement aussi un jeu de mots possible entre les termes hachi/bachi (蜂, « abeille »), d’où l’attaque sous forme de projectile et la traduction de Viz Manga ( »Flying Finger Pistol Sting »). ;

Rankyaku « Gaicho » de Lucci (嵐脚[凱鳥], Rankyaku [Gaichō], litt. « Jambe de tempête [Oiseau victorieux/de victoire] ») : Lucci crée un grand Rankyaku en forme d’oiseau, mais au lieu d’utiliser ses jambes, il utilise ses griffes sous sa forme demi-léopard (voire sa forme humaine dans certains médias). Ce Rankyaku a une portée beaucoup plus large, une plus grande puissance et est capable de fendre l’acier. La coupe semble également plus ciblée, au lieu de vibrer et de déchirer comme un Rankyaku normal.
‘’Gaichou’’ écrit autrement (害鳥) peut aussi signifier « Oiseau nuisible (en agriculture)« , tandis que le kanji 凱 signifie « (chant de) victoire ». ;

Shigan « Ouren » de Lucci (指銃[黄蓮], Shigan [Ōren], litt.  »Pistolet doigt: Lotus jaune »): Simplement une version à tir rapide du Shigan normale qui frappe l’ennemi plusieurs fois.
Ouren (nom scientifique : Coptis japonica) est une sorte de plante appartenant au genre Coptis (10 à 15 espèces de plantes à fleurs de la famille des renonculacées). C’est une petite plante vivace à feuilles persistantes, qui pousse naturellement à l’ombre des montagnes du sud-ouest de Hokkaido, Honshu et Shikoku, souvent dans les forêts de conifères. La surface des rhizomes qui s’étendent dans le sol est beige et l’intérieur est jaune vif. Ils contiennent beaucoup de fines racines jaunes et sont utilisés comme médicament à base de plantes. ;

Tobu Shigan « Mitsubachi » de Lucci (飛ぶ指銃[三撥], Tobu Shigan [Mitsubachi], litt.  »Pistolet doigt volant: Trois Plectres ») : Technique seulement dans l’anime. Lucci tire le Tobu Shigan: Bachi trois fois de suite. Le kanji pour « mitsubachi » est un jeu de mots sur 蜜蜂, terme japonais désignant une abeille à miel.
L’abeille domestique (honey bee en anglais, soit  »abeille à miel ») est un insecte volant du genre Apis, originaire d’Eurasie. Elles sont connues pour la construction de nids coloniaux pérennes en cire, pour la grande taille de leurs colonies, ainsi que pour leur production et leur stockage excédentaire de miel. Au début du 21ème siècle, seules sept espèces d’abeilles domestiques sont reconnues, avec un total de 44 sous-espèces, bien qu’historiquement sept à onze espèces soient reconnues. L’abeille domestique la plus connue est l’abeille domestique occidentale, domestiquée pour la production de miel et la pollinisation des cultures. Les abeilles à miel ne représentent qu’une petite fraction des quelque 20 000 espèces d’abeilles connues. D’autres types d’abeilles apparentées produisent et stockent du miel et ont été conservés par les humains à cette fin, notamment les abeilles à miel sans aiguillon, mais seuls les membres du genre Apis sont de véritables abeilles à miel. ;

Tobu Shigan « Hibachi » de Lucci (飛ぶ指銃[火撥], Tobu Shigan [Hibachi], litt. « Pistolet doigt volant: Plectre de Feu »): Technique seulement dans l’anime. Similaire à Tobu Shigan: Bachi, sauf que le projectile est une boule de feu, probablement créée par friction, qui brûle la victime lors de l’impact.
Le hibachi (火鉢, « bol à feu ») est un dispositif traditionnel de chauffage japonais. Il consiste en un contenant de forme ronde, cylindrique ou en forme de boîte. Ouvert sur le dessus, il est fabriqué (ou recouvert) d’un matériau résistant à la chaleur et est conçu pour contenir du charbon de bois incandescent. C’est un dispositif similaire à la traditionnelle chaufferette.
Des écrits indiquent qu’il a été utilisé durant la période Heian (entre 798 et 1185). Au fil du temps, les artisans produisirent des versions plus décoratives (finitions laquées, feuilles d’or…) avec des matériaux plus solides (métal, céramiques…). Principalement utilisés à l’origine par les classes des samouraï et des aristocrates, ils se répandirent graduellement dans les classes populaires et leur conception évolua tout au long de la période Edo. Durant la plus grande partie de son histoire, le hibachi a été utilisé pour le chauffage mais il a été employé à d’autres fins, par exemple pour allumer des cigarettes ou comme réchaud portable pour les troupes japonaises durant la Seconde Guerre mondiale. ;

Tekkai Kenpo de Jabura (鉄塊拳法, Tekkai Kenpō, litt. « Kenpō de la masse de fer ») : Cette technique lui permet de bouger tout en utilisant le Tekkai, ce qui n’est normalement pas possible. Le Tekkai Kenpo est également un style de combat complet, avec ses propres techniques.
Kenpō est un terme populaire pour les arts martiaux chinois d’autodéfense basiques. Le terme ‘’ken’’ dériverait du chinois k’iuan ou quan qui, dans les textes anciens, évoque la force autant que le poing. C’est un terme généralement employé pour désigner les arts martiaux japonais d’origine chinoise. Les premiers échanges avec le Japon dateraient du XIIIe siècle par le biais de moines bouddhistes de Shaolin.
Le Shaolin quan fut diffusé sous différentes formes dans toute l’Asie, notamment au Japon et dans l’archipel des Ryūkyū, plus particulièrement à Okinawa, dont le kenpō le plus célèbre s’appellera karaté. Il y a de nombreux styles de kenpō, les plus répandus sont les kenpō japonais, les kenpō okinawaïens et le kenpō américain, lui-même issu en grande partie du kenpō hawaïen. Le kenpō fut également surnommé le kung fu japonais. ;

Tekkai Kenpo « Roga no Kamae » de Jabura (鉄塊拳法[狼牙の構え], Tekkai Kenpō [Rōga no kamae], litt.  »Kenpō de la masse de fer: Posture du croc de loup ») : Abrégé en Rōga. Il utilise Incision en tournant autour de son adversaire tout en utilisant le Metallium.
La façon dont Rōga s’appelle est un jeu de mots en japonais : les phrases se terminent souvent par  »darō », ce qui signifie à peu près  »probablement ». Parfois, cependant, la particule  »ga » sera ajoutée à la fin d’une phrase pour la rendre plus directe. C’est la façon dont Jabra parle normalement, donc il remplace simplement  »darō ga » (だろうが) avec  »da rōga » (だ狼牙). ;

Rokaru Area Network de Jabura (狼狩エリア・ネットワーク, Rōkaru Eria Nettowāku, litt. « Réseau de zone de chasse du loup »): Tout en se déplaçant à grande vitesse, Jabura taillade son adversaire avec les deux mains. En raison de sa vitesse élevée, on dirait qu’il attaque avec de multiples mains.
« Rokaru » (狼狩, mot à mot  »chasse du loup ») est aussi la manière japonaise de prononcer le mot « local« , faisant de cette attaque un jeu de mots avec LAN (Local Area Network), un réseau informatique local dont les terminaux participant (ordinateurs, etc.) sont reliés sans utiliser d’accès à internet. Au niveau de l’adressage IP, un réseau local correspond généralement à un sous-réseau IP (même préfixe d’adresse IP). On interconnecte les réseaux locaux au moyen de routeurs. ;

Tekkai Kenpo « Don Poro » de Jabura (鉄塊拳法[重歩狼], Tekkai Kenpō [Don Pōrō], litt. « Kenpō de la masse de fer: Loup au pas lourd »): A coup de poing dans le ventre de l’adversaire avec l’utilisation du Tekkai.
En chinois, Dongpo rou (東坡肉, Dōng pō ròu, soit  »viande Dongpo ») est le nom du porc Dongpo, un plat traditionnel chinois de type kou rou, à base de poitrine de porc, tirant son nom du célèbre poète et écrivain chinois Su Dongpo. On le retrouve sous trois variantes, selon les provinces. Les versions du Hubei et du Shandong sont toutes deux du type kourou, il s’agit d’une viande assaisonnée au meicai (梅菜, méicài, « légumes de prunier »), feuilles de moutarde, puis retournée à la fin de la cuisson à la vapeur, à la façon d’une tarte Tatin. Ce plat a la particularité, lorsqu’il a été bien préparé (environ quatre heures de cuisson), de fondre dans la bouche, créant une sensation très spéciale pour de la poitrine de porc. ;

Tekkai Kenpo « Matenro » de Jabura (鉄塊拳法[摩天狼], Tekkai Kenpō [Matenrō], litt.  »Kenpō de la masse de fer [Démon Sirius/Loup céleste] ») : Jabura se renverse sur ses mains, puis propulse son adversaire dans les airs avec ses jambes. Dans l’anime, cette attaque a plutôt été décrite comme un coup de pied sauté.
« Matenrou » (摩天楼) signifie en japonais « gratte-ciel« , tandis que « tenrou » (litt. « loup céleste ») est un terme désignant l’étoile Sirius. En astronomie chinoise, l’étoile était dénommée Tianlang (ou Lang), formant à elle seule un astérisme (étoiles reliées arbitrairement pour former une figure) représentant un loup céleste. ;

Rankyaku « Lupus Fall » de Jabura (嵐脚[群狼連星ルプスフォール], Rankyaku [Gunrou Rensei Rupusufōru], litt.  »Jambe tempête: Étoile binaire groupe de loups ») : Attaque puissante où Jabura tire quatre projectiles de Rankyaku, ayant chacun la forme d’un loup, directement sur l’adversaire. Plutôt que de trancher, ces Rankyaku semblent exploser au contact. Jabura a perfectionné cette technique, et peut donc l’initier avec le Geppo.
En raison des kanji pour « loup » et « étoile » dans le nom de la technique, c’est probablement un clin d’œil à la constellation du Loup. C’est une petite constellation de l’hémisphère Sud. Pour les Grecs, il s’agissait d’un animal que le Centaure portait empalé sur sa lance. Elle faisait partie des constellations répertoriées par Ptolémée dans son Almageste. Elle est constituée de 9 étoiles, la plus lumineuse étant α Lupi, une géante bleue bien plus grande et lumineuse que le Soleil. En 1006 y est apparue une supernova (SN 1006) plus brillante que Vénus ; on put l’observer pendant 2 ans. ;

Kama Kirin de Kaku (鎌麒麟, Kama Kirin, litt. « Girafe Faucille »): Kaku frappe un ennemi dans les airs avec son cou, potentiellement renforcé au Tekkai. Il semble utiliser Soru pour augmenter la vitesse de l’attaque. Le nom de l’attaque est peut-être un jeu de mots avec  »kamakiri », le nom japonais de la mante religieuse, un insecte aux pattes avants recourbées. ;

Kyoku Bigan « Kirimanjaro » de Kaku (極・鼻銃[麒麟マン射櫓], Kyōku Bigan [Kirin man ja ro], litt.  »Extrême pistolet nez: tir de tourelle d’homme-girafe/Kilimanjaro »): Après avoir utilisé Kirin Hodai pour rétracter complètement son cou dans son corps, il peut le tirer comme un canon, rendant son Bigan bien plus puissant.
Le gloubi-boulga de mots  »Kirin man ja ro » fait référence au Kilimanjaro, la plus haute montagne d’Afrique. Le Kilimanjaro avec ses trois cônes volcaniques, Kibo, Mawenzi et Shira, est un volcan en sommeil en Tanzanie. C’est la plus haute montagne d’Afrique et la plus haute montagne isolée du monde (pas dans une chaîne), avec un sommet de 5 895 mètres d’altitude et environ 4 900 mètres d’altitude depuis la base de son plateau. Le Kilimandjaro est également le quatrième sommet le plus important de la planète sur le plan topographique. Les premières personnes connues à avoir atteint le sommet de la montagne furent Hans Meyer et Ludwig Purtscheller, en 1889. La montagne fait partie du parc national du Kilimanjaro et constitue une destination d’escalade majeure. En raison de la diminution de ses glaciers et de la disparition de sa calotte neigeuse, la montagne a fait l’objet de nombreuses études scientifiques. ;

Gekirin (逆鱗, Gekirin, litt. « Courroux Impérial/Écaille Inversée »): Après avoir utilisé Pasta Machine (il rétracte son cou pour augmenter la taille de ses membres), Kaku utilise sa technique du style à 4 sabres avec ses bras et jambes allongés pour tirer de nombreux coups tranchants sur l’adversaire. Là encore, l’accent est mis sur le suffixe  »kirin ».
La technique est nommée d’après le terme utilisé pour décrire la colère d’un ancien dirigeant chinois, qui est comparée à un dragon divin bienveillant ayant une certaine écaille dans le mauvais sens sous le menton (et très sensible), requérant une mort rapide et/ou une punition pour le coupable.
L’autre homonyme de la girafe, le Qilin/Kirin (chimère chinoise cerf/cheval avec des poils et/ou écailles et 1 ou 2 corne(s) de cerf et aussi souvent une tête de dragon), fait de même car c’est normalement une créature docile qui évite activement de gêner les autres, à moins d’être provoquée jusqu’à entrer dans une rage inarrêtable. ;

Tekkai « Mushikaku » de Kaku (鉄塊[無死角], Tekkai [Mushikaku], litt. « Masse de fer [Aucun angle mort] ») : Kaku plie son cou et ses jambes pour se transformer en cube. Lorsque Tekkai est utilisé dans cette forme, il élimine les points faibles de son corps, en particulier son cou, bien qu’il ait l’air ridicule pour ses adversaires. Le jeu de mots est que « mashikaku » signifie « carré parfait« , et c’est une nouvelle blague sur le nom de Kaku. ;

Henchikirin (鞭竹林, Henchikirin, litt.  »Forêt de bambous fouetteuse »): Kaku utilise son cou comme fouet, frappant l’adversaire à plusieurs reprises avec sa tête. Écrit en insistant sur le suffixe -kirin, qui signifie  »girafe », mais il peut aussi signifier  »étrange ». ;

Mochikirin de Kaku (猛竹林, Mōchikirin, litt. « Forêt de bambous féroce »): Il frappe son adversaire avec sa tête avec encore plus de férocité. Même emphase sur -kirin que pour Henchikirin. ;

Saragi no Mai de Boa Sandersonia et Marigold (蛇穴の舞い, Saragi no Mai, litt.  »Danse de Fosse aux Serpents »): Se joignant à sa sœur cadette sous leur forme hybride, Sandersonia et Marigold combattent ensemble un adversaire. Saragi est le nom d’une ville de Nara.
Je n’ai rien trouvé entre Saragi et les serpents (à part que c’est un jeu de mots), à part ceci sur un site touristique de la préfecture de Nara : le Festival Shirukake (汁掛け祭り) est un événement inhabituel qui a lieu chaque année le 5 mai au temple Noguchi Jinja. Selon la légende, un pèlerin a autrefois rencontré une belle femme mais il l’a quittée pour continuer son voyage. La femme s’est ensuite transformée en serpent enragé. Un villageois a croisé la créature mais a réussi à s’enfuir en l’arrosant de soupe miso, un épisode qui est devenu l’origine du festival. Une effigie de paille de 14 mètres du serpent est transportée de maison en maison pour conjurer le mal et prier pour la pluie et une bonne récolte. ;

Heavy Slam de Boa Sandersonia (蛇[ヘビー]スラム, Hebi [hebī] Suramu, litt.  »Slam/Écrasement lourd/de serpent »): Avec sa queue enroulée autour d’un adversaire, Sandersonia le claque la tête la première dans le sol. C’est un jeu de mots parce que « Heavy » prononcé à la japonaise et « Hebi » (= serpent) sonnent de la même façon. D’ailleurs, le kanji utilisé pour Heavy est celui pour les serpents (蛇). ;

Snake Dance de Boa Sandersonia (蛇[スネーク]ダンス, Hebi [sunēku] dansu, litt.  »’Danse de serpent’’’) : Tandis qu’un adversaire attaque Sandersonia sous sa forme hybride, Sandersonia esquive les attaques en utilisant son Haki de l’observation avec son corps de serpent, un peu comme pour le Kami-e du CP9. La façon dont elle se déplace en utilisant cette technique ressemble à la danse du ventre.
La danse orientale (populairement appelée ‘’danse du ventre’’), est un type de danse expressionniste originaire d’Egypte, développée au Maghreb et au Proche-Orient, qui comprend de nombreux styles. Elle a évolué pour prendre de nombreuses formes différentes selon les pays et les régions, à la fois en costume (au ventre dénudé) et en danse (mettant l’accent sur des mouvements complexes du torse et des hanches). À l’origine, la danse orientale est une danse spontanée et improvisée, mais elle est aujourd’hui enseignée de manière académique partout dans le monde. ;

Hebigami-Tsuki: Yamata no Orochi de Boa Sandersonia : Transformant ses cheveux en sept serpents, Sandersonia les utilise avec sa propre tête, afin de former une hydre à huit têtes. Référence au dragon des mythes japonais Yamata-no-Orochi, un énorme dragon japonais à huit têtes et huit queues, avec des yeux rouges comme le sang, et dont le souffle était venimeux.
Il se nourrissait d’une jeune fille une fois par an. À l’issue d’une bataille sur le mont Sentsū, il fut tué par Susanoo, le dieu (kami) des tempêtes dans le shintoïsme, qui avait mis à disposition du serpent huit bacs de saké raffiné par huit fois. Affaibli par cette boisson, Orochi ne put résister aux attaques de Totsuka-no-Tsurugi, l’épée de Susanoo. Ce dernier trouva alors dans la queue du milieu du monstre l’épée Ama no murakumo no tsurugi (天叢雲剣, litt. « Épée qui assemble les nuages célestes »), qu’il offrit par la suite à sa sœur Amaterasu, déesse du soleil.
(Une des épées de Kozuki Oden s’appelait Ame no Habakiri, mélange de deux autres noms de Totsuka-no-Tsurugi : Ama no Habakiri et Ame no Hobahari) ;

Heavy Stick de Boa Marigold (蛇突ヘビー・スティック, Jatotsu Hebī Sutikku, litt. « Bâton lourd/de serpent ») : Elle utilise sa queue pour poignarder son adversaire.
Même chose que pour le ‘’Heavy/Hebi Slam’’ de sa sœur : c’est une blague parce que « Heavy » prononcé à la japonaise et « Hebi » (= serpent) sonnent de la même façon. ;

Hebigami-Tsuki: Salamander de Boa Marigold (蛇髪憑き・炎の蛇神[サラマンダ], Hebigamitsuki-en no hebigami [saramanda], litt. ‘’Peigne à cheveux serpents enflammé de dieu serpent [Salamandre]’’) : Marigold se met elle-même le feu et change ses cheveux en deux serpents, ce qui fait un serpent de feu à trois têtes.
Le nom de cette technique vient de la Salamandre, un amphibien légendaire réputé pour vivre dans le feu et s’y baigner, et ne mourir que lorsque celui-ci s’éteignait ; une autre version dit qu’elle avait une peau si froide qu’elle pouvait éteindre les flammes. Mentionnée pour la première fois par Pline l’Ancien, la salamandre devint une créature importante des bestiaires médiévaux ainsi qu’un symbole alchimique et héraldique auquel une profonde symbolique est attachée. Des légendes en font un animal extrêmement venimeux, capable d’empoisonner l’eau des puits et les fruits des arbres par sa seule présence. Elle est représentée de différentes couleurs, mais est souvent blanche, rouge ou noire. ;

Tensei no Soen de Marco (転生の蒼炎, Tensei no Sōen, litt. « Flamme pâle de la transmigration ») : Marco se transforme en phénix, tourne en spirales autour d’ennemis pour les rassembler dans les airs, puis prend de l’altitude avant de plonger vers le sol, créant une onde de choc. Utilisée dans Pirate Warriors 2 et 3 comme attaque spéciale de niveau 2.
La transmigration des âmes est, généralement après la mort, le passage supposé d’une âme d’un corps dans un autre corps, ou, de façon moins stricte, le passage de certains éléments de l’âme ou du corps dans de nouvelles formes d’existence. La notion de transmigration, religieuse ou philosophique, ésotérique ou populaire, est générique, elle englobe plusieurs formes de la vie après la mort : palingénésie universelle ; réincarnation ; métempsycose ; re-naissance ; et éternel retour. (source) ;

Phoenix Goen de Marco (不死鳥[フェニックス]の豪炎, Fushichou [Fenikkusu] Gōen, litt.  »Grande flamme du phénix ») : Marco tire une puissante onde de choc ardente de ses ailes alors qu’il est en l’air et subit un léger recul.
La lecture originale du kanji est « 
fushichou« , le terme japonais utilisé pour désigner un phénix (signifiant littéralement « oiseau immortel » -> fu [non] shi [mort] tori [oiseau]). Utilisé dans Pirate Warriors 3 comme attaque spéciale de Kizuna Rush. ;

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Logia :

Barján de Crocodile (三日月形砂丘[バルハン], Mikazukigata Sakyū [Baruhan], litt. ‘’Dune de sable en croissant de lune’’) : Il balance son bras droit vers l’avant, laissant une traînée de sable en forme de croissant derrière lui. Tout ce qui entre en contact avec le sable est instantanément vidé de toute trace d’eau.
« Barján » est le nom espagnol de la barkhane (ou barcane), une dune en forme de croissant, tandis que la lecture des kanjis principaux est ‘’Mikazukigata Sakyuu’’, le terme japonais pour un barkhane (mikazuki est un des termes japonais pour un croissant de lune). Une barkhane est donc une dune de la forme d’un croissant allongé dans le sens du vent, mesurant entre 10 et 100 m en longueur et largeur, et entre 1 et 10 m de haut (mais peut atteindre localement des hauteurs bien supérieures comme au sud-ouest du Tibesti).
Elle naît là où l’apport de sable est faible et sous des vents unidirectionnels. Ces dunes se déplacent constamment, car le vent fait rouler le sable pour qu’il remonte la pente à l’arrière de la dune jusqu’à la crête et vienne former de petites avalanches sur le versant plus pentu du front. La masse totale de la dune est globalement conservée, l’apport de sable à l’arrière compensant la perte au niveau des cornes. Les barkhanes se déplacent assez rapidement et peuvent atteindre la vitesse de 50 m/an. En moyenne, une dune de 3 m de haut parcourt 15 m/an. La vitesse de la migration de la dune est inversement proportionnelle à sa hauteur.
Ces temps caractéristiques étaient connus depuis longtemps par les peuples vivant dans la région du Sahara par exemple. Les dunes barkhanes étaient alors utilisées comme grenier ou coffre-fort pour protéger leur biens du pillage : la dune était choisie en fonction de sa taille, selon la volonté de récupérer plus ou moins rapidement à l’arrière les biens enfouis à l’avant. ;

Kagero de Ace (陽炎[かげろう], Kagerō, litt. « Brume de chaleur »): Ace tire un flot de feu de la paume de sa main pour former une sorte de bouclier. Cela a d’abord été vu comme étant utilisé pour empêcher Smoker d’attraper Luffy, neutralisant ainsi son attaque de fumée.
La brume de chaleur est une forme de mirage inférieur rencontrée lors de la visualisation d’objets à travers une couche d’air chauffé; par exemple, regarder des objets sur de l’asphalte chaud (en plein soleil, il peut atteindre + de 60°C) ou à travers les gaz d’échappement produits par les moteurs à réaction. Comme ils apparaissent souvent sur les routes à cause de l’asphalte chaud, on parle souvent de  »mirage routier ». L’effet de convection entre la route brûlante et l’air plus frais au-dessus produit un effet de flou scintillant flou. Sur les routes en asphalte, il peut sembler que de l’eau, voire du pétrole, a été déversé. C’est en fait le bleu du ciel qui est reflété directement. ;

Hibashira de Ace (火柱[ひばしら], Hibashira, litt. « Pilier de feu »): Utilisé à la suite de Enkai (où il ). Ace tire les flammes rassemblées vers le haut, détruisant une cible au-dessus de lui. Cela peut également être tiré vers le bas pour se débarasser de tous les ennemis qui pourraient se trouver sous lui alors qu’il est en plein vol.
Hibashira (火柱) est un mot générique pour les colonnes de feu. Une colonne de feu était l’une des manifestations de la présence du Dieu d’Israël (théophanie) dans la Torah judéo-chrétienne et le Tanakh juif. Selon l’Exode, la colonne de feu fournissait de la lumière afin que les Israélites puissent voyager de nuit pendant l’Exode d’Égypte. Les Écritures associent traditionnellement une colonne de feu à la manifestation de la présence divine le jour en tant que colonne de nuée. Tout au long du séjour des Israélites dans le désert, voyageant d’Égypte vers Canaan (la Terre promise), YHWH a continuellement utilisé cette colonne de feu et de nuage pour guider son peuple et lui rappeler sa présence. ;

Hotarubi de Ace (蛍火[ほたるび], Hotarubi, litt. « Lucioles de feu/lumière »): Ace crée de nombreuses petites boules de feu d’un jaune verdâtre qui flottent autour d’un ennemi.  »Hotaru » signifie luciole, et les petites boules de feu ressemblent à ces insectes volants luminescents.
La famille des lucioles et des lampyres (Lampyridae) regroupe plus de 2 000 espèces connues de coléoptères produisant presque tous de la lumière (jaune, verte ou rougeâtre), à l’état de larve et/ou adulte, réparties sur tous les continents. Cette « lumière froide », sans fréquences infrarouges ou ultraviolettes, est produite chimiquement par le bas de l’abdomen.
Bien que ces espèces fassent partie des coléoptères, la plupart des femelles ne peuvent pas voler. Elles ressemblent à leurs larves, d’où le nom de « ver » (par exemple en Europe, chez Luciola lusitanica, la femelle possède des ailes, mais ne vole pas). Le lampyridé le plus connu est le lampyre ou ver luisant commun (Lampyris noctiluca). ;

Hidaruma de Ace (火達磨[ひだるま], Hidaruma, litt. « Enflammé »): Après avoir utilisé Hotarubi pour envoyer des boules de feu flotter à proximité de l’ennemi, Ace les projette toutes vers la ou les cibles en même temps, les brûlant. Bien que les Kanji séparés se traduisent par « poupée daruma de feu », ‘’hidaruma’’ (火達磨 ou 火だるま) est un terme japonais qui désigne l’état général d’être enflammé/enveloppé de flammes.
Egalement, un daruma (だるま) est une figurine de papier mâché ronde japonaise qui a (à la base) la forme d’un moine bouddhiste. Un daruma est surtout, dans la culture japonaise, une figurine à vœux, chance et prospérité. Elle sert de rappel pour un voeu qu’on a formulé. Si le vœu ne se réalise pas, et que le daruma a été acheté dans un temple (dont il porte alors le sceau), son propriétaire peut l’y renvoyer pour qu’il y soit brûlé. Le rituel de destruction par le feu, généralement à la fin de l’année, indique aux kami que l’on n’a pas renoncé à son souhait mais que l’on cherche d’autres moyens pour qu’il se réalise. ;

Shinka: Shiranui de Ace (神火 不知火[しんか しらぬい],  »Shinka Shiranui », litt. « Dieu du feu: Feu inconnu »): Ace jette de longues lances faites de feu. Les lances ont pour effet combiné de transpercer un adversaire et de le brûler.
Shiranui est un terme japonais attribué au phénomène optique ou surnaturel similaire aux feux follets. C’est une lumière fantôme atmosphérique du folklore de Kyushu. On dit qu’ils apparaissent les jours de  »noon moon » (lune de midi ?), tels que le kaijitsu (29e ou 30e jour) du 7ème mois du calendrier lunisolaire lorsque le vent est faible, dans la mer de Yatsushiro et la mer d’Ariake. Ces lumières seraient dues à une distribution très complexe de masses d’air froides et chaudes qui reflètent la lumière provenant de sources distantes, comme les lumières de bateaux de pêche.
Dans la traduction de Viz Manga et le doublage FUNimation, la technique s’appelle  »Feu de Saint-Elme », en référence au phénomène météorologique homonyme et réel qui est un peu similaire au shiranui (des lumières mystérieuses apparaissant aux extrémités des mâts des navires et sur les ailes des avions certains soirs). ;

Jujika de Ace (十字火[じゅうじか], Jūjika, litt. « Croix de feu ») : Ace place ses index ensemble en forme de croix avant de lancer une colonne de feu en forme de croix directement sur son adversaire. Le nom de la technique est un jeu de mots puisque, écrit en tant que tel en japonais, il fait référence aux tirs croisés d’armes à feu ( »crossfire »), par opposition à une croix de feu littérale ( »cross fire ») ; de plus, l’homophone « jūjika » (十字架) désigne une croix de crucifixion, en particulier la Croix (de Jésus-Christ). ;

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– Les noms de toutes les attaques d’Ener viennent des divinités du tonnerre du monde entier :
>’’El Thor‘’ -> Thor -> Dieu nordique de la foudre et de la guerre. ‘’El’’ (אל) est aussi le mot hébreu pour « un dieu, une déité suprême’’ ou ‘’Dieu (le Dieu d’Israël)’’. |
>’’Sango’’ -> Shangô/Sàngó -> Orisha (= divinité) de la mythologie yoruba, associé avec la virilité, la masculinité, le feu, l’éclair, les pierres, les guerriers Oyo et le magnétisme. L’attaque est écrite 稲妻サンゴ , soit Inazuma Sango. Inazuma (稲妻) est un terme populaire japonais pour un éclair. La traduction littérale des kanjis qui le composent donne ‘’époux/épouse du plant de riz’’, car dans les temps anciens, on croyait que les plants de riz s’accoupleraient ou seraient fertilisées par la foudre, car celle-ci tombe souvent à la fin de l’été et à l’automne, lorsque les plants de riz se développent. |
>’’Kari’’ -> Karei -> Divinité de la foudre chez les Pygmées de Malaisie. La lecture littérale du kanji 電光 est « denkō » qui signifie littéralement ‘’(flash d’)éclair’’ ou ‘’lumière électrique’’ (askip c’est aussi un terme jap pour un volt, mais j’ai pas trouvé de confirmation). |
>‘’[Raichō] Hino’’ -> Oiseau-tonnerre -> Oiseau de foudre des légendes iroquoises (雷鳥 = raichō = oiseau tonnerre). |
>’’[Raijū] Kiten«  -> Raijū -> Créature de foudre des légendes japonaises. Son corps est composé d’éclairs et il a habituellement la forme d’un loup blanc et bleu (ou même un loup enveloppé d’éclairs), bien qu’il puisse aussi être représenté avec d’autres formes telles que les tanukis, les renards, les belettes ou les chats. Il peut aussi voler comme une boule de foudre (pour tenter d’expliquer le phénomène de la foudre en boule). Son cri ressemble au tonnerre. (image) |
>’’Julungul’’ -> Jagtjadbulla -> Les ‘’Frères de Foudre’’ (‘’Lightning Brothers’’) Tjabuinji et Jagtjadbulla sont des ‘’êtres esprits’’ (« spirit beings ») de la mythologie aborigène. La seule chose que j’ai trouvé sur eux vient de peintures rupestres de la région centrale de l’Australie, avec des composants très complexes et datées de 30 000 ans. Les deux figures des ‘’Lightning Brothers’’ représentent ‘’l’arrivée des esprits’’. (image d’eux)
Oda n’a cité que celui d’avant, mais j’ai aussi trouvé Julunggul, une déesse serpent arc-en-ciel de la mythologie aborigène, qui supervise la maturation et l’initiation des garçons à l’âge adulte. Elle était une déesse de la fertilité, associée à la renaissance et au climat.
Il y a aussi Mulungu, un nom commun de la divinité créatrice dans un certain nombre de langues et de cultures bantoues en Afrique de l’Est, centrale et du Sud. Aujourd’hui, le nom ‘’Mulungu’’ est aussi souvent utilisé pour désigner le Dieu chrétien. |
>’’Mamaragan’’ -> Mamaragan -> Dieu de la foudre de la mythologie aborigène. |
>’’Amal’’ -> Amaru -> Dragon/serpent des mythologies tiwanaku et inca. Aussi un jeu de mots sur « amoru / amakudaru (天下る) », qui signifie « descendre du paradis », utilisé pour parler d’une chute de foudre japonaise (‘’Japanese lightning-fall’’). |
>Les exceptions sont ’’Gloam Paddling’’ -> Grom (Гром), qui signifie « tonnerre » dans plusieurs langues slaves, comme le russe et le serbe. ; Vari, qui est l’onomatopée d’une décharge de foudre (’’vari vari’’), un peu comme « bzzzt » ; et Raigou, un jeu de mots entre « Raigou » = terme utilisé lors de la venue du Bouddha Amida pour accueillir les esprits des morts et le kanji « Rai » (雷) = le tonnerre.
(Oda a fait une partie de la liste lui-même dans un SBS) ;

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Ice Age d’Aokiji (氷河時代, Hyōga jidai, litt. ‘’ ge de glace’’) : Il se concentre et produit une énorme vague de glace qui congèle tout. En touchant l’eau (directement ou depuis un rayon de glace), il peut geler la mer sur plusieurs kilomètres pendant plusieurs jours (et probablement sur une bonne épaisseur).
Une glaciation est une période glaciaire, c’est-à-dire à la fois une phase paléoclimatique froide et une période géologique de la Terre durant laquelle une partie importante des continents est englacée. L’histoire de la Terre est marquée par de nombreux épisodes glaciaires, mais le Quaternaire se caractérise par leur relative fréquence et leur régularité.
Les causes des glaciations ont été très débattues : les théories retiennent souvent une relation avec les oscillations périodiques de l’orbite de la Terre, associées à des variations du rayonnement solaire et un déplacement tectonique d’importantes masses continentales vers les régions polaires.
Les glaciations ont pour conséquence plusieurs phénomènes : formation d’inlandsis, baisse du niveau de la mer (glacio-eustasie), contraction océanique, mouvements tectoniques verticaux (glacio-isostasie), modification de la circulation océanique mondiale. Cela produit d’importants changements écologiques et génétiques. De nombreuses espèces animales et végétales disparaissent ou migrent (descente vers les plaines et/ou rapprochement de l’équateur). Le dernier épisode glaciaire (environ 120 000 à 10 000 ans) est nommé glaciation de Würm dans les Alpes, Vistulien en Europe du Nord et glaciation de Wisconsin en Amérique du Nord. ;

Ice Block: Partisan d’Aokiji (アイス塊 [ブロック] 両棘矛 [パルチザン], Aisu katamari [burokku] ryō toge hoko [paruchizan], litt. ‘’Bloc de glace [bloc] deux épines [pertuisane]’’) : L’amiral crée plusieurs lances de glace en solidifiant l’air froid qui l’entoure puis les jette sur l’ennemi.
Une pertuisane est une lance dont le fer se sépare à sa base, apparue et utilisée en Italie au XVe siècle. Sur des hampes de 2 à 4 mètres est emmanché un fer se séparant en trois parties, une ayant un fer en forme de croissant de lune, une autre ayant un fer de lance standard, et une autre dont le fer était une pointe effilée ou, plus rarement, un bec de corbin, fait pour percer les armures de plates (souvent flamberge, càd avec une lame en zig-zag, pour effrayer l’ennemi). Elle permet de briser les gardes des adversaires, ou de prendre à la gorge, de sectionner les jarrets des chevaux, de planter ou de trancher devant et sur les côtés. ;

Ice Time Capsule d’Aokiji : Il envoie une vague de glace sur le sol qui file le plus loin possible devant. Tout ce qui se trouve sur son chemin est congelé instantanément.
Une capsule temporelle (‘’time capsule’’ en anglais) est une cache historique de biens ou d’informations, généralement conçue comme un moyen délibéré de communiquer avec les futurs peuples et d’aider les futurs archéologues, anthropologues ou historiens. La conservation des reliques saintes remonte à des millénaires, mais la pratique consistant à préparer et à conserver une collection d’artéfacts quotidiens et de messages au futur semble être une pratique plus récente. Des capsules temporelles sont parfois créées et enterrées lors de célébrations telles que des expositions internationales, la pose d’une pierre angulaire pour un bâtiment, ou lors d’autres cérémonies, mais aussi simplement par des citoyens, notamment les enfants. ;

Ice Block: Avalanche d’Aokiji (アイス塊ブロック アバランシュ, Aisu Katamari Burokku Abaranshu, litt. « Masse/bloc de glace: Avalanche »): Kuzan gèle l’humidité de l’eau en hauteur sous forme d’un bloc de glace géant, puis la laisse tomber sur sa cible. Cette attaque est montrée et nommée dans la série des One Piece: Pirate Warriors.
Une avalanche (de neige) est une masse de neige qui se détache puis dévale un versant de montagne sous l’effet de la pesanteur. Sa survenue est toujours brutale et ses capacités d’enfouissement et de destruction très importantes. Elles peuvent être distinguées selon leur mécanisme de déclenchement, leur qualité de neige, leur taille/volume, leur dynamique/vitesse, leur potentiel destructeur… ;

– Certaines des attaques de Kizaru sont basées sur les 3 trésors impériaux du Japon (sabre, magatama, miroir) :
>Ama no Murakumo (天叢雲剣, Ame-no-Murakumo-no-Tsurugi, litt. ‘’Epée des nuages rassemblés du ciel’’) : L’Amiral crée une épée de lumière pour se battre.
>Yasakani no Magatama (八尺瓊曲玉, litt. ‘’Joyau magatama de huit shaku’’) : il tire des centaines de perles de lumière destructrices sur une zone plus ou moins large. Généralement, quand il utilise cette attaque, il se transforme en une sorte de croix de lumière.
>Yata no Kagami (八咫鏡, litt. ‘’Miroir de huit ta’’ [= une unité de longueur de la dynastie Zhou]): Il forme une sorte de miroir qui envoie un rayon de lumière se refléter sur les murs de bâtiments pour guider sa trajectoire, puis se déplace à la vitesse de la lumière. Le miroir impérial.
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Les Trois Trésors Sacrés du Japon, appelés aussi Trésor impérial du Japon ou Insignes impériaux, sont trois objets légendaires :
>L’épée, Kusanagi-no-Tsurugi (ou Ame-no-Murakumo-no-tsurugi), représente la valeur et la faculté de partager. (Le Dieu Susanoo l’aurait trouvé dans la queue du dragon Yamata-no-Orochi après l’avoir vaincu)
>Le miroir de bronze, Yata-no-Kagami, symbolise la sagesse et la faculté de comprendre.
>Le magatama Yasakani-no-Magatama, illustre la bienveillance et la faculté d’apprendre.
Ils auraient été offerts par la déesse Amaterasu en personne à son petit-fils Ninigi-no-Mikoto, père de Jimmu Tennō, le premier empereur du Japon. Ces objets constituent la représentation symbolique du caractère sacré de la fonction impériale et le fondement du Shinto de la maison impériale.
Les objets sont conservés dans un coffret porté par les prêtres, et ne sont vus que par l’empereur et certains prêtres, courtisans et ministre lors la cérémonie du sacre, confidentielle ; il n’en existe aucune représentation (photographie ou dessin) exacte. Leur existence concrète est sujette aux doutes : le coffret pourrait être vide, conformément à l’expression « un symbole n’a pas besoin de matérialité ». ;

Amaterasu de Kizaru (天照, litt. « Illumination Céleste ») : Il aveugle ses ennemis avec un grand flash créé entre ses doigts. Amaterasu est la déesse du Soleil dans la religion shintoïste, et l’un des plus importants kami (dieux). Selon cette religion, tous les empereurs japonais l’auraient comme ancêtre. Elle aurait introduit la riziculture, la culture du blé et les vers à soie. Elle figure sur le drapeau japonais sous l’apparence du disque solaire, accompagné ou non de ses rayons. (C’est aussi l’héroïne, sous forme de loup, d’Okami, le meilleur jeu vidéo du monde.) ;

Ama no Iwato de Kizaru (天岩戸[あまのいわと], Ama no Iwato, litt. « caverne de la déesse du soleil » ou « caverne de roche céleste »): Une attaque présente uniquement dans les jeux vidéos, apparue dans One Piece: Gigant Battle. Borsalino tire de ses pieds un grand et puissant rayon laser en forme de tête de singe.
Dans la mythologie japonaise telle que présentée dans le Kojiki (ou Chronique des faits anciens), la mauvaise conduite de Susanoo, le dieu japonais des tempêtes, amène sa sœur Amaterasu à se cacher dans la grotte Ame-no-Iwato. La Terre est alors privée de lumière.
Afin de faire sortir Amaterasu de la grotte, les dieux organisent une fête sur l’idée d’Omoikane. La déesse Ame-no-Uzume-no-Mikoto effectue une danse obscène, provoquant beaucoup de rires. Amaterasu, curieuse de connaître la source de cette joie, regarde l’entrée de la grotte. Elle est fascinée par son propre reflet dans le Yata no Kagami, miroir que les autres dieux ont conçu et accroché devant la grotte à cet effet, et reste pétrifiée. Ame-no-tajikarao force alors l’ouverture de la grotte et le monde baigne de nouveau dans la lumière. Comme Amaterasu sort de la grotte, un sceau sacré est appliqué de sorte qu’elle ne pourra jamais retourner s’y cacher. ;

Inugami Guren de Akainu (犬噛紅蓮, Inugami guren, litt. « Morsure de chien de lotus rouge’’ ou ‘’Morsure de chien cramoisie ») : Il crée une vague de magma avec la forme de la tête d’un chien et la lance contre son adversaire. Un Inugami (犬神, ‘’dieu chien’’) est le nom d’une créature mythologique, qui ressemble à un chien (cf Inuarashi). ;

Meigo d’Akainu (冥狗 Meigō [pas inu car il utilise le mandarin], litt. ‘’Chien sombre/d’enfer’’) : Il se propulse vers l’ennemi, change sa main en magma et la projette vers l’adversaire. Dans le manga, sa main a les doigts repliés, et il arrache la moitié du visage de Barbe Blanche d’un coup. Dans l’anime, il donne un coup de poing dans le corps de son adversaire avec un poing de lave et le fait détonner, causant d’énormes dégâts internes, et laissant une blessure ouverte avec une grande flamme en sortant. En anglais, on l’a traduit par ‘’Hellhound’’ ou ‘’Hell Hound’’.
Un hellhound (soit ‘’chien d’enfer’’) ou chien noir en français, est un chien surnaturel dans le folklore. Une grande variété de chiens surnaturels de mauvais augure ou infernaux se rencontrent dans les mythologies du monde entier, mais proviennent du folklore médiéval européen. Parmi leurs caractéristiques habituelles, il y a une fourrure noire (parfois mutilée), des yeux rouges brillants, une grande force et vitesse, des particularités fantomatiques ou spectrales (notamment une immunité aux attaques physiques), une odeur nauséabonde (de soufre), et généralement une taille inhabituellement grande. Il se dégage de lui une impression de froid, de découragement, et de désespoir, ce qui justifie l’imprécision des descriptions le concernant. Il est quasiment toujours malveillant, voire directement dangereux.
Certaines légendes européennes disent que si quelqu’un fixe trois fois ou plus dans les yeux d’un chien d’enfer, il mourra certainement ; ou bien que ne le voir qu’une fois porte chance, mais que le revoir est fatal ; ou encore que le voir ou l’entendre peut être un présage ou même une cause de décès (comme le Sinistros dans Harry Potter). Dans les cultures qui associent le feu à l’au-delà, les chiens de l’enfer peuvent avoir des capacités et une apparence basées sur le feu. Ils sont souvent chargés de garder les entrées dans le monde des morts, comme des cimetières et des lieux de sépulture, ou d’assumer d’autres tâches liées à la vie après la mort ou au surnaturel, comme de chasser les âmes égarées ou de garder un trésor surnaturel. Il en existe de toutes sortes : les Cŵn Annwn et Gwyllgi gallois, Gytrash, Padfoot, Mauthe Doog (île de Man), Tchico, Gwyllgi, etc, ainsi que des dérivés, comme Cerbère ou Garm, le chien de la déesse nordique de la mort Hel. ;

Black Hole de Teach (闇穴道 [ブラック・ホール], Yami ana michi [Burakku hōru], signifiant littéralement ‘’Route/Voie de trou noir’’) : Les ténèbres de Barbe noire se propagent sur le sol et, à la manière d’un véritable trou noir, aspirent tout. Quand les objets sont aspirées dans les ténèbres, une puissante force de gravité les écrase.
En astrophysique, un trou noir est un objet céleste si compact que l’intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s’en échapper. De tels objets ne peuvent ni émettre, ni diffuser la lumière et sont donc parfaitement noirs. Ils sont toutefois détectables par les rayons X émis par la matière surchauffée avant d’être « engloutie » ou par ses ondes gravitationnelles.
Aucune particule, photons inclus, ne peut s’échapper d’un trou noir une fois capturée par celui-ci, d’où le terme de « trou », bien qu’ils soient en réalité des astres très massifs compressés dans des volumes minuscules (par rapport à leur masse). Un trou noir peut être considéré comme le stade ultime d’un effondrement gravitationnel. Ils pèsent au minimum environ 3,3 masses solaires, et jusqu’à plusieurs milliards de masses solaires (pour les trous noirs supermassifs au centre de galaxies).

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La page wiki anglaise du Yami Yami no mi nous dit : ‘’Quand le kanji de cette technique est lu ‘’Anketsudō’’, il fait référence à un chemin emprunté par un moine bouddhiste chinois ajari lorsqu’il a subi les foudres de l’empereur Genso (685-762)’’. Il n’y a aucun résultat sur Google pour ‘’Anketsudō’’, ce qui ne m’a pas aidé. L’empereur en question est Xuanzong de Tang, un empereur chinois de la dynastie Tang (Genso est son nom japonais). Le moine, dont j’ai eu un mal fou à trouver le nom, n’est pas le célèbre Xuanzang (602-664), vu qu’il vivait avant, mais possiblement Yi Jing (635-713), un pèlerin et moine bouddhiste chinois qui voyagea en Asie pendant une bonne partie de sa vie (25 ans) pour collecter des manuscrits bouddhistes en sanskrit, puis bossa dessus pour les traduire, et il retranscrit son voyage en parlant des pays traversés. Cependant, aucune trace d’une quelconque engueulade entre les deux, ni même d’un lien entre les deux (seule l’impératrice Wu Zetian est citée, vu qu’elle l’a accueilli à son retour et a patronné son travail). Bullshit ? ;

Kurouzu de Teach (闇水[くろうず ], Yami mizu [kurōzu], litt. ‘’Eau sombre », lu phonétiquement ‘’Spirale sombre’’): Il tend son bras et utilise le pouvoir de gravité de son fruit pour attirer la victime vers sa main. Lorsqu’elle est assez proche, il l’attrape, la privant de ses pouvoirs, et lui assène un puissant coup de poing. Cette technique est particulièrement efficace contre les utilisateurs de fruits du démon de type Logia qui, peu habitués à être frappés, sont plus sensibles à la douleur. Elle peut aussi bloquer certaines attaques physiques en les ‘’aspirant’’ dans les ténèbres.
Outre le jeu de mots avec l’anglais ‘’close’’ (= ‘’proche’’), vu qu’il rapproche l’ennemi, ‘’kurozu’’ est aussi le nom japonais du vinaigre noir, un vinaigre communément utilisé dans la cuisine chinoise. Il a un goût malté, boisé et fumé. Il est fabriqué à partir de riz (généralement gluant), de sorgho ou d’une combinaison de ces produits, notamment le blé et le millet. Un vinaigre noir très différent est fabriqué dans les plaines centrales de la Chine (province du Shanxi), le ‘’vinaigre mature’’ ; fabriqué à partir de sorgho, de pois, d’orge, de son et de balle, il a une saveur de fumée beaucoup plus forte.
Certains prétendent que le vinaigre noir possède de nombreuses propriétés médicinales, comme un tonique pouvant abaisser la pression artérielle et le taux de cholestérol. Au Japon, le kurozu est une forme de vinaigre noir légèrement plus légère, faite uniquement de riz. Il a été vendu comme une boisson saine. Le vinaigre noir a été utilisé comme une alternative pleine de saveur mais moins chère au vinaigre balsamique traditionnel. ;

Kamakura de Monet (カマクラ, Kamakura, litt. ‘’Hutte de neige’’) : Monet forme une barrière de neige autour d’une personne ou d’un objet. La barrière est assez résistante vu que Luffy a dû la frapper plusieurs fois avec le fluide en Gear Second pour la détruire.
Kamakura est le nom d’un édifice réalisé en creusant un monticule de neige, ainsi qu’un événement traditionnel du Nouvel An dans les régions enneigées du Japon telles que les préfectures d’Akita et de Niigata (entre fin janvier et fin février). Lors du festival, plus d’une centaine de ces igloos, ainsi qu’une multitude de kamakura miniatures sont construits dans la ville. La nuit venue, le spectacle de ces monticules immaculés éclairés de l’intérieur par des bougies est tout simplement magique.
Vieux de plus de 400 ans, ce festival aurait pour origine la fête durant laquelle on brûlait les décorations du Nouvel An pour les renvoyer aux dieux et ainsi accueillir la nouvelle année. Il semblerait aussi qu’il soit lié à l’ancienne coutume où des enfant devaient chasser les oiseaux pour qu’ils n’endommagent pas les récoltes. A l’intérieur des grands kamakura, un autel est édifié en l’honneur des divinités de l’eau où l’on vient prier pour avoir beaucoup d’eau pure, et faire des offrandes de saké et de gâteaux de riz. Les passants sont invités par les enfants s’exprimant en dialecte de Akita à entrer dans le kamakura et à boire une boisson de riz sucrée et fermentée (saké ? ou amazake ?), manger quelques gâteaux de riz et douceurs, et passer du bon temps en bavardant. (source) ;

Mannen Yuki de Monet (万年雪, Man’nen Yuki, ce qui signifie littéralement « Neige(s) éternelle(s) ») : Elle se transforme complètement en neige, enveloppant son ennemi et l’affaiblissant avec un froid intense. Tandis que l’ennemi est dans l’incapacité de bouger, Monet se transforme en un énorme monstre de neige avec de longs crocs de glace pour attaquer ; ces crocs peuvent facilement déchirer la chair et les os, bien que l’ennemi ne saigne pas car la blessure est gelée par le froid.
La page wikipédia japonaise de 万年雪 renvoie en anglais vers le firn (mot provenant du suisse allemand ‘’de l’année dernière’’) qui est un névé partiellement compacté, une neige qui a été laissée par les saisons précédentes et qui a été recristallisée en une substance plus dense que le névé (= une accumulation de neige qui perdure sous la limite des neiges éternelles et même pendant une partie de l’été). C’est la glace qui se trouve à un stade intermédiaire entre la neige et la glace. Le firn a l’apparence du sucre humide, mais a une dureté qui le rend extrêmement résistant au pelletage.
On le trouve souvent sous la neige qui s’accumule à la tête d’un glacier. Les flocons de neige sont comprimés sous le poids du manteau neigeux au-dessus. Les cristaux individuels proches du point de fusion sont semi-liquides et glissants, ce qui leur permet de glisser sur d’autres plans cristallins et de combler les espaces qui les séparent, augmentant ainsi la densité de la glace. Là où les cristaux se touchent, ils se lient les uns aux autres, comprimant l’air entre eux jusqu’à la surface ou en bulles. En été, la métamorphose des cristaux peut se produire plus rapidement en raison de l’infiltration de l’eau entre les cristaux. À la fin de l’été, le résultat est du firn. ;

Yuki Rabi de Monet (雪兎[ゆきラビ], Yuki usagi, litt. « Lapin de(s) neige(s) »): Elle balance son aile pour envoyer des boules de neige qui ressemblent à des petits lapins ; on ignore ses spécificités, car cette technique a été utilisée contre Tashigi qui l’a facilement évité en utilisant Soru.
Au mois de février, au Japon, on utilise des lapins des neiges (雪ウサギ, yuki-usagi) pour décorer l’entrée de sa maison. Ils sont traditionnellement formé à partir d’une petite boule de neige sur laquelle on a placé 2 baies rouges de bambou sacré (Nandina domestica, qui n’est en fait pas un bambou) pour faire les yeux et des feuilles vertes pour représenter les oreilles. (images de la bestiole). Il est basé sur un animal vivant bien adapté au froid, le lièvre variable (Lepus Timidus), vivant en Fenno-Scandinavie, en Russie et à Hokkaidô.
Depuis 1965, c’est une célèbre pâtisserie de la société Fugetsu Foods©, réalisée en marshmallow et fourrée d’un mélange à base de jaune d’œuf et d’une pâte sucrée aux haricots. On trouve aussi des lapins de neige comestibles à base de manjû (饅頭), un petit gâteau traditionnel japonais rond et blanc, cuit à la vapeur. Dans cette recette, le manjû est réalisé à partir de pâte de riz, d’igname et de farine. Les oreilles sont tracées avec une brochette chauffée à blanc et les yeux dessinés avec un colorant alimentaire rouge. ;

Gastanet de César (ガスタネット, Gasutanetto) : César remplit une paire de castagnettes avec du gaz instable et les claque ensemble pour créer une explosion de gaz massive. Malgré l’ampleur de l’attaque, elle ne cause aucun dégât à César lui-même. Le nom de la technique est un jeu de mots sur les castagnettes (カスタネット, Kasutanetto) utilisées pour l’exécuter.
Les castagnettes sont un instrument de musique à percussion idiophone, typique du folklore espagnol, portugais (castanholas) et italien (nacchere). Elles sont généralement fabriquées en bois dur ou en ivoire et consistent en deux coquilles reliées entre elles par un cordon. Les deux castagnettes ne sont pas creusées de manières égales dans leur concavité, ce qui donne un son différent. La hembra (femelle), est plus aiguë, tandis que la macho (mâle), possède un son plus grave, ce qui permet des variations de leurs sonorités, lorsqu’elles s’entrechoquent. Elles sont utilisées pour rythmer des danses telles que le fandango, la flamenco, la seguidilla, la cachucha… ;

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Sans fruit du démon :

[Ittoryu]

Ittōryū Iai : Shishi Sonson de Zoro (一刀流[居合] 獅子歌歌, Ittōryū [Iai] Shishi Sonson, signifiant littéralement : ‘’Technique à un Sabre [Présence mentale et réaction immédiate], Chant du Lion’’): En plaçant l’épée non dégainée à la verticale et en écoutant le ‘’souffle’’ de son adversaire, l’attaquant dégaine rapidement, attaque et rengaine son épée. Notons que Zoro fait la technique en prise inversée (au-dessus de sa tête, sur le côté), par opposition à la prise classique à la taille. Zoro utilise cette technique uniquement lorsqu’il a besoin de trancher quelque chose qui lui demande un effort particulier, comme le corps en acier de Mr. 1 ou le Tekkai de Kaku.
« Shishisonson » (子子孫孫 ou 子々孫々) est un proverbe de quatre mots signifiant « descendance/progéniture de qqn » ou ‘’générations futures’’, avec 子 (shi) qui signifie ‘’enfant’’ et 孫 (son) pour ‘’petit-enfant/descendant’’.
‘’Iai’’ n’est pas non plus anodin. Deux termes (et arts martiaux) sont proposés pour désigner l’enseignement des techniques de sabre depuis le fourreau : le iaidō et le iaijutsu. Ce sont des arts martiaux d’origine japonaise basés sur l’action de dégainer le sabre et de frapper (de taille ou d’estoc) en un seul geste. Le iaidō (de dō, michi, « voie ») insiste sur la fluidité et la justesse du mouvement. Le iaijutsu (de jutsu, « technique ») met l’accent sur la vitesse et le réalisme de la coupe. Respecter ces notions dans la pratique provoque des gestes, des saisies de sabre et des attentions différentes. Le dō privilégie fluidité, esthétique, sobriété ; le jutsu, justesse et efficacité.
De nos jours, la plupart des enseignants admettent cette distinction tout en lui reconnaissant peu de pertinence, car jutsu implique la notion d’efficacité martiale (se débarrasser au plus vite de son ennemi), et aujourd’hui, toutes les pratiques ont la vocation du dō (de l’épanouissement personnel). ;

36 Pound Ho de Zoro (三十六煩悩[ポンド]鳳 Sanjūroku Bon’nō [Pondo] Hō, litt. « Fenghuang/phénix des 36 kleshas ») : Cette attaque utilise l’air lui-même pour toucher une cible à distance. Zoro utilise un seul sabre pour lancer un coup en spirale, ce qui génère un projectile d’air comprimé tournoyant vers la cible.
Le nom de l’attaque est en fait un jeu de mots complexe : il s’écrit « Phénix des 36 Kleshas » dans le manga avec les katakana supplémentaires au-dessus (= furigana) qui donnent « 36 Pound Ho ». Hō (ほう) peut signifier « canon » ou « phénix » ; cependant le kanji présent est pour phénix (鳳), ce qui fait que les deux lectures sont correctes (d’où jeu de mots).
Le fenghuang ou phénix chinois est un oiseau mythique qui règne sur tous les autres oiseaux. On dit qu’il est le plus doux et le plus sage des oiseaux. Les mâles sont appelés feng (鳳) et les femelles huang (凰). Cette distinction des sexes est parfois éclipsée pour ne former qu’une seule entité féminine. En effet cet oiseau est souvent associé au dragon (dont il est parfois considéré comme le parent) qui est son pendant masculin. Il était d’ailleurs l’emblème personnel de l’impératrice (celui de l’empereur étant le dragon), et apparaissait pour annoncer, comme le qilin, la naissance d’un grand philosophe.
Pondo (ポンド) est une lecture biaisée de bonnō (煩悩, soit « klesha« ), un terme bouddhiste pour « désirs terrestres avec de mauvaises pensées » (ce sont des états mentaux qui obscurcissent l’esprit et se manifestent par des actions malsaines), et la transcription du mot anglais ‘’pound’’ (= livre, unité de poids valant 453,6 grammes), et servant de référence au calibre d’un canon.
Le calibre 36 existe d’ailleurs bel et bien en artillerie, et c’est le plus gros calibre à être embarqué sur des navires à voile. Un canon de 36 livres est un canon tirant des boulets de 36 livres, armant les plus gros vaisseaux de ligne français et les batteries côtières, du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Des boulets de 36 livres pèsent environ 17,6 kilogrammes, ce qui correspond à un diamètre de 174,8 mm. ;

Hiryu: Kaen de Zoro (飛竜火焔, Hiryū: Kaen, litt. ‘’Dragon Volant : Flamme Brûlante’’) : Il saisit son épée, saute haut dans les airs et tranche profondément son adversaire. La blessure s’enflamme peu de temps après et consume l’ennemi d’une flamme vive de couleur bleutée.
La créature/animal qui accompagne habituellement Zoro en arrière-plan lors de l’exécution de techniques puissantes est ici un dragon occidental. Il ressemble étrangement au dragon tué par Ryuma de Monsters, l’œuvre précédente d’Oda. La scène où Zoro tue Ryuma avec cette technique ressemble également à la scène de Monsters dans laquelle Ryuma tue le dragon. Enfin, comme le Ryuma de Monsters et le Ryuma zombie sont en fait la même personne, cela rajoute une dimension supplémentaire à cette action. ;

Yakkodori de Zoro (厄港鳥, Yakkōdori, litt. « Oiseau de port de malchance ») : Zoro tire de son épée un projectile d’air comprimé en forme de croissant de lune à grande vitesse vers l’adversaire, semblable à un ‘’36 kleshas slash’’. Ce fut suffisamment puissant pour blesser gravement l’un des subordonnés de Hody (qu’il utilisa comme bouclier humain).
Yakko-Odori est une danse traditionnelle japonaise. Lors du Sendai Nitta Jinja O-Taue (= Plantation de rizière du sanctuaire/temple Hayato Kagoshima), on suit la procédure habituelle où l’on bénit les plants de riz avant de les faire planter dans le ‘’champ divin’’ du temple par des hommes et femmes du coin. Ceci fait, une série de danses populaires de la période Edo, connues comme ‘’yakko-odori’’, sont données dans une enceinte gazonnée du temple. (source). On peut voir sur cette impression sur bois la décomposition des mouvements de la danse, qui a l’air vachement complexe. ;

Sanbyakurokuju Pound Ho de Zoro (三百六十煩悩ポンド鳳, Sanbyakurokujū Pondo Hō, litt. « Fenghuang/phénix des 360 kleshas ») : Une version plus puissante de sa technique Sanjuroku Pound Ho, apparemment 10 fois plus forte que l’originale. Le méga-jeu de mots de la technique d’origine (phénix/canon) s’applique comme avec toutes les variantes de cette attaque. ;

Daishinkan de Zoro (大辰撼, Daishinkan, litt. « Mouvement/Choc du Grand Dragon »): Utilisé pour la première fois comme un coup de grâce contre Monet ; Zoro court vers son adversaire avec Shusui tendu dans un bras. Il exécute ensuite un large coup aérien à deux mains pour trancher son adversaire en deux de haut en bas. La puissance du mouvement est telle que même après avoir traversé le corps de neige de Monet, l’attaque a tout de même causé une puissante onde de choc qui a découpé le sol sur plusieurs mètres devant elle.
Shin/Tatsu (辰) est un terme japonais pour le signe du zodiaque du Dragon, tandis que 撼 (kan) signifie littéralement ‘’bouger’’ ; Dans ces deux cas, la technique est très probablement un jeu de mots avec le terme  »shinkan » (震撼), qui signifie  »secouer/trembler » (peut-être par rapport à Monet, complètement terrorisée suite au coup, car elle serait morte si Zoro avait utilisé le Haki. ;

[Nitoryu]

Taka Nami de Zoro (鷹波, Taka Nami, litt. « Vague de Faucon ») : Dans les airs, il crée une puissante rafale de vent pour renverser les adversaires. Cela peut aussi être fait au sol. Zoro dit que cette attaque est très utile contre un groupe d’ennemis faibles. Le jeu de mots ici est que Takanami peut signifier « hautes vagues » en japonais. ;

Sai Kuru de Zoro (犀回, Sai Kuru, litt. « Tour/révolution du rhinocéros ») : Zoro tient ses épées devant lui, pointant vers le haut, comme des cornes de rhinocéros, et découpe autour de lui en tournant très brièvement. Blague avec la prononciation japonaise du mot anglais « cycle » (= cycle/tour) et le fait qu’il tourne sur lui-même. ;

Nitoryu Iai: Rashomon de Zoro (二刀流 「居合」 羅生門, Nitōryū [Iai] Rashōmon, litt. « Technique à deux Sabres [Présence mentale et réaction immédiate], Porte de vie fine/de ville ») : Une technique de dégaine à deux sabres si puissante qu’elle peut fendre de grands obstacles en deux. Zoro dégaine deux de ses sabres et les place de chaque côté de son corps, pour ensuite trancher son ennemi de ses deux sabres, et les rengaine aussitôt.
Le Rajōmon (羅城門, litt.  »porte (principale) de la ville »), aussi connue sous le nom de Rashōmon (du nom d’une célèbre pièce de théâtre nô du 15ème siècle), est la porte construite à l’extrémité sud de la monumentale avenue Suzaku dans les anciennes villes japonaises d’Heijō-kyō (Nara) et Heian-kyō (Kyoto), conformément à la disposition des villes selon le motif en grille chinois. Construit en l’an 789, c’était sans doute la porte la plus grande et la plus célèbre de Kyoto.
Le nom de ce mouvement vient probablement de la connotation double porte/double épée, ainsi que d’être l’attaque la plus  »grandiose » de ses techniques Nitoryu. ;

Nigiri de Zoro (弐斬り, Nigiri, litt. « Deux tranches/entailles ») : Une position où les deux épées sont tenues bras tendus, horizontalement, parallèles et dans le même sens, de sorte que les pointes pointent vers son côté droit ou gauche. Ce mouvement est une condition préalable à l’exécution de l’enchaînement Toro, Otoro, Hirameki, Samon et Maguma.
Le jeu de mots vient des sushis – la partie « Nigiri » de « Nigirizushi » signifie en gros « roulé à la main« . ;

Toro de Zoro (登楼, Tōrō, litt. « Ascension de la tour »): Deux coups tranchants aériens sont envoyés vers le haut tout en sautant tandis que Zoro donne un coup d’épées dans un mouvement ascendant.
« Toro » est une coupe coûteuse de thon pour les sushis, une coupe plus grasse que la normale ; le kanji de la technique est un terme réel pour escalader une tour (ou pour « visiter un bordel« ). Le thon (« toro ») n’a cependant pas de voyelles étendues (ō = ou), tandis que le terme par rapport à la tour (« tourou ») a deux voyelles « u » étendues lorsqu’il est écrit en romaji. ;

Otoro de Zoro (応登楼, Ōtōrō, litt. « Réponse à l’ascension de la tour ») : Deux coups tranchants aériens sont envoyés vers le bas tout en tombant : Zoro donne un coup de sabres vers le bas et la gravité augmente la force de l’attaque.
Le jeu de mots est que « Ootoro » est une coupe de thon pour les sushis encore plus chère que le toro, faite avec une lamelle du ‘’ventre gras’’ du thon, qui est dit être la chair la plus savoureuse (même si techniquement, en romaji, ōtōrō se prononce « outourou »). ;

Hirameki de Zoro (閃, Hirameki, litt. « Flash ») : Deux coups tranchants aériens sont envoyés vers l’avant après avoir donné un coup d’épées depuis le côté gauche ou droit. La blague est que « Hirameki » est un type de buffet de sushi, tandis que « hirameki » est également une lecture possible du kanji 閃 (en kun’yomi). ;

Samon de Zoro (砂紋, Samon, litt. « Dessin/Sceau de sable ») : Deux coups tranchants aériens sont envoyés en diagonale vers le bas avec les deux épées. Le jeu de mots est que ça ressemble à ‘’salmon’’ (= « saumon »), un poisson souvent utilisé pour les sushis. ;

Maguma de Zoro (魔熊, Maguma, litt. ‘’Ours Démon’’) : Un simple écrasement vers le bas contre l’adversaire avec les deux sabres. Le nom peut être un jeu de mots sur la prononciation japonaise de « Magma« . ;

Dai Gekken de Zoro (大撃剣, Dai Gekken, litt. « Grande Épée d’Attaque »): Zoro transperce le nunchaku géant de Franky avec ses sabres et frappe l’adversaire avec.
« Gekken » signifie littéralement « Épée de frappe/d’attaque», ce qui est normalement un terme japonais associé à l’escrime. ;

[Santoryu]

Oni Giri (鬼斬り, Oni Giri, litt. « Tranche/taillade de l’oni ») : La technique signature de Zoro. Une attaque tranchante de trois coups simultanés. Zoro se jette sur son ennemi et passe  »à travers » en croisant les coups d’épées sur sa poitrine.
Jeu de mots, car un onigiri (おにぎり ou 御握り) est aussi le nom d’un en-cas de riz japonais, très populaire et ancré dans la culture japonaise. Habituellement en forme de triangle ou de boule, et enveloppé d’une algue nori. Ils sont le plus souvent fourrés d’une umeboshi, une petite prune séchée très salée, mais ils peuvent également renfermer du poisson grillé, comme du saumon, du thon ou autre ingrédient salé ou aigre.
Un oni est un type d’ogre/démon dans le folklore japonais (cf Kaido). ;

Yaki Oni Giri (焼鬼斬り, Yaki Oni Giri, litt. « Tranche/taillade brûlante de l’oni ») : Une variation de l’Oni Giri où les épées de Zoro sont en feu. Si cette attaque touche, l’adversaire sera également incendié. Le principal défaut de la technique est que Zoro est également en train de brûler. C’est une version du jeu de mots « onigiri / oni giri » ci-dessus : ajouter « yaki » changerait sa signification en « boule de riz grillée« . ;

Enbima Yonezu Oni Giri (艶美魔夜不眠鬼斬り, Enbima Yonezu Oni Giri, litt.  »Tranche/taillade de l’oni de nuit sans sommeil de démon de charme ») : Une variation plus forte de Oni Giri où les épées sont tordues pendant la tranche pour plus de force, permettant de toucher plusieurs adversaires au lieu d’un. Par rapport aux effets visuels, une sorte de vapeur faisait que ses épées semblaient osciller, et un démon encapuchonné semble se tenir derrière lui.
La blague avec cette version d’oni giri est que si l’on change  »Enbima Yonezu » en « Ebi Mayoneezu », cela donne en tout « boule de riz à la mayonnaise à la crevette » en japonais ; « yonezu » en lui-même, sans voyelle « e » étendue, est aussi un terme pour le vinaigre de riz (avec « komezu / komesu ») ;

Tora Gari (虎狩り, Tora Gari, litt. « Chasse du tigre »): Une attaque descendante vers l’avant, avec les sabres au départ placés au-dessus de la tête. À courte portée, cela peut neutraliser au moins deux ennemis moyens à la fois. Lorsque Zoro utilise cette attaque, l’aura de la tête d’un tigre apparaît derrière lui.
La blague est que « toragari » est aussi un type de coupe de cheveux Mohican. ;

Santoryu Ogi: Sanzen Sekai (三刀流奥義 三・千・世・界 Santōryū Ōgi: Sanzen Sekai, litt. « Technique Secrète à Trois Sabres/Lames : Trois mille mondes ») : Zoro tient deux de ses épées l’une contre l’autre et les fait tourner de plus en plus vite, puis se précipite vers son adversaire ; il découpe ensuite l’ennemi à pleine vitesse et grande puissance avec ses trois épées à la fois. Selon le nom de cette attaque, c’est la technique ultime et la plus puissante du Santoryu. Zoro a amélioré son utilisation au fil du temps, maintenant capable de la préparer dans les airs et de l’utiliser avec ses trois épées imprégnées de Haki de l’armement.
Cela fait référence à la cosmologie bouddhiste. Les dix royaumes (spirituels), parfois appelés les dix mondes, font partie de la croyance de certaines formes de bouddhisme selon lesquelles il existe dix conditions de vie auxquelles les êtres vivants sont soumis et qu’ils vivent d’un moment à un autre. Il y a 4 royaumes supérieurs (pour les 4 états saints du bouddhisme) et 6 royaumes inférieurs (monde des humains, animaux, pretas, asuras, dieux, et l’enfer). Dans ces derniers, les habitants souffrent car ils n’ont pas encore atteint l’illumination qui les libérera du cycle des renaissances (le samsara).

Cependant, selon la conceptualisation de Zhiyi (un fondateur d’une branche du bouddhisme en Chine) de « trois mille royaumes en un seul moment de la vie », ce ne sont pas des royaumes physiques séparés dans lesquels on peut renaître, mais des royaumes interdépendants de conscience, chacun étant contenu dans l’autre. chacun des dix mondes manifeste, de façon plus ou moins apparente, la présence des neufs autres : c’est la « possession mutuelle des dix royaumes« . Les cent mondes conséquents sont vus à travers les lentilles des ’’Dix aspects/facteurs/modalités d’expression de la vie’’ et des Trois royaumes de l’existence pour conduire au concept de « trois mille royaumes en un seul instant », soit en japonais : Ichinen Sanzen (litt.  »un sens/sentiment, trois mille »).

Ichinen sanzen décrit une vie individuelle comme un « microcosme » possédant les mêmes caractéristiques et potentialités que le « macrocosme » qu’est l’univers, ces deux aspects étant fondamentalement équivalents. Cela peut évoquer les vers du poète anglais, William Blake : « Voir le monde dans un grain de sable ; Et les Cieux dans une fleur sauvage ; Tenir l’infini dans le creux de la main ; Et l’éternité dans une heure. »
De cette conception découle un immense respect et une immense considération envers toute vie. Si chaque vie englobe toutes les lois et tous les phénomènes de l’univers, alors il faut la considérer comme aussi précieuse que l’univers lui-même et la traiter avec le plus grand respect. En particulier, chaque personne est d’une importance capitale. (source)

Toro Nagashi (刀狼流し, Tōrō Nagashi, litt. « Epée du courant/flot/passage du loup » [approximativement…]): À courte portée, Zoro utilise cette technique pour avancer vers un ennemi tout en esquivant et/ou bloquant de nombreux projectiles/coups lancés vers lui (en tordant son corps et en utilisant deux sabres), et au final découpe l’adversaire à l’estomac avec la troisième épée. Cette technique est souvent exécutée comme un contre/reversal dans la plupart des jeux vidéo dans lesquels elle apparaît, par opposition à une attaque directe.
Tōrō nagashi (灯籠流し, litt. « flot/passage/croisière de lanternes ») est une cérémonie traditionnelle japonaise, au cours de laquelle les participants font flotter des lanternes en papier le long d’une rivière. Elle a habituellement lieu lors de la dernière soirée du festival O-bon (fête des morts/ancêtres), date assez importante du calendrier japonais. Elle est basée sur la croyance que les lanternes guident les esprits des disparus vers l’autre monde.
La cérémonie peut avoir lieu certains autres jours de l’année pour d’autres raisons, comme lors de tragédies faisant beaucoup de victimes. Le festival O bon se déroule du 13 au 16 juillet ou août. Les lanternes blanches représentent ceux qui sont morts au cours de l’année écoulée. La croyance traditionnelle japonaise veut que les humains proviennent de l’eau, de sorte que les lanternes représentent leurs corps qui retournent à l’eau (plus précisément, la mer). ;

Tatsu Maki (龍巻き, Tatsu Maki, litt. « Enroulement du Dragon ») : Zoro tourne avec ses épées pour créer une tornade semblable à un dragon qui tranche et fait s’envoler la ou les cibles (avec une aura de dragon chinois visible en fond), voire lui permet de détruire un bâtiment. C’est l’une de ses attaques les plus puissantes.
Le jeu de mots ici est que « Tatsumaki » signifie « tornade » en japonais lorsqu’il est écrit avec le caractère japonais pour « tatsu » (竜) au lieu du caractère chinois (龍) ; c’est également un type de sushi. ;

Ushi Bari (牛針, Ushi Bari, litt. « Cornes de Taureau »): Zoro exécute une attaque en courant qui touche à plusieurs reprises avec deux épées tendues comme des cornes de taureau. L’aura d’un taureau accompagne Zoro lorsqu’il utilise cette attaque.
Un « ushibari » (牛梁) est une poutre en bois utilisée dans les maisons japonaises traditionnelles ; Via la traduction littérale du kanji « hari/bari », puisque le kanji pour ‘’corne’’ serait en fait 角, lu « kaku » ou « tsuno » ; bari signifie de base  »aiguille », mais par extension peut aussi être utilisé pour  »tout objet mince et pointu ressemblant ou similaire à une aiguille », comme une agrafe, un dard d’insecte, une épine de plante, un hameçon… donc possiblement aussi une corne de bovin.
Un ushibari est une poutre particulièrement grande qui s’étend dans la longueur de la pièce, parallèle à l’arête du toit, près du centre de la section d’un bâtiment. Habituellement, il est directement soutenu par des poteaux et est utilisé dans des structures avec une section transversale trop large pour que le cadre principal soit facilement traversé par un seul élément. Il permet de diviser la poutre en deux sections tout en réduisant au minimum le nombre de poteaux au centre du bâtiment. On le trouve dans les entrepôts (土 蔵, dozou), les théâtres (芝 居 小屋, shibaigoya), les grandes maisons traditionnelles (民家, minka) et les structures du même genre. Dans les minka de la préfecture de Niigata, des sacs de grains de riz sont suspendus aux ushibari pour être entreposés. (source) ;

Gazami Dori (蟹ガザミ獲り, Kani Gazami Dori, litt. « Saisie/Prise du crabe (gazami) ») : Les trois épées sont parallèles horizontalement, se refermant soudainement sur la cible comme une pince de crabe, pour un effet de guillotine qui couperait normalement la tête d’une personne. Lorsque Zoro utilise cette technique, l’aura d’un crabe est visible derrière lui. Jeu de mots entre le crabe gazami (ou crabe bleu japonais, Portunus trituberculatus) et « kazamidori » (風見鶏, girouette) malgré le fait que le kanji 蟹 est plus souvent lu « kan » ou « kani ». ;

Karasuma Gari (鴉魔狩り, Karasuma Gari, litt.  »Chasse du corbeau démoniaque ») : Zoro exécute une technique de découpe multiple d’objets en plein vol. Cette attaque est suffisamment puissante pour couper du métal, car il l’a utilisé pour trancher des boulets de canon.
Le jeu de mots est que « kasumagari » est un mot d’argot pour une crampe à la jambe dans plusieurs régions du Japon, notamment celle d’où vient Eiichiro Oda. ;

Gyuki: Yuzume (牛鬼勇爪, Gyūki: Yūzume, litt. « Oni Taureau: Griffes du Courage »): Les épées pointées vers l’ennemi, Zoro se précipite sur lui et le frappe avec un grand impact. Cette attaque peut également se faire en l’air. Lorsque Zoro utilise cette attaque, l’aura d’un taureau apparaît derrière lui.
Un ushi-oni (牛鬼, litt. démon vache), ou gyūki, est un yōkai du folklore japonais. Il apparaît le plus souvent en bord de mer, où il attaque les gens qui s’y trouvent. Ses caractéristiques varient selon les lieux et les traditions : un corps d’araignée, de oni, de fauve avec une tête de bœuf, un corps de bœuf et une tête de singe démoniaque avec trois griffes à chaque patte, etc. Dans la ville d’Izumo, il est doté de cornes de bœuf et d’un corps de crabe, il habite au fond de la mer au pied des falaises. Dans la province d’Ise, il peut prendre la forme d’un homme mais son reflet dans l’eau reste inchangé. De façon générale, il est très féroce : il aime tuer les gens pour ensuite les manger ; il peut également manger l’ombre des hommes, qui en meurent. ;

Ichi Gorilla (一剛力羅[ゴリラ], Ichi Gorira, litt. « Un Gorille »): Zoro fléchit son biceps, le faisant au moins doubler de taille, en préparation pour Nigori-zake.
Les kanji 剛力 (gori) signifie « grande puissance » ou  »force herculéenne » (lu littéralement « gouriki » et peut aussi être écrit en kanji « 強力 »), tandis que le kanji 羅 (ra, litt. « soie/gaze/tissu léger ») est un kanji utilisé en japonais pour les noms de démons. Le jeu de mots se base alors sur  »une grande force » et l’allusion au gorille (bien qu’une traduction plus littérale soit « gaze à forte résistance »). ;

Ni Gorilla (二剛力羅[ゴリラ], Ni Gorira, litt. « Deux Gorilles ») : Zoro fléchit et gonfle son autre biceps, en préparation pour Nigori-zake, juste après avoir fait Ichi Gorilla.
Comme au-dessus, la blague est sur « deux grandes forces » et gorille. ;

Nigori-Zake (二剛力斬[ニゴリ]ザケ, Nigori-Zake, litt. « Tranchage/Coupe de deux grandes forces ») : Après avoir à la fois utilisé Ichi et Ni Gorilla pour booster ses biceps, Zoro manie ses épées de sorte que les pointes se touchent lorsqu’elles frappent l’adversaire. Cette attaque est suffisamment puissante pour disperser le Bigan de Kaku. Lors de l’exécution de cette technique, Zoro est accompagné de l’aura d’un gorille.
Nigori zake signifie aussi « sake non raffiné » (le sake étant de l’alcool de riz japonais). ;

Hyokindama (豹琴玉, Hyōkindama, litt. « Sphère de Koto de Léopard »): Zoro saute en avant tout en tournant dans les airs, formant une forme de sphère avec ses lames. Il s’agit essentiellement d’une manœuvre de feinte, donc même si la cible parvient à  »lire » l’attaque et à sortir de sa trajectoire, elle sera toujours coupée quand Zoro la dépassera. En utilisant cette technique, l’aura d’un léopard accompagne Zoro.
Le kin ou koto (琴 ou 箏) est un instrument de musique japonais traditionnel (une sorte de cithare horizontale à 13 cordes), tandis que le terme peut être lu  »kotodama » (« Le pouvoir des mots »), mais le jeu de mots est qu’il peut être mal interprété et être lu « Hyou Kintama« , soit « les testicules d’un léopard« . ;

Daibutsu Giri (大仏斬り, Daibutsu Giri, litt. « Coupe du grand Bouddha »): Une série de découpes horizontales obliques qui sont suffisamment puissantes pour débiter un petit bâtiment en morceaux. Ce mouvement peut également être effectué verticalement. Cela a permis à Zoro de fournir des « munitions » à Sanji pour sa technique « Jenga Ho ».
Cela peut être mal lu en dai (« grand ») et butsu-giri (« haché grossièrement »). ;

Yasha Garasu (夜叉鴉, Yasha Garasu, litt. « Corbeau Yaksha »): Zoro tourne comme une roue et roule vers son ennemi tout en enfonçant à chaque tour ses épées dans le corps de l’adversaire. L’attaque laisse des coupures en forme de pattes de corbeau. En utilisant cette technique, l’aura d’un Yaksha est visible derrière lui (aura de corbeau dans l’anime).
Un Yaksha est un esprit des mythologies bouddhiste, hindoue et jaïne ; Gardiens des trésors naturels cachés, ils peuvent être bienveillants ou maléfiques, suivant les versions. Son nom japonais signifie littéralement « Séparateur de nuit » (le 2ème kanji veut dire  »fourchette », mais c’est aussi au sens large un croisement/bifurcation/fourche sur une route).
C’est aussi un jeu de mots sur un corbeau à trois pattes légendaire appelé Yatagarasu. C’est l’incarnation du Soleil, et il aurait guidé l’empereur Jimmu (descendant direct de la déesse Amaterasu et fondateur mythique du Japon en 660 av. J-C). Outre le nom, c’est aussi parce que Zoro laisse trois rangées de coupures en forme de pattes de corbeau derrière lui. ;

Santoryu Ogi: Rokudo no Tsuji (三刀流奥義 六道の辻, Santōryū Ōgi: Rokudō no Tsuji, litt. « Technique Secrète à Trois Sabres/Lames : Croisement des Six Chemins ») : Une technique secrète alternative qu’il a développée après deux ans d’entraînement avec Mihawk. Zoro parvient à plier son corps et à donner des coups d’épées sous la forme d’un « S » inversé tout en effectuant une rotation verticale, tranchant l’adversaire six fois simultanément, et si vite qu’il ne semble pas bouger du tout.
Cette technique tire son nom des Six Destinées/Chemins du Bouddhisme (roku-dō en japonais), c’est-à-dire les six mondes où une personne se réincarne dans le bouddhisme suivant son karma (dans sa vie antérieure) ; conquérir ses désirs permet d’échapper à ces réincarnations successives et d’accéder au nirvana.
Royaume des devas -> pour ceux avec un très bon karma, mais n’ayant pas atteint l’illumination.
Royaume des asuras -> réincarnation si karma de haine et jalousie.
Royaume des humains -> réincarnation conditionnée par la passion, le doute et le désir.
Royaume des animaux -> conditionné par l’ignorance.
Royaume des fantômes affamés (preta) -> associés avec l’addiction, l’obsession et la compulsion.
Enfer -> Conditionné par la colère incontrôlée et l’agression, entre autres (+ vol, mensonge, adultère…). (-> source)

Tsuji signifie également “carrefour”, ce qui, ironiquement, est lié au terme tristement célèbre  »tsujigiri » (辻斬). Ce terme japonais désigne une personne qui, après avoir reçu un nouveau katana, teste son efficacité en s’attaquant à un adversaire humain.
À l’origine cette pratique se faisait à la manière d’un duel entre bushi (= guerrier gentilhomme), mais comme les idéaux du bushido furent largement oubliés au cours de la période Edo, cette pratique dévia pour finalement devenir un vulgaire assassinat, avec pour motif soit le test de l’arme, d’un entraînement à une technique ou par divertissement. Au cours du XVIIIe siècle, il n’était pas rare d’entendre parler d’embuscades de rōnin contre des paysans non armés dans la nuit pour le simple divertissement. Un guerrier qui pratiquait souvent ce genre de méfait était nommé tsujigiri. ;

Kokujo: O Tatsumaki (黒縄・大龍巻, Kokujō: Ō Tatsu-Maki, litt. (« Corde noire / Kalasutra : Grand Enroulement du Dragon ») : Une version beaucoup plus puissante et plus efficace de Tatsumaki, où Zoro effectue la même action. Il tourne sur lui-même, sabres sortis, pour créer une tornade ressemblant à un dragon qui entaille et emporte les cibles, mais l’attaque continue dans la durée comme une véritable tornade et coupe tous ceux qui sont pris dedans. Cette nouvelle version semble être capable de couper facilement de l’acier épais.
Selon Zoro, le tourbillon ne cessera pas tant que ses cibles n’auront pas été envoyées en enfer, une description correspondant du nom de la technique, car « Kokujo » est le nom japonais pour le Kalasutra, l’un des huit niveaux de Naraka chaud (= enfer) dans le bouddhisme. Le Bhagavata Purana attribue cet enfer à un meurtrier de brahmane (la caste religieuse indienne, la plus élevée de ce système débile), tandis que le Devi Bhagavata Purana l’attribue à une personne qui manque de respect à ses parents, aînés, ancêtres ou brahmanes. Ce royaume est entièrement en cuivre et extrêmement chaud, chauffé par le feu d’en bas et le soleil rouge chaud d’en haut. Ici, le pécheur brûle de l’intérieur par la faim et la soif, et de l’extérieur par la chaleur accablante du lieu, qu’il dorme, s’assoit, se lève ou court.

Rengoku Oni Giri (煉獄鬼斬り, Rengoku Oni Giri, litt. « Tranche/taillade de l’oni du Purgatoire ») : Une version beaucoup plus puissante de « Oni Giri », où Zoro se met dos à l’opposant et attend qu’il vienne. Il se retourne ensuite et bondit vers l’attaquant. Cette attaque cause une gerbe de sang en forme de X et génère une puissante onde de choc qui détruit les armes de son ennemi… et les alentours.
Le Purgatoire est, dans le catholicisme, le lieu de purification où les âmes des pécheurs imparfaitement purifiés vont pour finir d’expier leurs fautes. Ainsi, via des châtiments particuliers, ils obtiennent la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du Paradis (et ils évitent une éternité de souffrances en Enfer).
L’idée de purgatoire est une vérité de foi pour le catholicisme mais elle n’est pas acceptée par les différents courants du protestantisme ni par l’Église orthodoxe. Les catholiques avancent certains versets des Écritures pour justifier leur croyances.
Dans la Divine Comédie (♥) de Dante Alighieri, le Purgatoire a la forme d’une montagne qui monte vers le Ciel, et où chaque étage permet de purifier un Péché Capital (du plus lourd au plus léger). Chaque corniche est gardé par un ange gardien l’ange de l’humilité, de la charité, de la paix, du zèle, de la justice, de la tempérance et de la chasteté ; dans chaque corniche, en outre, les expiateurs (qui souffrent via une punition corporelle) ont sous les yeux des exemples de leur vice puni, et de la vertu opposée. Au sommet se trouve le Paradis Terrestre, dernière étape avant le Paradis. Le Purgatoire a la fonction spécifique de permettre l’expiation, la réflexion et la repentance, et est le seul chemin vers Dieu, faisant que l’âme ne peut aspirer qu’à la rédemption. ;

Ul-Tora Gari (極虎狩り[ウルトラがり], Uru Tora Gari, litt. « Chasse au Tigre Polaire »): Une version beaucoup plus forte de « Tora Gari », où Zoro fait les mêmes mouvements ; il met ses épées perpendiculairement à Wado Ichimonji (qu’il tient à l’horizontale entre ses dents) et effectue un coup descendant vers l’avant avec eux. L’aura de tigre générée par Zoro semble être la même que le Tora Gari original. Cette version améliorée rivalise avec la force d’un dragon.
La blague est que le nom est un mot-valise de  »ultra » (prononcé urutora en japonais) et  »tora » (= tigre).
On peut aussi noter que l’utilisation de cette technique contre un dragon n’est peut-être pas innocent : en effet, le tigre et le dragon imprègnent la culture asiatique dans son ensemble depuis bien longtemps. Teintés d’un symbolisme intense, la lutte perpétuelle qui met en scène ces deux créatures mythiques et complémentaires est une métaphore de nos tiraillements personnels. Si le tigre représente la force brute (physique/militaire), la matérialité (et la terre), le concret, tandis que le dragon symbolise la sagesse (et le contrôle de soi), le spirituel (et le ciel), l’abstrait… Ils font tout deux partie des animaux du zodiaque chinois, ainsi que des Quatre figures, représentant l’Est et l’Ouest. Ils furent pris comme symboles (de puissance) par les personnages puissants d’Asie depuis des siècles, et souvent représentés dans l’art, notamment l’ukiyo-e japonais (estampes).

Santoryu Ogi: Ichidai Sanzen Daisen Sekai (三刀流奥義 一大・三千・大千・世界, Santōryū Ōgi: Ichidai Sanzen Daisen Sekai, litt. « Technique Secrète à Trois Sabres/Lames : Grands Trois Milliers (de) Grands Milliers de Mondes ») : Une version améliorée de « Sanzen Sekai ». Zoro délivre des tranches surpuissantes à son adversaire l’une après l’autre. Cette technique peut être réalisée dans les airs et fut capable de découper parfaitement quelque chose d’aussi massif que le corps titanesque de pierre de Pica. Zoro utilise cette technique en imbuant ses sabres de haki pour les rendre plus résistants et efficaces.
Trois Mille Grands Milliers de Mondes, souvent abrégé en simplement Trois Mille Mondes ou Grands milliers de Mondes, fait référence à la cosmologie bouddhiste. Dans le manga et les sous-titres anglophones, cela a été traduit  »Billion-fold World Trichiliocosm » (soit à peu près  »Trichiliocosme de monde à un milliard de pliages »).
Trichiliocosme : Vient de tri- +‎ chilia- (= mille) +‎ cosmos, calquant partiellement le Sanskrit त्रिसहस्रमहासहस्रलोकधातु (trisahasra-mahāsahasra-lokadhātu, littéralement “three thousand million world element”, soit  »élément de monde de trois mille millions »).
C’est donc un concept en cosmologie horizontale bouddhiste (ou sahasra) d’un univers du « troisième ordre » contenant mille grappes de second ordre, qui sont chacunes constituées de mille grappes de premier ordre, qui sont à leur tour constituées de mille mondes chacune. 1000 x 1000 x 1000 = 1 000 000 000. (source)

[Kyutoryu]

Kiki Kyutoryu: Asura de Zoro (鬼気 九刀流 阿修羅, Kiki Kyūtōryū: Ashura, litt. « Esprit démoniaque Style à Neuf Sabres/Lames: Asura ») : La technique qui lui permet d’utiliser le Kyutoryu (style à 9 sabres). La colère et la frustration de Zoro se manifestent sous forme d’aura sombre émanant de lui-même, puis il se change en un être à six bras et trois têtes, bien plus puissant.
Les asuras (‘’ashura’’ en japonais) sont des êtres démoniaques dans la mythologie de l’hindouisme. Ils sont des esprits opposés aux deva, les divinités hindoues. Condamnés à vivre dans les régions inférieures dans les palais construits par leur architecte Maya, leurs tentatives pour conquérir les cieux est dans l’hindouisme classique à l’origine de la tension permanente qui les oppose aux dieux. Puissants par nature, ils peuvent acquérir une telle puissance que l’intervention des divinités majeures (Shiva ou Vishnu) est nécessaire. Cette opposition est au cœur de la plupart des récits mythologiques indiens. Les asura (ou ashura) japonais sont des gardiens et protecteurs de la loi et du Bouddha. On les représente avec trois têtes et six bras, et ils sont commandés par Taishakuten, qui serait en Inde un ennemi héréditaire. ;

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Clima-Tact de Nami : Utilise des termes de la météo pour ses attaques : Fine/Cloudy/Rain/Thunder Tempo pour temps beau, nuageux, pluvieux, orageux.
+ Cyclone Tempo, Mirage Tempo, Thunderbolt Tempo, Tornado Tempo, Fog Tempo, Thunderstorm Tempo pour cyclone, mirage, coup de tonnerre, tornade, brouillard et orage.

Swing Arm de Nami (風速計[スイングアーム], Fūsoku-kei [Suingu Āmu], litt. « Anémomètre ») : Après avoir utilisé Thunder Charge, Nami fait tourner la pièce sur sa jointure avec le reste du bâton. Après plusieurs tours, elle balance la pièce électrifiée sur l’ennemi pour une puissante attaque électrique.
Un anémomètre est un appareil pour mesurer la vitesse (ou la pression) du vent. ;

Mirage Tempo : Fata Morgana de Nami : Elle crée 5 clones d’elle-même et envoie des Thunder Balls. Seules 20 % d’entre elles sont réelles.
Une version avancée de la technique Mirage Tempo lui permettant de créer plusieurs images d’elle-même à l’aide de réflexions et de réfractions dans l’air, la majorité étant déformées, et une seule de ces images est réelle (cependant, ce n’est pas nécessairement l’aspect normal). De par leur nature, chaque image imite les mouvements de Nami. Toute attaque produite sera également répliquée, créant un barrage de projectiles. Bien que seulement 20% des attaques soient réelles, cette tactique dissuade même les adversaires rapides de se faire toucher.
Une Fata Morgana est un phénomène optique qui résulte d’une combinaison de mirages (perturbations des rayons lumineux au passage à travers un gradient thermique dans l’atmosphère). Elles sont assez rares mais ont lieu plus couramment dans certaines régions, car elles nécessitent des conditions particulières pour être perceptibles (et sont assez instables) : il faut que des couches d’air chaud et des couches d’air froid se superposent, entraînant une succession de mirages supérieurs et de mirages inférieurs. Les images qui parviennent à l’œil de l’observateur sont ainsi multipliées, amplifiées, superposées et déformées de manière spectaculaire, et celui-ci peut alors apercevoir des objets illusoires, objets ou paysages situés sur l’horizon, voire plus loin.
Le mirage a l’apparence de châteaux, de plateaux, de montagnes ou de constructions plus complexes (suivant ce qu’il y a au loin). Ce phénomène, observable notamment dans le détroit de Messine, avait été attribué par les hommes du Moyen Age à la fée Morgane. qui sont à l’origine du nom du phénomène, la fée Morgane étant réputée habiter sur la mystérieuse île d’Avalon et user de magie.
La fée Morgane, aka Morgan le Fay, est un personnage du cycle arthurien, dans lequel elle est la demi-sœur magicienne du roi Arthur. Personnage positif à l’origine, elle est présentée ensuite (à partir du Lancelot-Graal) comme une adversaire du roi, de sa femme Guenièvre et des chevaliers de la Table ronde. C’est aussi la femme (souvent infidèle) du roi Urien de Gorre avec qui elle ne s’entend pas, et dont elle a un fils, Yvain. Merlin est son maître de magie. Dans les adaptations modernes de la légende arthurienne, elle remplace quelquefois Morgause, beaucoup moins connue qu’elle, comme mère de Mordred, fils incestueux d’Arthur (qui tuera son père au final). Elle y est présentée comme une séductrice maléfique, mais aussi parfois comme un personnage positif incarnant un pouvoir féminin désapprouvé par la société médiévale.
Nami est souvent appelée ‘’sorcière’’ en raison de ses étranges techniques, au point d’appeler son bâton météorologique post-ellipse ‘’Sorcery Clima-Tact’’. Fata Morgana est le nom italien de la fée Morgane. ;

Thunder Lance Tempo (雷光槍[サンダーランス゠テンポ], Raikō yari [Sandā Ransu Tenpo], litt. « Tempo de Lance de Tonnerre »): L’une des techniques les plus puissantes de Nami. À l’aide d’un nuage précédemment formé avec Dark Cloud Tempo, Nami crée un éclair allant directement du nuage à son Perfect Clima-Tact. Tout adversaire se trouvant sur le chemin de l’éclair sera transpercé comme par une lance et subira des dommages électriques physiques extrêmes.
Dans la mythologie grecque et romaine, le foudre (nom masculin ; en grec ancien κεραυνός / keraunós), est un faisceau de dards enflammés en forme de zigzag représentant la foudre. Le foudre est notamment l’arme et l’attribut de Zeus (= Jupiter). Il est forgé par des cyclopes et est une arme crainte (à juste titre) par tous, mortels et dieux, en raison de sa puissance.
La Thunder Lance est une arme dans divers RPG : Final Fantasy II, III, X, Adventure et Brave Exvius, ainsi que dans Blood of Bahamut (par Square Enix), et dans Monster Hunter World (mais qui est sorti bien après l’apparition dans le manga). ;

– Nœud de vent de Nami : Une corde aux propriétés créatrices de vent qui est attachée trois fois. Délier un nœud entraîne une brise légère. Délier un deuxième nœud apporte un vent fort. Le dénouement du dernier nœud appelle une bourrasque. Elle découvre cela lors de l’ellipse sur l’île céleste de Weatheria.
Lier et délier des nœuds est utilisé pour lier et libérer de l’énergie dans de nombreux sorts et formules de magie populaire. Les anciens Égyptiens et les Grecs nouaient des cordes pour les sorts d’amour. Le ‘’nœud d’Isis », une amulette en jaspe rouge enroulée dans le suaire des momies royales égyptiennes, a convoqué la protection d’Isis et de son fils Horus pour les morts dans le prochain monde. Les anciens Romains croyaient que les nœuds pouvaient causer l’impuissance, surtout si trois ficelles ou cordes de couleurs différentes étaient liées à trois nœuds pendant qu’un couple récitait des vœux de mariage. Selon Pline, de tels malheurs conjugaux pourraient être évités en frottant la graisse de loup sur le seuil de la chambre de mariage.
D’autres vieilles croyances sur les nœuds soutiennent que le fait de les lier empêche la grossesse chez une femme et que leur déliement facilite la conception et l’accouchement. Dans les pratiques religieuses traditionnelles, la frange nouée est susceptible de confondre et d’emmêler les mauvais esprits, l’une des raisons pour lesquelles les prêtres portent des colliers sans liens, car les mauvais esprits pris dans des nœuds de cravate perturberaient les services religieux.
Les sorcières et les sorciers étaient censés être capables de contrôler le vent avec trois nœuds attachés à une corde, ou parfois un mouchoir. Lorsque les trois nœuds étaient attachés de la bonne manière magique, le vent était lié en eux. Les sorciers et les sorcières vendaient parfois leurs nœuds magiques aux marins. La libération d’un nœud apportait un vent doux du sud-ouest, deux nœuds un fort vent du nord et trois nœuds une tempête. Dans le folklore des îles Shetland et de la Scandinavie, certains pêcheurs commanderaient le vent de cette façon. La croyance dans le fait de contrôler le vent en l’attachant remonte aux légendes de la Grèce antique. Ulysse a reçu un sac de vents d’Éole pour l’aider dans son voyage.
En magie, les nœuds sont utilisés pour lier et relâcher les divinités et le pouvoir, comme outils d’attaque psychique et de défense, et dans des pièges magiques. Les nœuds magiques ont également le pouvoir de tuer. Selon une formule médiévale, une échelle de sorcière, faite d’une corde à neuf nœuds, lorsqu’elle est cachée, fait lentement mourir une victime.
De nombreuses sorcières contemporaines utilisent des nœuds dans la magie des cordes. Dans une méthode, la sorcière fait neuf nœuds tout en chantant et/ou en visualisant son objectif. Au neuvième nœud, le sort est complété et le pouvoir magique est stocké dans les nœuds. Selon certaines formules, le sort est alors lancé par le déliement des nœuds, généralement un à la fois sur une période de neuf jours ; selon d’autres, le cordon est attaché en un cercle. La magie des cordes est également effectuée en groupe par un cercle de sorcières. Des nœuds coulants sont préparés dans des cordes et le pouvoir magique est libéré lorsque les nœuds sont desserrés. (source : The Encyclopedia of Witches, Witchcraft and Wicca) ;

Makibishi Jigoku de Usopp (まきびし 地獄, Makibishi Jigoku, signifiant littéralement « Enfer de Piques ») : Il laisse tomber une traînée de piques pointues sur le sol pour décourager les grands groupes de le suivre ou comme piège. Usopp peut aussi en prêter une partie à un ami afin qu’il puisse également en lancer.
Makibishi est le nom d’une arme traditionnelle japonaise autrefois utilisée par les ninjas : la chausse-trape. C’est un petit piège métallique constitué de pointes en forme de tétraèdre (pyramide) : ainsi, peu importe la façon dont elle retombe, elle aura une base stable sur trois pointes et une orientée vers le haut. Cet ancêtre des mines est apparu dès l’Antiquité, appelé tribulus ou murex ferreus par les Romains. Les pointes peuvent être enduites de poison ou de déjections, rendant les blessures mortelles ou invalidantes. Utilisé à l’origine contre les pieds d’hommes (chaussés ou non) ou d’animaux, ce piège est également employé par la suite pour crever les pneus de voitures. Cette arme servait à empêcher un adversaire de poursuivre celui qui l’avait lancée.
Les makibishi pouvaient être en fer, en bois, en bambou, ou faits avec des châtaignes d’eau séchées (déjà très fermes de nature). Le fer n’était pas utilisé très souvent, car les techniques de fonte de l’époque rendaient leur fabrication difficile, et il était très cher. On les envoie toujours par poignées, transportées dans des sacoches de toile qu’on déchirait pour les balancer à la volée. Une autre technique consistait à en cacher dans une petite bombe qui, du fait de l’explosion, répandait les chausse-trapes dans une zone élargie. On pense aussi que les ninjas dispersaient les makibishi avant leur mission, et non pendant leur fuite : les ninjas ne pouvant porter qu’un nombre limité de makibishi, ils devaient être placés ensemble sur une petite surface. Ils mémorisaient aussi leur emplacement, afin de ne pas se faire prendre à leur propre piège. ;

Bagworm de Usopp (蓑虫星 [バグワーム], Minomushi hoshi [Baguwāmu], litt. « Étoile Psyché ») : Une Pop Green qui permet un tir à très longue distance grâce à sa capacité à transporter plusieurs objets. Usopp y installe plusieurs dispositifs, dont des billes explosives qui se déclenchent à retardement les unes après les autres. Elles permettent de conserver la vitesse de l’ensemble et d’ajuster sa direction.
Une ‘’bagworm moth’’ (soit ‘’mite ver à sac’’) est le nom familier anglais de la famille des Psychidae, faisant partie des lépidoptères (papillons), et appelés communément psychés. La raison de ce nom vient du fait que les chenilles de Psychidae construisent un fourreau de soie et d’éléments prélevés dans l’environnement (sable, terre, lichen, débris végétaux…) pour se protéger jusqu’à leur métamorphose. Ces fourreaux sont mobiles, agrandi au fil de la croissance de la larve (de 1 jusqu’à 15 cm), et spécifiques à chaque espèce, ce qui le rend plus utile pour identifier l’espèce que l’animal lui-même. Le fourreau des espèces les plus primitives est plat ; les espèces plus spécialisées montrent plus de variété dans la taille, la forme et la composition de leur fourreau, qui a généralement une forme fuselée. ;

– Les Pop Greens d’Usopp, des graines de plantes poussant quasi instantanément, font souvent allusion à de véritables plantes de notre monde, mais pas que :
> Midori Boshi Devil (緑星・デビル, Midori Boshi: Debiru, litt. ‘’Etoile Verte (du) Diable’’): Tirant une Pop Green, Usopp crée une grande plante carnivore qui attaque ses ennemis. En plus d’être capable de les manger avec sa grande bouche, il peut prendre au piège ceux à proximité grâce à ses vignes.
La Dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) est une plante carnivore, sans doute la plus connue et la plus emblématique. C’est la seule espèce du genre Dionaea. Elle est originaire des zones humides subtropicales de Caroline du Nord et du Sud (USA). La dionée capture ses proies – principalement des insectes et des arachnides – grâce à une structure de piégeage au bout de chacune des feuilles de la plante, qui est déclenchée par de minuscules poils sur leurs surfaces internes : si les poils reçoivent des contacts répétés, le piège se referme. |
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Midori Boshi: Sea Devil : Cette plante flotte sur la mer et est capable d’avaler des bateaux.
Je ne sais pas si c’est l’origine de la réf, surtout qu’apparemment, c’est juste comme l’attaque au-dessus mais version marine, mais dans un ancien épisode de Doctor Who (‘’The Sea Devils’’, avec le 3ème Docteur), les Siluriens sont une race de reptiles aquatiques surnommés les ‘’Démons des mers‘’, qui attaquent et font disparaître les bateaux. Ils dominaient la Terre avant les humains et avaient apprivoisés des dinosaures mais, persuadés que la Terre allait être détruite par une planète proche d’elle (qui deviendra en réalité la Lune), ils se sont enfuis dans des grottes pour hiberner. Réveillés, certains d’entre eux tentent de détruire les humains afin de reprendre possession de la Terre, tandis que d’autres ont l’espoir qu’un traité de paix puisse unir les humains (qu’ils assimilent à des singes) et leur civilisation. |
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> Hissatsu Midori Boshi: Sargasso (緑星・サルガッソ Midori Boshi: Sarugasso, litt. ‘’Etoile verte fatale : Sargasse’’) : Usopp tire une Pop Green sur sa cible, qui explose ensuite en un ensemble d’algues résilientes, assez fortes pour retarder une avalanche de roches et de terre.
Les sargasses sont de grandes algues brunes flottant à la surface de la mer et formant de grands bancs pouvant mesurer des (dizaines de) kilomètres de rayon. Certaines sargasses présentent des propriétés susceptibles d’en faire des espèces invasives lorsqu’elles sont introduites dans de nouveaux biotopes. Elles sont résistantes, possédant un taux de croissance rapide, un taux de reproduction élevé et une forte capacité de propagation végétative. Depuis quelques années, on assiste vers les Caraïbes/Antilles à des ‘’marées brunes’’, des milliers de tonnes d’algues qui s’échouent sur les plages et dégagent une forte odeur d’œuf pourri en se décomposant. La mer des Sargasses, dans l’Atlantique Nord, porte ce nom en raison de la quantité d’algues présentes. |
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>Hissatsu Midori Boshi: Rafflesia (緑星・ラフレシア, Midori Boshi: Rafureshia, litt. ‘’Etoile verte fatale : Rafflesia’’) : Usopp tire une Pop Green près de son ennemi. La Pop Green révèle une assez grande fleur de Rafflesia. La fleur sécrète alors une odeur nauséabonde, affectant les sens de l’ennemi avec sa puanteur.
La Rafflesia est un genre de plantes qui parasitent les Tetrastigma (un genre de lianes) des régions tropicales d’Indonésie. Elle ne possède ni tige, ni feuille, ni racine, mais une fleur actinomorphe (= symétrique) à cinq pétales. C’est la fleur simple la plus grande du monde végétal. Chez certaines espèces, comme Rafflesia arnoldii, elle peut atteindre un mètre de diamètre et peser jusqu’à 10 kg. La pollinisation est assurée par des mouches attirées par une odeur de viande en décomposition dégagée par la fleur car, incapable de photosynthèse, elle dépend totalement de la plante qu’elle parasite pour vivre : c’est un holoparasite. Son mode de vie est comparable à celui d’un champignon. |
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Midori Boshi: Take Javelin (緑星・竹ジャベ林, Midori Boshi: Take Jaberin, litt. ‘’Etoile verte fatale : Bambou Javelot’’) : Usopp tire une pop-green et des tiges de bambou jaillissent du sol, poignardant et empalant tous ceux qu’il croise.
Un javelot (javelin en anglais) est une arme de jet légère généralement composée d’une longue tige surmontée d’une pointe en acier. Il est utilisé principalement en tant qu’arme de jet mais peut servir, accessoirement, d’arme de corps à corps. Léger ou lourd, son but principal est de désorganiser l’adversaire en lui infligeant des pertes avant le corps-à-corps.
Les bambous sont des plantes appartenant à la famille des Poaceae (graminées), caractérisés notamment par leurs tiges formées d’un chaume, généralement creux, lignifié, à la croissance très rapide (jusqu’à 1 m par jour pour les pousses de bambous géants). Les bambous se sont adaptés à de nombreux climats (tropicaux, subtropicaux, et tempérés) et sont présents naturellement dans tous les continents à l’exception de l’Europe et de l’Antarctique. Le bambou a été et reste très largement utilisé en tant que plante ornementale, plante alimentaire et matériau. |

> Midori Boshi: Humandrake (緑星・ヒューマンドレーク, Midori Boshi: Hyūmandorēku : Bille Verte Humandrake) : Usopp tire une Pop Green sur le sol qui ne se déclenche que quand un adversaire marche dessus ; avec ses racines vivantes, il saute alors sur l’adversaire et le déséquilibre.
C’est un mélange entre ‘’human’’ (= humain) et ‘’mandrake’’ (= mandragore). La mandragore (mandragora officinarum) est une plante herbacée vivace des pays du pourtour méditerranéen, appartenant à la famille des solanacées, voisine de la belladone. Cette plante, riche en alcaloïdes aux propriétés hallucinogènes, fut entourée de nombreuses croyances et légendes, les anciens lui attribuant des vertus magiques extraordinaires (notamment pour la forme un peu humanoïde de sa racine).
Dès l’antiquité, on lui prêtait une forme mâle (blanches, aux grandes feuilles lisses) et femelle (noire, aux feuilles plus petites et étroites) et diverses vertus curatives : sédatives, anti-dépressives, anti-douleur, anti-inflammatoire… bien que sa toxicité est aussi connue (« Toutefois, il faut se garder d’en boire trop, car il [le jus] ferait mourir la personne. » – Dioscoride). Malheureusement, après les conquêtes moyen-orientales d’Alexandre le Grand au IVe siècle av. J.-C., la pensée magique mésopotamienne et égyptienne fit une grande percée en Grèce. Les croyances mystiques des astrologues et magiciens causèrent des ravages dans la pensée (plus ou moins) rationnelle et naturaliste de l’époque.
Au Moyen-âge occidental, ça devient n’importe quoi : la plante arrachée du sol pousse un cri effroyable qui rend fou et/ou tue/maudit. La racine devenait magique après lavage, macération et maturation en linceul ; elle représentait selon la théorie de la préformation, l’ébauche de l’homme, « petit homme planté » ou homonculus. Ainsi choyée, elle restait éternellement fidèle à son maître, jouissant d’un talisman procurant santé, fécondité et prospérité prodigieuse.
Une croyance très répandue aux XVIe et XVIIe siècles voulait que les sorcières s’enduisent le corps d’un onguent avant de s’envoler dans les airs, à cheval sur un balai ou une fourche, pour aller au sabbat. Ces soit-disantes assemblées païano-démoniaques étaient probablement juste des trips de femmes qui se défonçaient aux narcotiques (les effets des psychoactifs auraient été plus intenses si l’onguent avait été introduit dans le vagin, à l’aide d’un bâton ou d’un manche à balai).
Dans Harry Potter, l’histoire de la mandragore comme plante magique est reprise en bonne partie : forme humanoïde, cri surpuissant quasi-mortel, et utilisation dans des potions. |

>Midori Boshi : Uchiwa Grass (緑星・団扇草, Midori Boshi: Uchiwa Sō, litt. ‘’Etoile verte: Herbe éventail‘’): Usopp tire une Pop Green qui fait pousser des tiges d’herbe hautes et dures. Elle a été vu pour la première fois sur Punk Hazard pour servir de rames, en conjonction avec le ‘’Boaty Banana’’ pour traverser le lac.
Un uchiwa est un éventail japonais traditionnel. Il est souvent utilisé pour créer une brise fraîche par temps chaud, pour attiser le feu en cuisine, voire pour ‘’purifier les maladies’’ ou simplement comme décoration. Ils font partie des traditions saisonnières japonaises et sont souvent offerts en cadeau durant ces périodes. À l’origine, les uchiwa étaient fabriqués à partir de grandes feuilles et de poils d’animaux. Le but était de purifier et de prier. Au fil du temps, ils ont changé et sont maintenant fabriqués à partir de bambou et de papier. Il existe plusieurs types de motifs ; pendant la dynastie des Han, ils étaient souvent décorés par des calligraphes célèbres. Au cours de la période Edo, ils ont été fabriqués comme souvenirs pour les sanctuaires. Pendant la période Meiji, ils étaient admirés par les étrangers et importés dans d’autres pays.
L’uchiwa est aussi le symbole du clan Uchiha dans Naruto. |
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>Midori Boshi : Platanus Shuriken (緑星・プラタナス手裏剣 Midori Boshi: Puratanasu Shuriken) signifiant littéralement : « Etoile verte: Shuriken de Platane ») : Usopp tire une Pop Green qui pousse en plusieurs plantes en forme d’étoile qui coupent l’adversaire.
Le shuriken (手裏剣) est une arme traditionnelle japonaise de lancer, souvent utilisée par les ninjas. Relativement peu efficace, cette arme plutôt réservée à des fins de distraction de l’adversaire ou dans des embuscades où la rapidité d’attaque est essentielle. On peut la tremper dans du poison (de champignons toxiques) pour en augmenter l’efficacité. Il en existe de différentes formes : en stylets, en étoiles, en losanges, voire carrés, triangulaires ou camouflés en cartes à jouer. ;

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– De nombreuses attaques de Sanji sont basées sur les noms (français) des morceaux de viande découpés sur les animaux en boucherie (veau, boeuf, porc…). Il frappe à l’endroit équivalent sur le corps de l’ennemi :
Collier (+ Collier Shoot + Collier Frit) (首肉[コリエ], Korie) ; Épaule (+ Épaule Shoot) (肩肉[エポール], Epōru) ; Côtelette (背肉[コートレット], Kōtoretto) ; Selle (鞍下肉[セル], Seru) ; Poitrine (+ Poitrine Shoot) (胸肉[ポワトリーヌ], Powatorīnu) ; Gigot (もも肉[ジゴー], Jigō) ; Basse Côte (肩ロース[バース・コート], Bāsu Kōto) ; Longe (腰肉[ロンジュ], Ronju) ; Tendron (後バラ肉[タンドロン], Tandoron) ; Flanchet (+ Flanchet Shoot) (腹肉[フランシェ], Furanshe) ; Quasi (上部もも肉[カジ], Kaji) ; Queue (尾肉[クー], Kū) ; Cuissot (+ Cuissot Shoot) (もも肉[キュイソー], Kyuisō) ; Jarret (すね肉[ジャレ], Jare). ;

– Sanji a aussi des attaques nommées d’après des animaux / plats :
>Mouton Shoot (羊肉(ムートン)ショット), Mūton Shoto) : Un coup de pied arrière surpuissant dans le visage ou sur le torse, généralement c’est le final d’une série de coups.
Le mot ‘’mouton’’ désigne à la fois le mammifère ovin à poils laineux et frisés, ainsi qu’en élevage les béliers, brebis et agneaux, quand ils sont en troupe, mais aussi le bélier châtré qu’on engraisse pour la boucherie, et enfin, par métonymie, la viande de cet animal. |
>Veau Shot (仔牛肉(ヴォー)ショット), Vō Shoto) : Coup de pied final surpuissant porté sur le torse à la suite d’un enchaînement, donné en se propulsant vers l’ennemi.
Le veau désigne à la fois le petit de la vache et sa chair (la viande qu’on a mise en quartiers à la boucherie et qu’on y débite). |
>Shishinabe Shoot (猪鍋ショット, Shishi Nabe Shūto, signifiant littéralement : « Nabe de Sanglier Shoot ») : Sanji attaque avec un puissant coup de pied sauté, habituellement pour exploser des murs.
Un nabe est un mets familial hivernal au Japon. Dans une grande marmite sur un réchaud, on prépare une soupe — la plus simple étant juste de l’eau, souvent avec du bouillon de poisson, ou konbu (algues séchées) —, où de multiples ingrédients seront plongés petit à petit. Les ingrédients sont très variés, même si on y retrouve souvent : du chou chinois, kuzukiri (nouilles de kuzu, transparentes), du tofu, itokonnyaku ou shirataki (vermicelles blancs de konjac), kinoko (champignons), du poisson, des huîtres et de fines tranches de viande (bœuf, porc). |
>Troisième/Deuxième/Extra Haché (xxx 挽き肉 [yyy アッシ], Hikiniku [Asshi], litt ‘’viande hachée’’ ; Hachis dans l’anime) : Une rafale de coups de pied aériens, frappant l’ennemi d’en haut.
La viande hachée est de la viande finement coupée, à l’aide d’un hachoir manuel ou électrique, couramment du bœuf, mais aussi porc, mouton, poule, dinde… Ce type de préparation culinaire, comme les mises en pâtés ou en saucisses, est majoritairement destinée aux morceaux durs d’un animal adulte ou âgé et réformé de l’élevage. Le mot ‘’hachis’’ désigne un plat dans lequel les ingrédients sont hachés, émincés ou broyés. |
>Escalope (薄切り肉のソテー[エスカロップ], Usugiri niku no sotē [Esukaroppu], litt. ‘’Sauté de viande en tranches [Escalope]’’) : Sanji saute et envoie un coup sur le front de son adversaire.
Une escalope est une pièce de viande ou de poisson résultant d’une découpe en longueur donnant une tranche émincée. Généralement, elle est taillée dans une viande blanche (veau, porc ou volaille) ou le filet d’un poisson comme le saumon. |
>Brochette (串焼き[ブロシェット], Kushiyaki [Buroshietto]) : Dans les airs, il pivote sur son axe et fait un grand écart afin de frapper de l’une de ses jambes son adversaire en tournant sur lui-même telle une perceuse. Sanji a aussi montré effectuer cette technique à la verticale, frappant un adversaire étant en position horizontale au niveau des côtes. Un adversaire normal n’est pas censé se relever après ce coup.
En cuisine, une brochette désigne une fine tige en métal ou en bois sur laquelle sont enfilés des morceaux de viande (bœuf, porc, volaille, canard, etc.), de poisson, de fruits, de légumes ou de fruits de mer et destinés à être cuits à la broche, c’est-à-dire au-dessus des braises du feu ou au barbecue. Par métonymie, une brochette désigne aussi les aliments cuits de cette façon. |
>Frit Assorti (揚げ物盛り合わせ(フリットアソルティ), Agemono moriawase [Furitto Asorutei], litt. « Assortiment de Fritures ») : Sanji se penche en avant et envoie plusieurs coups ascendants à son adversaire.
Une friture est un mode de cuisson qui utilise de la matière grasse alimentaire (aussi appelée la friture) comme vecteur de la chaleur qui altère l’aliment (aussi appelé la friture). Elle est notamment utilisée pour cuire les frites mais aussi les poissons, les beignets… La friture donne un caractère croustillant à l’enveloppe extérieure du mets concerné, sans trop durcir son intérieur. Utilisé sans précision, le mot ‘’friture’’ désigne du poisson frit.
>Slice Shoot (切肉(スライス)ショット), Setsu niku [Suraisu] Shūto, litt. ‘’Viande en tranches shoot’’) : Un coup ascendant pour désarmer un adversaire.
La viande en tranches est… de la viande découpée en tranches, soit depuis une plus grosse pièce (ex : jambon, filet de poulet, bœuf [-> carpaccio]…), soit parce qu’elle est de base assez fine (ex : le lard/bacon). ;

D’autres attaques de Sanji font référence au monde de la restauration au sens large :
>Réception (受付(レセプション), Uketsuke [Resepushon], litt. ‘’Réception’’) : Sanji étend sa jambe et la place sur l’épaule de son adversaire, puis utilise cette même jambe pour l’amener brutalement au sol face contre terre.
Une réception a plusieurs sens en français, comme l’action de recevoir, d’accueillir des personnes ; une réunion de personnes invitées, souvent à caractère mondain ; (par métonymie) le service, les personnes chargées de la réception des clients, et le lieu qui y est affecté ; enfin, la manière dont on reçoit, l’accueil que l’on réserve à quelqu’un. ;
>Anti-Manner Kick Course (反行儀(アンチマナー)キックコース), Han gyōgi [Anchimanā] Kikku Kōsu), litt. ‘’Menu Coups de pied Anti Manières’’) : Il assène un coup de pied ascendant partant du sol, monte brusquement sa jambe à la verticale, assénant à l’adversaire (qui est la plupart du temps une créature non-humaine géante) un coup de pied surpuissant faisant parfois décoller l’adversaire.
Dans la vie sociale, les bonnes manières sont les ‘’attitudes, gestes considérés comme la marque de la bienséance, du savoir-vivre’’. Elles constituent donc un ensemble de codes et règles implicites à suivre pour être poli et respectable, ce qui aide en retour à se faire respecter et apprécier, que ce soit à table, dans les lieux publics, lors d’un rendez-vous, au téléphone, au travail, etc. |
>Épluchage (皮剥作業 [エプリュシャージ]) : La seule technique qu’il utilise avec des armes en l’occurrence des couteaux. Sanji découpe en plusieurs parties « l’armure » de son adversaire.
L’épluchage consiste à enlever la peau ou les parties les moins comestibles d’un fruit ou d’un légume, avec un couteau ou un épluche-légume. L’épluchage au couteau est considéré comme une corvée en cuisine, demandant patience et dextérité, et provoquant des pertes de matière plus ou moins importantes. |
>Concassé (粉砕 [コンカッセ], Konkasse) : Il saute puis tourne sur lui-même pour retomber et frapper extrêmement fort l’ennemi sur la tête avec son talon en étendant sa jambe.
Le concassage est l’action de concasser, c’est-à-dire de réduire en petites parties (jusqu’à quelques millimètres), avec un outil (marteau, pilon), quelque matière dure ou sèche, comme le sucre, le poivre, la pierre, le minerai, etc. Il peut être réalisé à plusieurs reprises pour obtenir un résultat de plus en plus fin. Pour les tomates en particulier, le concassage qualifie la coupe en petits dés après avoir enlevé les pépins et la peau. |
>Flambage Shot (画竜点睛[フランバージュ]ショット, Furanbāju Shotto) : Dans les airs, Sanji pose sa jambe enflammée sur la joue de l’adversaire, puis balance un grand coup de pied vers le sol. La chaleur augmente grandement les effets du coup, brûlant la blessure infligée par le coup de pied.
Le flambage est une procédure de cuisson dans laquelle de l’alcool est ajouté à une poêle chaude pour se consumer en flammes. Celui-ci est à la fois carburant et fournisseur d’arômes. L’alcool est choisi en harmonie avec le mets, suivant l’arôme qu’on veut lui apporter. |
>Bien Cuit : Grill Shot (熟焼 [ビアン・キュイ] グリル・ショット, Juku-shō [Bian Kyui] Guriru Shotto) : Sanji court/se propulse vers ses adversaires. Puis, il se tourne rapidement et envoie un coup de pied à sa cible. Cette technique brûle une large zone et laisse une brûlure en forme de croisillons qui font penser à un steak grillé.
Quand on parle de la cuisson d’à-point des grillades ou viandes sautées (plus particulièrement pour les viandes rouges), ‘’bien cuit’’ est la cuisson la plus avancée, après ‘’bleu’’, ‘’saignant’’ et ‘’à point’’. La température du cœur de la pièce de viande rouge est alors d’au moins 70°C.
Un gril (ou grill) est une grille de métal faite de barres parallèles, parfois entrecroisées, qui sert à griller la nourriture, notamment les viandes, le poisson ou les légumes. Il existe des grils formés de deux grilles qui peuvent se refermer l’une sur l’autre grâce à des charnières, ce qui permet de maintenir la nourriture en place lorsqu’on retourne le gril au-dessus du feu. Une ancienne forme fut utilisée comme instrument de torture au début de l’ère chrétienne à Rome. |
>Poêle à Frire : Spectre (焼鉄鍋 [ポアル・ア・フリール] スペクトル, Shō tennabe [Poaru a Furīru] Supekutoru) : Perché dans le ciel, Sanji déchaîne une multitude de coups de pieds vers le bas, endommageant beaucoup d’adversaires simultanément.
Une poêle à frire est un ustensile de cuisine utilisé pour la cuisson d’aliments solides tels que la viande, les légumes, les œufs… On parle alors de ‘’cuisson à la poêle’’, ou ‘’faire sauter à la poêle’’, ou éventuellement le verbe ‘’poêler’’. Il existe différents types de poêles, suivant leur utilisation (poêle à frire, à poisson, à blinis, poêlon…) fabriquées en divers matériaux (fonte, acier, cuivre, pyrex, inox…). Grâce à leur fond composé de plusieurs couches, les poêles modernes conviennent souvent à plusieurs sources de chaleur : gaz, induction… ;

Diable Jambe de Sanji ( [ディアブルジャンブ], Akuma kazaashi [Diaburu Janbu], litt. Jambe de style du Diable [Diable Jambe]) : Un mode qui utilise la friction de l’air pour enflammer la jambe de l’utilisateur, ajoutant à la puissance de ses coups de pied une chaleur extrême. Ses coups peuvent brûler ou carrément enflammer l’ennemi. Avant l’ellipse, Sanji ‘’l’activait’’ en tournant à grande vitesse, utilisant la friction de l’air pour chauffer sa jambe. Cependant, cette technique avait des effets indésirables si Sanji l’utilisait trop longtemps ou trop fréquemment, causant de graves blessure à son corps. Après l’ellipse, il peut enflammer n’importe quelle jambe (ou les deux) d’un seul coup, et même l’utiliser sous l’eau ou dans les airs et avec les deux pieds.
La sauce à la diable est une sauce brune, nerveuse et parfumée. Classiquement la sauce diable accompagne parfaitement le poulet grillé à l’américaine mais aussi toutes les volailles grillées et escalopes de veau servies avec du riz ou des légumes par exemple. Elle se prépare avec du vinaigre, vin blanc, échalotes, bouquet garni, sel et poivre, beurre concentré de tomates, tout ceci cuit puis passé au chinois. Le côté épicé est donné par l’ajout avant de servir de poivre de Cayenne (et Sanji parle justement d’épices à la fin de son combat contre Jabura).
Un diable est aussi un récipient en terre cuite non émaillée, utilisé traditionnellement pour faire cuire sans eau des légumes, notamment des pommes de terre. Il a deux parties symétriques qui enferment le contenu et est placé au sein même du feu.
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Quand il utilise le Diable Jambe, Sanji adopte une posture et des attaques similaires au style de combat Muay Thai, qui repose sur de puissants coups de pied directs. La boxe thaïlandaise, ou muay-thaï (thaï : มวยไทย, « boxe du peuple thaï »), est un art martial et sport de combat, classé en Occident parmi les boxes pieds-poings. Cette discipline est connue comme « l’art des huit membres » car elle est caractérisée par l’utilisation combinée des poings, coudes, genoux et tibias. La boxe thaï trouve son origine dans des pratiques martiales ancestrales, notamment dans le muay boran (boxe traditionnelle) et le krabi krabong (pratique avec les armes). Elle est la plus populaire des boxes du Sud-Est asiatique, car c’est une discipline nationale professionnalisée. Elle représente un marché lucratif en Thaïlande, et sa pratique permet à de nombreux pratiquants, athlètes (même très jeunes), entraîneurs, managers et promoteurs, d’en vivre. Comme ses cousines elle a la réputation d’être une pratique de combat particulièrement violente et on lui reproche surtout de répandre l’idée selon laquelle ‘’tous les coups sont permis’’. ;

Jenga Hou de Sanji (ジェンガ砲 (ほう), Jenga Hō, litt. ‘’Canon Jenga’’) : Après que Zoro ait découpé une tour en morceaux, Sanji envoie des morceaux entier de la tour comme s’ils étaient des ballons de football.
Le Jenga est un jeu de société d’adresse et de réflexion dans lequel les joueurs retirent progressivement les pièces d’une tour pour les replacer à son sommet, créant une structure de plus en plus instable, jusqu’à ce qu’elle finisse par perdre l’équilibre. Le gagnant est le dernier joueur à avoir déplacé une pièce de bois sans faire tomber la tour. En swahili, ‘’jenga’’ est l’impératif du verbe ‘’kujenga’’, signifiant ‘’construire’’. La tour est composé de 54 pièces et chaque étage de 3 pièces. ;

Armée de l’Air: Shoot de Sanji : Attaque effectuée à plusieurs reprises se basant sur le même principe. Sanji tend sa jambe, un coéquipier prend appui dessus puis Sanji le propulse.
L’Armée de l’air (ou force(s) aérienne(s)) est le titre générique donné aux entités aériennes militaires dépendantes des forces armées d’un État. Elle se compose d’avions, hélicoptères et/ou de drones militaires. Ses missions habituelles sont l’interception/destruction des intrus ; la protection rapprochée des bombardiers ; la pénétration/reconnaissance ou l’attaque (bombardement, tir de missiles, etc.) d’objectifs stratégiques ou tactiques ; le transport stratégique et tactique (dont le parachutage ou largage sur zone) ; le soutien à d’autres éléments (ravitaillement en vol, surveillance aérienne, attaque au sol), etc. ; voire la participation à la dissuasion nucléaire, si disponible. ;

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Strong Hammer de Franky (ストロングハンマー, Sutorongu Hanmā) : Franky retire d’abord la peau de sa main droite, pour donner un coup de poing avec son poing d’acier.
Il est nommé d’après le ‘’Hammer Fist’’, une technique pour laquelle on frappe un adversaire avec le poing fermé, aussi vite que possible, mais en utilisant le côté ‘’rembourré’’ du poing (sous le petit doigt), et pas de face avec les phalanges. Dans les techniques d’auto-défense, on donne ce coup en visant le haut du nez de l’adversaire. ;

Hakugeki Ho de Franky (迫撃砲, Hakugeki Hō, litt. « Mortier ») : Avec des obus anti-monstre passés dans son bras gauche comme une gatling, Franky tire sur un adversaire à bout portant avec son bras. C’est ce qu’il utilise contre les Rois des Mers.
Un mortier est généralement une arme simple, légère, portable et chargée par la bouche, composée d’un tube métallique fixé sur une plaque de base (pour disperser le recul) avec un support et un viseur. Ils lancent des obus explosifs (appelés techniquement des bombes) dans des trajectoires balistiques à arc élevé. Les mortiers sont généralement utilisés comme armes de tir indirect pour un appui rapproché avec une variété de munitions. Des mortiers bien plus lourds ont été utilisés dans le passé, avec des calibres allant jusqu’à 600 mm, mais ils étaient peu mobiles (utilisés essentiellement pour des sièges), et nécessitant des calculs complexes de tir. ;

Franky Skywalk de Franky (フランキー空中散歩[スカイウォーク], Furankī Kūchū Sanpo [sukaiu~ōku], litt. ‘’Marche aérienne de Franky’’) : Utilisant ses incroyables compétences de charpentier, Franky construit à la hâte un escalier instable et simpliste avec la capacité de supporter le poids d’au moins deux personnes menant en diagonale vers le haut. L’escalier permet d’atteindre un adversaire en hauteur. Le temps avant que l’escalier ne s’effondre est court, donc Franky et ceux qui l’accompagnent doivent agir rapidement.
Cette technique ressemble à la façon dont les constructeurs du jeu vidéo Lemmings (1991) construisent des escaliers dans les airs, sans support. ;

Coup de Boo de Franky (風来噴射[クー・ド・ブー], Furai Funsha [Kū do Bū], litt. « Propulsion de souffle de vent ») : Franky gonfle ses fesses jusqu’à une taille incroyable et se propulse en avant avec un pet géant. Franky l’a utilisé contre Cipher Pol, bluffant qu’il allait s’autodétruire dans une gigantesque explosion d’un rayon de trois kilomètres en emmenant tout le monde à proximité avec lui. Comme Coup de Vent, Franky est également capable d’ajuster la puissance lorsqu’il utilise cette fonction, ce qui entraîne différents niveaux de puissance.
« Boo » est l’onomatopée japonaise pour le bruit d’un pet. En raison de la façon dont Boo est prononcé, le mot ressemble à ‘’poo’’ (= caca) pour certains anglophones, ce qui est plus ou moins justifié en raison de la partie du corps dont il est question. ;

Franky Southland Suplex de Franky (フランキーサウスランドスープレックス, Furankī Sausurando Sūpurekkusu): Franky attrape une personne avec ses deux bras et lui écrase la tête en la jetant en arrière.
Un suplex est une prise de catch et de lutte. C’est une des prises les plus utilisées au catch. Il consiste à projeter l’adversaire à terre sur le dos, le cou ou les épaules ou quelquefois, le visage. Il en existe des pelletées de variantes, notamment le German suplex ou le Tiger suplex. ;

General Shield (将軍の盾ジェネラル・シールド, Shōgun no tate [Jeneraru Shīrudo], litt. « Bouclier du Shogun/Général [Bouclier du Général] »)) : Franky détache la partie supérieure de son épaule avec une étoile dessus et l’utilise comme bouclier. Ce n’est pas très utile comme défense car le bouclier est trop petit par rapport au corps du robot.
General Shield Boomerang (将軍の盾ジェネラル・シールド ブーメラン, Shōgun no tate [Jeneraru Shīrudo Būmeran], litt. « Bouclier du Shogun/Général [Bouclier Boomerang du Général] ») : Franky lance son bouclier sur l’ennemi. Il aurait techniquement dû revenir vers lui (-> comme un boomerang), mais il a été facilement détruit par l’attaque combinée de Buffalo et Baby 5.
Ces deux  »attaques » de protection et projection d’un bouclier font bien sûr penser à Captain America, le célèbre super-héros patriotique des USA (cf Partie 4 : Films, dessins animés et séries). De plus, le bouclier de Franky est rouge avec une étoile jaune au milieu, tandis que le bouclier du Captain est aussi cerclé de blanc métallique et l’étoile argentée est sur un centre bleu. Contrairement au triste sort du bouclier de Franky, le bouclier en vibranium du héros est totalement indestructible. ;

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Chokkaku Senko: Bone Soir de T-Bone (直角閃光 ボーン空割[ソワール], Chokkaku Senkō Bōn Soraware [Sowāru], litt. « Flash à angle droit: Bone Division du ciel [Soir] »): T-Bone fait d’abord une coupe à angle droit dans l’air avec son épée, puis agite son épée, envoyant une coupe rectangulaire vers l’avant. Cela provoque une coupe nette et rectangulaire de tout ce qu’elle frappe.
Jeu de mots entre le nom de T-Bone et  »bonsoir » en français. ;

Chokkaku Hicho: Bone Odori (直角飛鳥 ボーン大鳥[オオドリー], Chokkaku Hichō Bōn Ōdorī [oodorī], litt. « Oiseau volant à angle droit: Bone Grand Oiseau »): T-Bone tranche l’air et projette une coupe en forme de rayon sur l’ennemi. La coupe fait des virages à angles aigus dans les airs, et apparaît avec une tête en forme d’oiseau à l’avant de la coupe.
Un jeu de mots avec « Bon Odori« , une danse effectuée lors de O-Bon (お盆), un festival bouddhiste japonais pour honorer les esprits de ses ancêtres.
Cette coutume bouddhiste-confucéenne est devenue une fête de réunion de famille au cours de laquelle les gens retournent dans des lieux familiaux ancestraux, et visitent et nettoient les tombes de leurs ancêtres, au moment où les esprits des ancêtres sont censés revisiter les autels domestiques. Elle est célébrée au Japon depuis plus de 500 ans et comprend traditionnellement une danse, connue sous le nom de Bon Odori.
La fête d’Obon dure trois jours ; cependant, sa date de début varie selon les différentes régions du Japon. Lorsque le calendrier lunaire a été changé pour le calendrier grégorien au début de l’ère Meiji, les localités du Japon ont réagi différemment, ce qui a donné lieu à trois dates pour Obon (Shichigatsu Bon, vers le 15 juillet dans l’est du Japon ; Hachigatsu Bon, autour du 15 août, le moment le plus célébré ; Kyū Bon, le 15e jour du septième mois du calendrier lunaire [soit entre août et début septembre], dans la partie nord du pays). Ces trois jours de festival ne sont pas répertoriés comme des jours fériés, mais il est de coutume que les gens reçoivent un congé.
(Est-ce qu’il fait des attaques à angles droits parce qu’il est  »droit » (= juste) ?)

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T-Shot de Dosun (Tショット, Tī Shotto): Dosun attaque l’adversaire horizontalement avec son marteau. La force du coup est égale au Heavy Gong de Chopper. Son nom est probablement une référence à la forme de la tête de son espèce (requin-marteau). ;

Papara Hammer de Dosun (パパラ槌[ハンマー], Papara Tsuchi [Hanmā]) : Dosun tourne en rond pour augmenter l’inertie de la prochaine frappe avec son marteau. Jeu de mots entre paparazzi (パパラッチ, paparatchi) et tsuchi (槌), qui signifie marteau. ;

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– Les techniques de Cavendish, avec son épée Durandal (un Meito), ont souvent des noms basées sur des pièces de théâtres ou contes célèbres.

>Biken: Blue Bird (美剣 青い鳥[ブルーバード], Biken Aoitori [Burū Bādo], litt. « Belle Épée: Oiseau Bleu ») : Cavendish transperce son ennemi directement avec force. Cette attaque est assez puissante pour contenir le coup de boule de Chinjao, ce qui crée une petite onde de choc.
L’Oiseau Bleu est une pièce de théâtre écrite par l’écrivain belge Maurice Maeterlinck en 1908. Elle fut jouée pour la première fois au Théâtre d’art de Moscou de Constantin Stanislavski. Le 2 mars 1911 eut lieu la première française au Théâtre Réjane à Paris. |

>Biken: Swan Lake (美剣 白鳥の湖[スワン・レイク], Biken Hakuchō no Mizūmi [Suwan Reiku], litt. « Belle Épée: Lac des Cygnes »): Cavendish fait un saut au-dessus de ses ennemis et les attaque d’en haut.
Le Lac des Cygnes est un ballet russe en 4 actes, sur une musique de Tchaïkovski, inspiré d’une légende allemande. Il fut écrit en 1875-1876 et joué pour la première fois en 1877. |

>Biken: Zan t-Exupéry (美剣 斬ザン・星屑[王子テグジュペリ], Biken: Kizan Hoshikuzu [Zan Tegujuperi], litt. « Beautiful Sword: Slash: Stardust Prince « Belle Épée: Tranche: Poussière d’étoile [Zan t-Exupéry]”) : Cavendish tranche l’air, ce qui repousse ses ennemis et détruit tout devant lui.
Antoine de Saint-Exupéry est l’auteur de la nouvelle Le Petit Prince (1943). Le sens de l’attaque, le roman et l’épithète de Cavendish sont des jeux de mots, se terminant par prince. |

>Biken: Round Table (美剣 円卓[ラウンドテーブル], Biken Entaku [Raundo Tēburu], litt. « Belle Épée: Table Ronde”): Cavendish saute et tourne dans les airs, tranchant en cercle tout ce qu’il y a autour de lui
La Table ronde est la célèbre table du Roi Arthur dans la légende arthurienne, autour de laquelle lui et ses chevaliers se rassemblaient.
The Round Table est une collection d’essais de William Hazlitt et Leigh Hunt publiée en 1817. Les essais portaient sur des sujets tels que l’art, la littérature et le théâtre, et Hunt a contribué plusieurs essais sur des sujets ordinaires tels que les lavandières et les joies de passer du temps au coin du feu. |

>Precious Metal Axe (金の斧銀の斧[プレシャスメタルアックス], Kin no Ono Gin no Ono [Pureshasu Metaru Akkusu], litt. « Hache d’Or, Hache d’Argent [Précieuse Hache de Métal] »): Tout en courant, Cavendish adopte une position défensive, interceptant de multiples attaques venant de son côté.
Le Bûcheron Honnête, également connu sous le nom de Mercure et le Bûcheron et La Hache d’Or, est une des fables d’Ésope. Il sert de récit de prévention sur la nécessité de cultiver l’honnêteté, même au prix de l’intérêt personnel. Elle fut réadaptée par Jean de La Fontaine sous forme plus condensée.
Un bûcheron perd sa hache, et ses gémissements parviennent à Jupiter, qui envoie Mercure. Il lui montre trois haches : une en or, une en argent et la sienne en bois. Le bûcheron, honnête, est content de retrouver sa hache. En guise de récompense pour ne pas avoir menti, Mercure lui file les trois. L’histoire se répand parmi les bûcherons, et ils font exprès de perdre leur hache. Quand Mercure leur montre la hache en or, ils font croire que c’est celle qu’ils ont perdu. Pour les punir, Mercure les frappe avec. ;

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– Le Hasshoken (八衝拳, Poing des huit impacts) est un art martial utilisé par la famille Chinjao.
Comme indiqué par Gatz, ce style de combat permet à l’utilisateur de contrôler les vibrations autour de ses membres pour générer des ondes de choc. Ces ondes de choc sont suffisamment puissantes pour détruire un bouclier métallique ou vaincre facilement un homme fort. Sai a également affirmé que ces attaques étaient imblocables et « résonnaient », ce qui brise les défenses.
Le Hasshoken peut être basé sur le baji quan, un art martial chinois traditionnel (probablement d’origine taoïste), qui met l’accent sur l’utilisation des pieds, des genoux, des hanches, du corps, des épaules, des coudes, des bras et de la tête pour attaquer. Il se traduit par Hakkyokuken en japonais et signifie Poing/Boxe des Huit Extrémités dans les deux langues. (page wiki)

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Roll Bretzel de Charlotte Cracker (ロールプレッツェル, Rōru Purettseru) : Cracker fait tourner Bretzel et donne un coup linéaire à l’adversaire en l’imprégnant de Haki capable de repousser Luffy.
Double Roll Bretzel (ダブルロールプレッツェル, Daburu Rōru Purettseru) : Technique similaire à « Roll Bretzel » mais avec 2 répliques de Bretzel.
Pour préparer un bretzel, il faut rouler la pâte pour former une bande (40 cm environ) et saisir ses extrémités pour les croiser et reproduire sa forme caractéristique.

Honey Bretzel de Charlotte Cracker (波動[ハニー]プレッツェル, Hadō [Hanī] Purettseru, soit ‘’Bretzel à mouvement de vague’’) : Avec Bretzel, Cracker assène un coup rectiligne vers l’adversaire.
Bien que les bretzels sont censés être une pâtisserie salée, des variantes sucrées-salées existent, comme miel et moutarde, miel et épices, ou miel et blé (?).

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– Le Karaté des Hommes-Poissons est un art martial utilisé par certains Hommes-Poissons (sauf pour Koala). Bien que très efficace sur terre, ce karaté a un certain nombre de mouvements sous-marins dévastateurs convenant à la force et à la vitesse de leur race, ainsi qu’à leur mobilité sous l’eau et, dans certains cas, à l’adaptation personnelle d’un homme-poisson (nageoires, dents, etc.). Selon Jinbe, son essence est de contrôler toute l’eau des environs, ce qui inclut la vapeur d’eau de l’air et l’eau du corps des êtres vivants. :
>Itomaki Kumite (イトマキ組手, Itomaki Kumite, litt. « Combat de diable de mer ») : Sous l’eau, Kuroobi enroule sa queue de cheval autour de la taille de l’adversaire pour l’empêcher de s’échapper.
Itomaki signifie « diable de mer » (un type de raie) mais peut aussi signifier « bobine de fil« , ce à quoi ressemble son adversaire lorsqu’il est pris dans cette attaque. |

>Kaisoku: Harakudashigeri (海速 腹下し蹴り, Kaisoku: Harakudashigeri, litt. « Coup de pied à l’estomac à vitesse marine »): Une attaque sous-marine, où Kuroobi se précipite vers l’avant et utilise son élan pour délivrer un coup de pied violent dans l’estomac de l’adversaire.
Le nom de cette attaque est un jeu de mots. Kaisoku, écrit avec différents kanji, peut signifier « grande vitesse » ; harakudashi, qui signifie « bas de l’estomac », est aussi le mot pour « laxatif » ; et geri est l’une des nombreuses façons d’écrire « coup de pied », mais cette version peut également signifier « diarrhée ». Rassemblez tout cela et ça donne « diarrhée causée par des laxatifs à grande vitesse ». |

>Nanasenmaigawara Mawashigeri (七千枚瓦回し蹴り, Nanasenmai-gawara Mawashigeri, litt. « Coup de pied circulaire des 7000 tuiles ») : Jinbe donne un coup de pied circulaire, qui est assez (sur)puissant pour bloquer le coup de poing gigantesque de Wadatsumi et casser un de ses doigts.
Mawashi-geri (回し蹴り) est le nom en japonais d’une technique de coup de pied circulaire venant des arts martiaux. Il est exécuté en faisant pivoter la hanche puis le pied d’appui. On frappe avec le dessous (appelé bol du pied) ou le dessus du pied, même si le premier est généralement interdit car trop dangereux. Les zones visées sont la tête, les côtes flottantes, les genoux ou les cuisses. |

>Gyojin Karate Ogi: Buraikan (魚人空手「奥義」武頼貫, Gyojin Karate Ōgi: Buraikan, litt. « Technique secrète du Karaté des Hommes-poissons: Percement confiant de courage [?] »): Jinbe tient une boule d’eau dans ses mains et tire un puissante onde de choc aquatique qui transperce le corps de son adversaire, quelle que soit sa taille.
Buraikan (無頼漢) signifie  »hors-la-loi ». |

>Soshark (粗鮫[ソシャーク], So Same [soshāku], litt. « Requin grossier ») : Hody utilise sa force et sa poigne extraordinaires pour briser un grand mur de pierre.
Jeu de mots entre ‘’shark’’ et « soshaku« , qui signifie ‘’mastication’’ en japonais. |

>Yabusame (矢武鮫, Yabusame, litt. « Flèche Militaire de Requin »): Hody mouille d’abord son bras, puis il utilise sa force colossale pour lancer de nombreuses gouttes d’eau devant lui, qui se changent en flèches mortelles par la simple force cinétique.
Jeu de mots entre  »same » (= requin) et « yabusame« , qui est une technique de tir à l’arc japonaise montée traditionnelle. L’archer tire des flèches sans pointes (soit sifflantes, soit avec une boule au bout) sur trois cibles de bois tout en chevauchant un cheval.
Originellement une forme d’entraînement pour le tir à l’arc des samouraïs (à la fin du XIIème siècle), le yabusame est désormais pratiqué dans les villes japonaises et certains temples avec un rituel shinto en automne, pour s’attirer les bonnes grâces des dieux (bénédictions, prospérité, récoltes abondantes…). Le yabusame est vu comme un rituel plutôt qu’un sport à cause de son côté solennel et de son aspect religieux. Il est souvent pratiqué lors de cérémonies spéciales ou d’évènements officiels, par exemple pour divertir des dignitaires étrangers et des chefs d’État. |

>Uchimizu (撃水, Uchimizu, litt. « Attaque/Tir d’eau ») : La version de base de Yabusame, dans laquelle Hody lance une seule goutte d’eau comme une balle de fusil. Après avoir utilisé les Energy Steroids, la goutte pouvait transpercer un homme-poisson ainsi que plusieurs rochers derrière lui.
Uchimizu (打ち水) est une pratique japonaise d’aspersion d’eau dans les jardins et les rues. C’est plus qu’une simple question d’hygiène et cela a, dans les temples et les jardins, un but rituel ou contemplatif. Dans les rues en été, il sert à rafraîchir la zone immédiate, à réduire la poussière et aussi à faire plaisir aux voisins. Les Japonais voient l’uchimizu comme un exemple des valeurs nationales car il combine des fins utilitaires, esthétiques, courtoises et respectueuses. Traditionnellement, cela se fait avec un seau et une louche, en portant un yukata ou un kimono d’été.

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Le Jujutsu des Hommes-Poissons (Gyojin Jūjutsu) est un style de combat manié par les Hommes-Poissons et est principalement utilisé sous l’eau. Ces techniques ne peuvent être utilisée qu’en contact direct avec de l’eau :
>Mizugokoro: Kairyu Ipponzeoi (水心 海流一本背負い, Mizugokoro: Kairyū Ipponzeoi, litt. « Coeur d’eau : Projection de Courant Océanique »): Après avoir  »rassemblé » de l’eau dans ses mains, il soulève le courant vers le haut, où il jaillit de la surface de l’océan comme un imposant torrent aquatique aérien.
Ipponzeoi est un kimarite (une technique gagnante au sumo) où l’attaquant attrape un bras de son opposant, passe en-dessous, puis le fait basculer par-dessus son épaule. |

>Murasame (群鮫, Murasame, litt. « Groupe de requins »): Hody jette de l’eau, qui prend la forme d’une bande de requins qui mordent son adversaire. Il s’agit essentiellement d’une version plus puissante de sa technique Yabusame.
Jeu de mots entre same (= requin) et « Murasame » (村雨, litt. « pluie de village », bien que souvent traduit par «pluie d’automne»), fait référence à un type de pluie qui tombe fort, puis doucement, par à-coups. Dans la tradition poétique japonaise, il est particulièrement associé aux pluies froides de l’automne.
Murasame (村雨), ou Murasame-maru, est originellement un célèbre katana, servant à invoquer la pluie, issu de la nouvelle japonaise du XIXe siècle Nansō Satomi Hakkenden. Ses propriétés et son aspect varient selon les médias dans lesquels il fait son apparition, mais il s’agit typiquement d’un katana doué de pouvoirs magiques.
Murasame est enfin le nom d’une classe de destroyers de la marine japonaise. ;

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Voilà, c’est tout pour la castagne ! Du moins pour l’instant… Dans la partie 12, nous traiterons… de trucs divers, qui ne rentrent pas dans les autres catégories. 🙂

Tschaw ! o/

2 réflexions au sujet de « Toutes les références culturelles dans One Piece – 11) Les noms des attaques »

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